crowdfunding

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Le Crowdfunding est depuis mai 2015 dans le dictionnaire Petit Larousse avec comme définition la« Mise en commun d’apports financiers (dons, prêts, investissements) individuels ou associatifs, dans le but de financer des projets entrepreneuriaux, culturels ou environnementaux, généralement via internet. »

Le crowdfunding, ou financement participatif, a émergé ces dernières années comme un moyen idéal pour financer leurs projets de création grâce à l’investissement des particuliers. Le crowdfunding, aussi appelé financement participatif est dans son principe plutôt simple. un porteur de projet , qu’il soit un individu, une entreprise ou encore une institution recherche un financement . Il fait alors appel au public pour lui apporter cet argent sous une ou plusieurs forme (dons, prets , capital, royalties…). On utilise alors un site web appelé plateforme de crowdfunding pour formaliser la demande.

Ce site permet au porteur de présenté son idée , son concept, son entreprise au monde via des pages web dédiés qui servent de vitrines sur le site web. Bien entendu, celui qui ne souhaite pas que les informations financière de sa société soient diffusé ne dois surtout pas faire du crowdfunding car il peut être certain que ses informations seront diffusés.

 

La plateforme sert alors d’intermédiaire entre porteur et contributeurs (ou investisseurs) et est alors rémunéré pour sa prestation d’intermédiaire.

il ne faut toutefois pas confondre sites d’investisseurs privé et plateforme de crowdfunding. Dans le premier cas vous aurez accès à rien et dans le second vous pourrez , quand votre compte est enregistré, accédé à tout. La distinction est encore plus faible depuis que l’amf oblige les sites à être des « sites internet à accès progressif », procédé que, tant les CIP que les PSI (prestataires de services d’investissement), doivent mettre en œuvre à l’occasion de leur activité de crowdfunding.

Concrètement, les investisseurs ne pourront accéder au détail des offres qu’après avoir franchi deux étapes. Ils doivent d’abord avoir pris connaissance et accepté les risques auxquels ils s’exposent.

Vous y trouverez d’ailleurs un questionnaire très basique et les notions suivantes.

Attention, l’investissement dans des sociétés non cotées comporte des risques spécifiques :

  • Risque de perte totale ou partielle du capital investi
  • Risque d’illiquilité : la revente des titres n’est pas garantie, elle peut être incertaine voire impossible
  • Le retour sur investissement dépend de la réussite du projet financé

Avez-vous conscience que vous pouvez perdre éventuellement la totalité de votre investissement ?  OUI NON

Avez-vous conscience que vous aurez des difficultés à revendre vos titres ? OUI NON

Si l’investisseur potentiel répond NON à l’une des questions, la plate-forme refusera l’accès aux offres détaillée.

Les plateformes ont quelques caractéristiques communes, vous trouverez généralement en page d’accueil plusieurs projets qui cherchent des fonds. Les projets donnent une description précise si vous vous enregistrez sur la plateforme de crowdfunding. Vous trouverez bien entendu le projet, le motif de la recherche des fonds, un objectif à atteindre, une date de fin de collecte et de début et un état d’avancement.

Qui se cache derrière les plateformes de crowdfunding?

A ma connaissance la plupart des palteformes de crowdfunding ont été créees par des sociétés. Ces sociétés étant à but lucratif les plateformes sont avant tout là pour faire de l’argent ( je rassemble ici sociétéss/ banques / fonds le but étant similaire).

Le principal problème étant alors de ménager la chèvre et le choux (l’investisseur / le porteur et la plateforme).

D’autres plateformes sont faites par les associations , fondations ou pourquoi pas l’administration (à vérifier sur les plateformes dites régionales car je n’ai pas prit la peine de voir si c’est faisable).

Il n’est pas toujours facile de savoir qui détient le capital des sociétés et donc de savoir qui est derrière la plateforme. Une grosse majorité des plateformes ont toutefois les dirigeants comme actionnaires principaux, du moins historiquement. Toutefois une petite astuce pour savoir comment est fait le capital de la société. Il suffit de voir la rubrique contact, a propos ou mentions légales pour savoir de combien est constituer le capital. En effet il est obligatoire d’indiquer en Europe d’avoir le nom, l’adresse, la forme juridique et le capital de la société.

Vous trouverez également clairement le numéro de téléphone et les principaux réseaux sociaux , mails et autres contacts afin de rassurer les clients quant au fait qu’il y un suivit. En effet l’investissement fait peur, donc il faut beaucoup rassurer.

Les plateformes les plus actives

Il existe de nombreuses plateformes de crowdfunding de part le monde (plusieurs centaines) et nombreuses sont celle qui sont crées ou qui ferment. Toutefois, il existe certains endroit où il y vraiment plus de plateformes qu’ailleurs.  Ces deux endroits sont l’Europe et l’Amérique du nord qui illustrent bien le principe de pareto, à eux seules en 2014 (sources ahes consulting) sur 421 plateformes actives il y en avait 300 en Europe et 100 en Amérique du nord.

Pourquoi l’Europe et l’Amérique du nord? Probablement du à la crise de confiance de 2008. Les régions les plus touchées sont devenu méfiantes des banques et les banques méfiantes des petites entreprise. je rappel pour la petit info le crédit crunch des banques qui ne prêtaient plus et les particuliers ont appelés les banquiers les bankster (bank + gangster), cela illustre bien le phénomène.

Dans la pratique vu le rendement du crowdfudning beaucoup de banque ont investi dans les plateformes, mais ça le public ne le sait pas.

On remarquera que pour l’Afrique beaucoup de plateformes à destination de ce continent sont des plateformes de dons sans contrepartie qui sont basées en europe ou en amérique (gonflant encore le nombre de plateformes).

Les association professionnelles

  • AEC , Espagne,  Association espanola de crowdfunding
  • AFIP, France,  Assocation francaise de l’investissement participatif. Elle est dédié au financement des entreprises
  • CFIRA, USA,  Crowdfunding intermediary regulatory advocates . C’est une ssociation regroupant les principales paltefomres et est en lien avec le regulateur americain
  • CFPA,  USA,  Crowdfunding profesionnal Association. Egalement en lien etroit avec le regulateur américain
  • DCF, Danemark, Dansk crowdfunding forening. Association danoise de crowdfunding .
  • ECN, Europe, basé en Belgique European crowdfunding network. Association europeenne profesionnelle
  • EECA, Europe, European equity crowdfunding association. Pour les palteformes de financement en capital
  • Finance participative France, France, Association de 1901
  • German crowdfunding association, Allemagne, Association pour toutes les plateformes de crowdfunding en Allemagne
  • Israeli Crowdfunding Association, Israel ,Basée en Isarel et représentant les plateformes du pays
  • Nationnal crowdfunding association, USA, Elle défend les intérêts des entrepreneurs et des investisseurs
  • National crowdfunding association of canada, Canada, Associaiton pour les investisseurs, les porteurs et les plateformes
  • National corwdfunding association india, Inde, Groupe de promotion du secteur
  • NCA, europe, Regourpe des gros site de crowdfunding
  • RCA, Russie, Association qui vide à informer et développer le crowdfunding en Russie
  • Peer2Peer, R.U. , Association regroupan les acteurs du prêt participatif
  • UK crowdfunding, R.U. ,De nombreux gros sites au R.U en fond partie

 

Le phénomène du crowdfunding : son histoire

Le Crowdfunding a une longue histoire et de nombreuses racines.

Les premières choses que l’on pourrait dire qui ont vraiment été crowdsourcés sont les livres. Les auteurs et les éditeurs annonçaient des projets de livre dans des systèmes d’abonnements. Le livre ne sortirait que si suffisamment d’abonnés signalaient leur volonté d’acheter le livre une fois qu’il était sorti.

Le modèle d’abonnement n’est pas exactement du crowdfunding, puisque le flux réel d’argent commence seulement avec l’arrivée du produit. La liste des clients a cependant l’avantage de créer la confiance nécessaire aux les investisseurs pour se lancer dans la publication.

Les obligations de guerre sont théoriquement une forme de crowdfunding. La communauté mercantile de Londres a sauvé la Banque d’Angleterre dans les années 1730 lorsque les clients ont exigé que leurs livres soient convertis en or – La communauté a soutenu la monnaie jusqu’à ce que la confiance dans la livre a été restaurée, ils ont donc crowdfunded leur propre argent.

Un autre cas de crowdfunding est le projet d’Auguste Comte d’émettre des notes pour le soutien public de ses travaux ultérieurs en tant que philosophe. La « Premiere Circulaire Annuelle adressée par l’auteur du Systeme de Philosophie Positive » a été publiée le 14 mars 1850, et plusieurs de ces notes, ont survécu (http://positivists.org/blog/archives/5959).

Le mouvement coopératif des 19e et 20e siècles est un précurseur du crowdfunding. Ce mouvement a généré des groupes collectifs, tels que des groupes communautaires ou d’intérêt, regroupant les fonds souscrits pour développer de nouveaux concepts, produire des moyens de distribution et de production, en particulier dans les zones rurales d’Europe occidentale et d’Amérique du Nord.

La statut de la liberté

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En 1885, lorsque les sources gouvernementales n’ont pas fourni de financement pour construire une base monumentale pour la Statue de la Liberté, une campagne menée par les journaux a attiré de petits dons de 160 000 donateurs (cf : http://www.bbc.com/news/magazine-21932675 )

Le pont du Golden Gate

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notez que le golden gate est le symbole de la plateforme investbook que vous pouvez tester sur le lien.

Suite à de grandes difficultés à trouver des investisseurs, l’initiateur du projet incita les résidents à émettre des obligations, et ses efforts finirent par payer : le 4 novembre 1930, les électeurs approuvèrent l’émission d’un titre de 35 millions de dollars

Le crowdfunding moderne tel que nous le connaissons actuellement.

Le Crowdfunding sur Internet s’est d’abord popularisé dans les communautés d’arts et de musique.

La première instance de crowdfunding a eu lieu en 1997, lorsque les fans ont souscrit une tournée entière aux États-Unis pour le groupe de rock britannique Marillion, recueillant 60 000 $ US de donation au moyen d’une campagne Internet axée par et pour les fans

Dans l’industrie cinématographique, l’écrivain et réalisateur indépendant Mark Tapio Kines a conçu un site Web en 1997 pour son premier long métrage non terminé Foreign Correspondents. Au début de 1999, il avait recueilli plus de 125 000 $ US sur Internet auprès d’au moins 25 fans, lui fournissant les fonds nécessaires pour compléter son film

En 2002, la campagne « Free Blender » était un précurseur de crowdfunding logiciel . La campagne visait à ouvrir le logiciel graphique 3D Blender en collectant 100 000 $ de la communauté tout en offrant des avantages supplémentaires aux membres donateurs.

le crowdfunding par la demande d’argent

Les banques commerciales jouent un rôle essentiel pour le développement des PME, et de façon plus générale, pour la croissance et le dynamisme de l’économie du pays. En effet, selon une enquête d’UNIZO et d’UCM en 2013 les PME représentent 45% du PIB Français.

De plus en plus de PME ont des difficultés à accéder au financement bancaire. Le constat est encore plus flagrant pour les microentreprises qui se sont vu refuser un crédit bancaire.

De l’autre coter on a des épargnants qui veulent un peu plus de rendement pour leur épargne et aussi un produit qui peut répondre à une volonté de donner un sens à l’investissement.

C’est de cet abandon des banques pour les petites entreprises qu’est née la demande du financement participatif.

C’est ainsi que les entreprises de crowdfunding sont nées , car elles ont réussit à combler ce nouveau besoin.

Les plateformes de financement participatif ou sites d’intermédiation répondent à une volonté de donner du sens à ses investissements et le souhait de soutenir les bonnes idées.
Les plateformes de financement participatif ou sites d’intermédiation, c’est à dire qui ne produisent rien eux-mêmes, mais mettent en relation les artistes et passionnés d’art répondent à une volonté de donner du sens à ses investissements et le souhait de soutenir les bonnes idées tout en vivant en se rapprochant des porteurs, une belle expérience.
De plus en plus d’entrepreneurs et porteurs de projet ont recours au financement participatif pour lancer ou développer leur entreprise. Venu tout droit des Etats-Unis, le « crowdfunding », qui signifie littéralement « financement par la foule », consiste à récolter des fonds auprès du grand public afin de financer un projet spécifique.

Le financement participatif constitue une possibilité que les entreprises considèrent avec sérieux. Plus qu’une manne financière, il est également l’occasion de gagner en notoriété. « C’est un plan de communication gratuit et viral ».

Quand on parle de crowdfunding, on pense évidemment aux plateformes qui se multiplient depuis quelques années.

Musique

La musique est l’un des premiers domaines qui a véritablement popularisé le crowdfunding moderne . Les cas de figure possibles sont souvent soit des artistes qui veulent se faire connaitre pour lancer leur premier album ou des artistes plus connus qui souhaitent faire par exemple une tournée mais ne sont pas capables pour le moment de financer cette dernière.
Cinéma

Le cinéma compte plusieurs sites de production communautaire. C’est un mode de financement commode qui est surtout pour les fans ou pour lancer un projet avec un petit budget.

Jeux vidéo

Le premier jeu vidéo financé par une grande campagne de sociofinancement date de 2012 sur Kickstarter et mène à une explosion des montants collectés pour des jeux vidéo cette année-là28. Depuis, des plateformes spécialisées ont vu le jour comme Digital Coproductions est créée fin 2010, qui permet à des créateurs de jeux vidéo de présenter librement leurs projets, et d’échanger avec le public pour l’impliquer dans la création, en sollicitant des idées, des avis, des suggestions, ou même un financement sous forme de souscription. Les souscripteurs reçoivent en échange une partie des bénéfices du jeu ainsi coproduit. Il faut en effet noter que le jeu vidéo est un secteur nécessitant non seulement énormément d’argent, mais en plus il n y a pas de vente avant la fin du jeu et celle-ci se font sur une période très courte.

Arts plastiques

Certaines plateformes se sont spécialisées comme Fabrique d’artistes.com qui permet aux artistes plasticiens de présenter leurs projets de promotion (expositions, participation à des foires, tirages en édition limitée…). Cela elle permet aux amateurs d’art, collectionneurs et investisseurs de participer à la préparation des expositions des artistes, de financer les projets de ces artistes plasticiens et de recevoir en retour une partie des gains générés.  C’est également un secteur qui peut être amené à se développer avec les imprimantes 3D haut de gamme . Une ancienne forme de ce type de crowdfunding peut être le scrapworking ou patchworking.

Édition

C’est historiquement un des secteurs les plus anciens, mais quelques formes particulières émergent. Le vrai point clé est l’auditoire, car maintenant faire imprimer un livre est devenu à la portée de la plupart des bourses.

Éditeurs et auteurs associés est une maison d’édition traditionnelle qui fait dorénavant appel aux internautes pour faire partie d’une nouvelle aventure éditoriale.

Début 2010, les éditions Sandawe proposent de coproduire des auteurs de bande dessinée. On peut citer aussi Mymajorcompanybook.

 Numalire de la société Yabé propose, depuis octobre 2013, la réédition via financement participatif de documents patrimoniaux conservés par les bibliothèques

Jeux de société

Sur le site Kickstarter, le jeu Zombicide a, par exemple, été soutenu par plus de 5 000 donateurs. Les jeux de société sont un domaine parmi lesquelles il faut un peu de capital et beaucoup de publicité, c’est ainsi que des concepts intéressants sont souvent proposés pour les fans dans des collectes des préventes.

Sport et loisirs

Le sport reste un secteur encore peu exploré en France, le secteur étant surtout l’adage de quelques marques de sport ou de certains secteurs (boissons énergétiques pour ne cité que red bull).

Toutefois faire du sport à un haut niveau nécessite du matériel et surtout un équipement, c’est pourquoi des sites comme Tennis Angels (qui propose aux internautes de financer de futurs champions de tennis classés aux environs de la 200e place mondiale) et My Poker Squad sont les premiers à proposer ce type d’offre communautaire. Mais il existait déjà des initiatives à l’étranger, comme Myfootballclub en Grande-Bretagne.

Immobilier

Des plateformes de sociofinancement dans le secteur de l’immobilier sont nombreuses, tout particulièrement en France où l’immobilier reste l’investissement préféré des français.

Pour l’immobilier je vous conseiller de lire le dossier spécial crowdfunding immobilier

Le financement de projets immobilier. Il existe souvent une demande pour les entreprises ou les promoteurs afin d’avoir de l’argent pour mener à bien plusieurs projets de construction ou de location immobilière. Cela se traduit souvent par émissions d’obligations remboursables.

L’investissement collectif est l’une des formes que peut prendre le crowdfunding immobilier Des acteurs se regroupent alors pour acheter en commun des appartements ou des commerces afin de les louer et d’en retirer un rendement et une potentielle plus value. Ils le font généralement via une SCI ou une SAS.

 

Presse

Des sites internet expérimentent la production communautaire dans le domaine de la presse. On peut citer NowPublic, le projet français en gestation Glifpix et Mediapart

Science

 

Une  catégorie est en train de se développer, celle des brevets qui sont ensuite distribués sous forme de royalties aux investisseurs.

Un second domaine dans la science se développe également.  Ne bénéficiant pas de l’accès aux finances publiques ou aux fonds privés pour des projets jugés non rentables ou insuffisamment intéressants par les États et les institutions, c’est le domaine des sciences citoyennes se développe souvent sur le mode associatif

Innovation et entrepreneuriat

Les inventeurs , chefs d’entreprises ont souvent besoin de moyens supplémentaires que la love money (argent de sa famille) pour développer leur concept (idée de produit, technique ou service) et plus tard accéder aux emprunts bancaires.

De nombreux entrepreneurs ont créé leur société mais manquent de fonds (quelques dizaines de milliers d’euros) pour réaliser les investissements nécessaires et réussir la phase d’amorçage. Leurs projets n’étant pas toujours jugés assez rentables par les investisseurs institutionnels et les business angels, ils doivent trouver d’autres solutions pour se financer. Pour cela, il existe des plates-formes d’equity crowdfunding qui permettent d’investir en capital, et d’acheter des actions d’entreprises en création. Pour les porteurs de projet en France, certaines plates-formes de financement participatif vont plus loin que la seule levée de fonds, en permettant au futur entrepreneur de se constituer un véritable réseau social pour échanger, tester son idée et la porter à maturation  ; le financement participatif permet alors aussi bien d’éviter l’isolement des entrepreneurs, que de pallier la carence des modes de financement « classiques » dans cette période où les banques ne suivent plus les entrepreneurs français.

Énergie

Les énergies renouvelables sont un avenir certain, mais les projets nécessitent des fonds importants et le crowdfunding permet ainsi de pallier à ceci

  • L’energie solaire
    L’énergie solaire photovoltaïque
    Le Solaire thermique basse température
    Le solaire thermique haute température
  • L’énergie éolienne
  • L’énergie hydraulique – Hydroélectricité
    La grande hydraulique
    La petite hydraulique
    Les énergies marines
  • La biomasse
    Bois énergie
    Le biogaz
    Les biocarburants
  • La Géothermie
  • Architecture bioclimatique
  • Energie Renouvelable

Ville intelligente

Certains sites se sont spécialisés dans le crowdfunding de la ville intelligente et de ses services

L’expression « ville intelligente », traduction de l’anglais smart city, désigne une ville utilisant les technologies de l’information et de la communication (TIC) pour « améliorer » la qualité des services urbains ou encore réduire ses coûts. Ce concept émergent — dont les acceptions sont mouvantes en français1 — désigne un type de développement urbain apte à répondre à l’évolution ou l’émergence des besoins des institutions, des entreprises et des citoyens, tant sur le plan économique, social, qu’environnemental.

Une ville peut être qualifiée d’« intelligente » quand les investissements en capitaux humains, sociaux, en infrastructures d’énergie (électricité, gaz), de flux (humains, matériels, d’information) alimentent un développement économique durable ainsi qu’une qualité de vie élevée, avec une gestion avisée des ressources naturelles, au moyen d’une gouvernance participative et d’une utilisation efficiente et intégrée des TIC. Une ville intelligente serait capable de mettre en œuvre une gestion des infrastructures (d’eau, d’énergies, d’information et de télécommunications, de transports, de services d’urgence, d’équipements publics, de bâtiments, de gestion et tri des déchets, etc.) communicantes, adaptables, durables et plus efficaces, automatisées pour améliorer la qualité de vie des citoyens, dans le respect de l’environnement.

Restaurants et vin

De nombreux restaurateurs ont ainsi pu créer un petit magasin et le développer en ayant besoin de fonds.

Agriculture

L’agriculture est un domaine dans lequel le crowdfunding se développe bien, notamment avec les activités comme l’apiculture.

communautaire

Certaines plateformes se sont spécialisées dans une communauté religieuse précise comme catholique ou musulmane.

Donation

Plu largement les dons purs pour une cause quelconque (souvent humanitaire) étaient parmi les premiers secteurs à se développer

 

Crowdfunding régional

Le financement participatif reste pour les start-up un moyen de développer un marché pour lequel les bailleurs de fonds traditionnels sont réticents à participer, comme en Afrique ou plus généralement les régions du tiers monde .

 

Il existe différents types de crowdfunding

Il existe differents types de crowdfunding , mais en France on distingue principalement 3 types de crowdfunding:

  • La donation
  • Le prêt
  • L’investissement

Le donation crowdfunding avec contrepartie

Il existe de nombreuses plateformes qui proposent des dons avec contrepartie, elle sont appelée plateformes de don contre don.

Le financement participatif de type donation est très connu, même si il ne porte pas précisément ce nom. Cela consiste à soutenir une cause par exemple le chômage en France en s’associant à plusieurs pour réussir un projet qui n’a pas vocation à être commercial. Le tout est présenté sur une plateforme de financement participative.

 

La prévente

Une variation de la donation consiste à aider un entrepreneur ou un projet débutant moyennant un cadeau de valeur souvent inférieure à la donation. Il peut s’agir d’une figurine exclusive, d’un jeux etc… C’est surtout par principe et pour les fans que ce type de crowdfunding a été créé. Il est en effet très populaire dans le milieu de l’art ou des jeux …

Ces plateformes étaient encore les plus représenté en 2014, environ 40% de sites que les plateformes de dons pures (20% des sites). Ces plateformes sont souvent appelés reward based en anglais.

Si vous avez envie, vous allez soutenir un projet, pour cela il suffit de sélectionner la contrepartie correspondante au montant auquel vous souhaitez participer.

Le principe du tout ou rien

Dans le cas des plateformes de dons ou contrepartie (en fait également des les autres types de plateformes) vous trouverez le principe du tout ou rien. Ce principe est simple à comprendre, le porteur du projet cherche une somme minimal en dessous de laquelle il estime impossible que son projet se concrétise. Si cette somme minimale n’est pas atteinte le projet est purement et simplement annulé et le porteur ne touche rien.

On utilise par exemple le tout ou rien pour lancer un jeu vidéo.

Prorata

Le contraire du tout ou rien est le  principe du prorata, quoi qu’il arrive le porteur touche une somme, toutefois proportionnellement parlant cet argent supporte plus de frais. On utilise le principe du prorata pour les dons pour certaines œuvres ..

Cas du dépassement

On a vue avec le principe du tout ou rien ce qui se passe si on ne récolte pas le minumum , mais que se passe t-il si on récolte plus que le minimum? Deux solutions, soit le projet est financé et on s’arrête là soit le projet en financé au delà et il peut y avoir un effet de pallier avec éventuellement un super bonus du à une économie d’échelle (le fait de payer moins cher par pièce sur les gros volumes) .

Les étapes d’une collecte classique

j’ai remarqué que les plateformes utilisent toujours ou presque toujours le même schéma pour les collectes alors il est facile de vous montrer comment cela fonctionne.

Première étape

Le porteur du projet présente à la plateforme son projet, elle va alors indiqué le principe du projet, le montant demandé, son équipe si ils sont plusieurs ou les fondateurs du projet. La motivation du projet, car les gens dans les plateformes de dons achète un pourquoi pas un comment (mais il est important quand même) et bien entendu le délai dans laquelle le projet va être réalisé. La plateforme passe alors par son processus de validation (une étude interne qui élimine les projets fantaisistes, les voleurs ….).

Toutes les plateformes reçoivent les demandent directement sur leur site internet via une page dédié permettant de bien présenter sont projet ou son idée.  Les plateformes ont leurs propres critères de sélection, certaines n’acceptant que certain type de projet alors que d’autres plateformes les refusent.

Il n’existe pas de norme ou d’obligation quant au projet présenté du moment qu’il soit légal. Toutefois dans la pratique la plateforme va faire en sorte de garder une bonne réputation et ne pas sélectionner certains type de projets. Il est cependant vite tentant de prendre certains projets pour obtenir une commission même si le projet est mauvais.

la phase de sélection est plutôt rapide, en général entre 24 et 72 heures.

seconde étape

si le projet est accepté, il est alors mis en ligne et valorisé avec un maximum de contenu. On essaye toujours d’avoir une vidéo, des photos, un bon texte de présentation car il ne faut pas oublier que pour financer un projet il faut convaincre, donc vendre. On trouve d’ailleurs souvent une présentation de l’auteur, le lien vers l’entreprise, un pitch de présentation…

Cas particulier , certaines plateformes doivent avant la collecte obtenir suffisamment de soutient des crowdfunders pour pouvoir commencer à collecter, parfois on a juste besoin de 25 fan, parfois bien plus, en fonction de l’objectif à atteindre

 

troisième phase

La campagne commence véritablement. Elle est limitée dans le temps, le porteur de projet va alors faire la promotion à ses cercles d’amis (des amis les plus proches au plus éloignés en général), le but étant de rendre la proposition virale, c’est à dire que les amis des amis informent eux aussi à leurs tour leurs amis pour que le monde le sache (cas d’un buzz) mais il est rare qu’un campagne crée véritablement un buzz, il faut être très bon en marketing.

La plateforme va également faire la promotion de son projet auprès des abonnés de la newsletter et via certain site affiliés ou non , elle peut par exemple utiliser des communiqués de presse.

Dans certains cas le contributeur obtient l’argent dés le premier euros versé (bien entendu il ne faut pas que la plateforme fonctionne avec du tout ou rien, c’est difficilement compatible (en cas d’échec il faudrait alors remboursé..). Les contributeur eux apportent de l’argent et obtiennent la contrepartie sélectionnée en fonction du montant apporté.

Toutes les plateformes ont une limite dans le temps des projets et du montant collecté. Les sites comme kickstarter placent la limite à 45 jours alors qu d’autres plateformes limitent à 60 voire 180 jours. Les petites plateformes ou les plateformes très spécialisées ont des limitent plus longue que les grosses plateformes généralistes.

Une exception existe, la plupart des plateformes autorisent des collectent plus longues que la limite normale en cas de super projet avec des montant très inhabituelles par exemple. D’autres possibilité existent, par exemple certains porteurs de projets peuvent demander à diminuer le temps de la récolte sur certaines plateformes. Le temps est donc adaptatif en fonction du projet.

Une campagne est toujours limité dans le temps car un projet est comme un produit en promotion pour la plateforme, si la promotion est éternelle ce n’est plus une promotion mais l’offre normale. Le but étant de créer un effet de rareté qui augment la valeur aux yeux des participant. Les campagne trop longue ont du mal à boucler les projets, en même temps si elle ont du mal à boucler le projet la campagne devient plus longue( histoire d’oeuf et de poule).

4 ème étape

Si la campagne de collecte n’atteint pas l’objectif minimum et si la plateforme utilise le principe du tout ou rien, alors la plateforme ne verse rien du tout au porteur. Si par contre la montant minimum est atteint ou que la plateforme verse l’argent selon la méthode du prorata alors les fonds sont soit mis en attente quelques temps et ensuite versés au porteur ou versé immédiatement. Le montant donné au porteur est net des frais, pour facilité le système.

5 ème étape

Le porteur de projet met en œuvre son projet, crée son entreprise ou fait sa création et en informe les contributeurs. Cette phase peut être relativement longue selon le type de projet, en effet la création d’entreprise par exemple, bien que très simple dans son principe, peu nécessité de nombreux intervenant dans la chaine et certain auront par exemple des documents supplémentaires à demander qui ne sont pas forcément demandés au départ ce qui peut fortement ralentir le processus de création.

Par exemple dans mon cas au moment où j’ai créé mon entreprise je devais faire une formation de 65 heures, la création est censé être rapide (environ une journée) mais dans la pratique j’ai du aller plusieurs fois au tribunal de commercer et me débattre avec les administrations (parfois même au sein de la même administration car j’avais 2 interlocuteurs dans la même administration qui ne demandait pas les mêmes document pour la même chose). Au bout du compte la partie qui devait prendre 20% du temps à pris plus de 60% de mon temps.

6 ème étape

Le projet se concrétise et le porteur peut alors envoyer les contrepartie aux différents contributeurs. Les goodies peuvent être de toute sorte, certain ont même développer uniquement leurs projets en fonction des goodies.

7 ème étape

Le porteur de projet peut envoyer la facture au contributeur

Gains de la plateforme

Comme dit précédemment les plateformes sont des sociétés à but lucratif, toutes les plateformes prennent des frais pour leur service de mise en relation entre porteurs et contributeurs. Ces frais sont souvent entre 4et 15% du projet.  Des frais bancaires peuvent s’ajouter de l’ordre de 3 à 4% selon les systèmes. L’ensemble des frais peut alors varier d’environ 7 à 18% le porteur recevant alors entre 93 et 82%. Cela donne l’impression que c’est beaucoup, mais pour générer seulement 100 000euros de bénéfices (soit 2 salaire+quelques frais) il faut déjà presque 2 millions de chiffre d’affaire, ce qui est beaucoup.

Il faut donc pas mal de projets ou des gros projets pour qu’une plateforme deviennent rentable. Comme se chiffre est élevé, plusieurs plateformes ont fait en sorte de développer des activités de conseil, de publicité… afin de faire progresser leur chiffre.

système de crédit.

Des plateformes on réussit à créer un système de crédit. Si un projet n’est pas financé, il est alors remboursé sous forme de crédit, une sorte d’avoir qui n’a court que sur la plateforme. Le but étant bien entendu de ne pas sortit de trésorerie et éviter les échecs en série (comme il faut bien utiliser l’avoir le contributeur va donc en parti utiliser celui-ci sur le projet suivant). Le crédit servant à financer un autre projet. Toutefois, des plateformes permettent de récupérer cet argent en argent réel moyennant des frais de transaction ou de gestion.

Plateformes sans contreparties

Les plateformes de dons

Les plateformes de dons à des œuvres de charité qui sont tantôt nationales tantôt internationale. Elles réunissent des communtés de donateurs qui peuvent contribuer aux projets comme ils le souhaitent. Ce sont doit des fondations ou des entreprises à but non lucratif. L’avantage pour ces association est d’augmenter la base de personnes touchées.

On trouve même aux USA des plateformes pour les partis politiques.

Les cagnottes

Les cagnottes sont également très populaires comme leetchi. La version électronique du pot commun permet de s’affranchir de la gestion de la collecte et permet également de sécuriser tout cela, moyennant quelques frais. L’avantage c’est qu’il n’y a pas besoin de voir physiquement les personnes pour qu’elles contribuent.

Tirelires électroniques

Pas véritablement du crowdfunding, les tirelires sont un équivalent de la tirelire physique. Elles sont le plus souvent destiné aux enfants. il me semble qu’il y avait bankiwi.com (fermé me semble t-il)

Plateformes de  dons à des causes personnelles

Elles sont populaire outre Atlantique car le système de sécurité sociale est bien moins développer que chez nous. elle permettent par exemple de financer des opérations lourdes pour des cancers par exemple.

 

Le prêt

Qu il soit rémunéré ou non le prêt est l’un des piliers du crowdfunding. En contrepartie de l’argent des contributeurs, la plateforme prête à des entreprises ou des particuliers ce qui permet de financer des projets à la fois concrets et d’offrir une bonne rémunération /risque aux particuliers.

Ce type de crowdfunding est communément appelé peer-to-peer lending ou crowdlending. C’est probablement la partie la plus lucrative en terme de volume dans le domaine du crowdfunding.

Dans ce type de crowdfunding, le taux et la durée est connu à l’avance. À la toutes fin, le capital et les intérêts sont entièrement remboursé par l’emprunteur au préteurs.

Il y principalement trois type de prêts que vous trouverez.

  • Plateformes de microcrédits avec ou sans intérêts
  • Celles qui prêtent à des particuliers avec ou sans intérêts
  • Celle qui prêtent aux entreprises, mais avec intérêts.

Le prêt avec intérêts est réglementé, il était autrefois réservé exclusivement aux banques et institutions financières jusqu’à la création du crowdfunding . L’arrivé de ces nouveaux acteurs a bouleversé le secteur comme la banque en ligne à bouleversé le secteur de la banque classique.

Historique suite à la crise de 2008

Rappelons les faits, depuis 2008 , en bref les banques ne voulaient et ne pouvaient plus péter , elles devaient limiter le risque, c’est donc sur les petites entreprises qu’elle ont limiter le risque, des entreprises parfois rentables . Nouvelle demande :du crédit, nouvelle offre: le crowdfunding, moyen, internet, c’est aussi simple que cela la création du marché.

Une crise de crédit (également connue sous le nom crédit crunch) est une réduction soudaine de la disponibilité générale des prêts (ou du crédit) ou un resserrement soudain des conditions requises pour obtenir un prêt auprès des banques.  Un resserrement du crédit implique généralement une réduction de la disponibilité du crédit, indépendamment de l’augmentation des taux d’intérêt officiels. Dans de telles situations, la relation entre la disponibilité du crédit et les taux d’intérêt a implicitement changé, de sorte que l’un ou l’autre crédit devient moins disponible à un taux d’intérêt officiel donné, ou il reste une relation claire entre les taux d’intérêt et la disponibilité du crédit (c.-à-d. Le rationnement du crédit se produit) . À maintes reprises, une crise du crédit s’accompagne d’un envol vers la qualité par les prêteurs et les investisseurs, car ils recherchent des investissements moins risqués (souvent au détriment des petites et moyennes entreprises).
Un resserrement du crédit est souvent causé par une période soutenue de prêts imprudents et inadéquats qui entraîne des pertes pour les établissements de crédit et les investisseurs en dette lorsque  l’étendue complète des créances irrécouvrables est connue. Certaines recherches suggèrent que les prêts négligents tendent à se produire plus souvent dans des marchés de crédit fragmentés et concurrentiels dans lesquels les prêteurs peuvent rivaliser entre eux pour des parts de marché et des revenus en relachant les critères de selection. Les investisseurs se retirants juste la crise ont ainsi pas ou peut de pertes.

Il existe un certain nombre de raisons pour lesquelles les banques pourraient soudainement arrêter ou ralentir l’activité de prêt. Par exemple, une information insuffisante sur la situation financière des emprunteurs peut conduire à un essor des prêts lorsque les institutions financières surestiment la solvabilité, tandis que la révélation soudaine d’informations suggérant que les emprunteurs sont moins solvables peut entraîner une contraction soudaine du crédit. D’autres causes peuvent inclure une baisse anticipée de la valeur des garanties utilisées par les banques pour garantir les prêts; Un changement exogène des conditions monétaires (par exemple,  la banque centrale augmente brusquement et de façon inattendue les réserves obligatoires ou impose de nouvelles contraintes réglementaires sur les prêts); Le gouvernement central imposant des contrôles directs du crédit sur le système bancaire; Ou même une perception accrue du risque concernant la solvabilité d’autres banques dans le système bancaire.

Crédit faciles

Les conditions de crédit faciles (parfois appelées «argent facile» ou «crédit relâché») se caractérisent par des taux d’intérêt bas pour les emprunteurs et des pratiques de prêt détendues par les banquiers, ce qui facilite l’obtention de prêts peu coûteux. Un resserrement du crédit est le contraire, les taux d’intérêt augmentent et les pratiques de prêt se resserrent. Des conditions de crédit faciles signifient que les fonds sont facilement disponibles pour les emprunteurs, ce qui entraîne une augmentation des prix des actifs si les fonds prêtés sont utilisés pour acheter des actifs sur un marché particulier, tels que l’immobilier ou les actions. Les crédit facile ont tendance ainsi à créer de sprojets qui ne sont pas viables dans d’autres conditions.
Formation de bulles
Tendance des prix des logements aux États-Unis (1987-2008) mesurée par l’indice Case-Shiller. Entre 2000 et 2006, les prix des logements ont presque doublé, passant de 100 à près de 200 sur l’indice.

Dans une bulle de crédit, les normes de prêt deviennent moins rigoureuses. Un crédit facile augmente les prix dans une catégorie d’actifs, généralement des biens immobiliers ou des actions en augmentant la quantité d’argent pour la même chose. Ces augmentations de la valeur de l’actif deviennent alors la garantie d’emprunts supplémentaires.  Au cours de la phase de hausse du cycle du crédit, les prix des actifs peuvent connaître des périodes de hausse engendrant plsu de crédit par leurs valeur futur potentiel croissante, induisant l’inflation sur un marché d’actifs particulier. Cela peut alors provoquer une «bulle» de prix spéculatif  . Comme cette reprise de la création de nouvelles créances accroît également la masse monétaire et stimule l’activité économique, cela tend également à augmenter temporairement la croissance économique et l’emploi.

Souvent, c’est seulement retrospectivement que les participants à une bulle économique se rendent compte que le point d’effondrement était évident. À cet égard, les bulles économiques peuvent avoir des caractéristiques dynamiques qui ne sont pas différentes des schémas Ponzi ou des schémas Pyramidaux.
Les gens peuvent supposer que des tendances exceptionnellement favorables (par exemple, des taux d’intérêt exceptionnellement bas et des hausses prolongées des prix des actifs) se poursuivront indéfiniment.
Les incitations peuvent également encourager les comportements à risque, en particulier lorsque les conséquences négatives si un pari est irrégulier sont partagées collectivement. La tendance du gouvernement à renflouer les institutions financières qui met en difficulté (par exemple, la gestion du capital à long terme et la crise des prêts hypothécaires à risque) fournit des exemples de tels risques moraux.
Les gens peuvent supposer que «cette fois-ci est différent», que le psychologue Daniel Kahneman se réfère à la vue intérieure, par opposition à la vue extérieure, qui repose sur des informations historiques ou plus objectives.
Contrairement à la croyance populaire, un banquier n’a pas toujours les connaissances pour appréhender un tel sujet,sont souvent des commerciaux avant tout. Les banques ne veulent pas anticiper à plusieurs annés car les gens sont sur des sièges ejectables et en plsu risque de scier la branche sur laquelle ils sont assient.

Le resserrement est généralement attribuable à une réduction des prix du marché des actifs précédemment «débordés» et fait référence à la crise financière découlant de l’effondrement des prix.  Cela peut entraîner une    faillite pour ceux qui sont venus en retard sur le marché, car les prix des actifs précédemment gonflés diminuent généralement précipitamment. Une crise de liquidité est déclenchée lorsqu’une entreprise autrement solide se trouve temporairement incapable d’accéder au financement  lorsqu’elle doit étendre ses activités ou lisser ses paiements de flux de trésorerie. Dans ce cas, l’accès à des lignes de crédit supplémentaires  peut permettre à l’entreprise de parcourir le problème et d’assurer sa solvabilité et sa viabilité continues. Il est souvent difficile de savoir, au milieu d’une crise si les entreprises en difficulté connaissent une crise de solvabilité ou une crise temporaire de liquidité.

Dans le cas d’une crise du crédit, il peut être préférable  il est préférable d’essayer d’accéder à d’autres lignes de crédit, car des opportunités de croissance peuvent exister une fois que la crise de liquidité est surmontée. le cas échéant liquider le capital de l’entreprise concernée si il est insuffisant pour survivre à la phase post-boom du cycle de crédit.
Effets
Les marchés de titrisation ont eu des problèmes pendant la crise. Cela montre le degré de disponibilité du crédit disponible au cours de la crise de 2007-2008.

Les institutions financières confrontées à des pertes peuvent alors réduire la disponibilité du crédit et augmenter le coût d’accès au crédit en augmentant les taux d’intérêt excluant de nombreuses petites entreprises jugés trop risqués (alors que rentables). Dans certains cas, les prêteurs peuvent être incapables de prêter davantage, même s’ils le souhaitent, en raison de pertes antérieures. Si les participants eux-mêmes sont très endettés  les dommages causés lorsque la bulle éclate sont plus sévères, entraînant une récession ou une dépression. Les institutions financières peuvent échouer, la croissance économique peut ralentir, le chômage peut augmenter et les troubles sociaux peuvent augmenter. Par exemple, le rapport entre la dette des ménages et le revenu après impôt est passé de 60% en 1984 à 130% en 2007, contribuant (et s’aggravant) à la crise  des subprimes de 2007-2008.
Les demandes de crédits bancaires sont refusées en fonction de la taille de l’entreprise. Source : CeFiP 2012

Les arguments des banques pour refuser un crédit bancaire sont multiples. Les raisons les plus souvent citées sont :

  • Le resserrement des conditions d’octroi de crédits suite aux accords de Bâle
  • Le taux de fonds propres ou d’apports propres trop faible
  • La capacité de remboursement insuffisante
  • Le manque de sûreté

La difficulté pour les PME de trouver du financement bancaire les a contraintes à se tourner vers un financement alternatif. En 2012, 39,8% des entreprises ont eu recours à ce type de financement. (CeFiP, 2012).

 

Il existe différentes sources de financement alternatif classées par ordre d’importance

  • Les sociétés de leasing et de location
  • Les institutions publiques de soutien à l’investissement
  • Les investisseurs privés
  • Les sociétés de financement privées (non bancaires)
  • Les sociétés de capital à risque

Les collectes via le crowdfunding représentaient 152 millions d’euros en 2014 selon les chiffres de Financement Participatif France.

Une grande part de la croissance du crowdfunding vient donc du crowdlending, c’est à dire du fait de prêter de l’argent (surtout aux PME).

Un des gros avantage du crowdlending c’est que le risque de défaillance n’est plu porté exclusivement par les banques mais par les emprunteurs, moyennant une rémunération élevée de ces derniers. La plateforme n’encaisse qu’une commission de mise en relation.

Aux Usa il y a des fonds, qui ressemble a des assurances vie chez nous qui se font appelé crowdlending mais qui sont plus des fonds communs de placement, on ne va pas spécialement en parler .

Règlementation

Le prêt participatif est réglementé dans de nombreux pays.

Les premières plateformes, aux usa , ont même du fermer pour non respect de la réglementation.  Parfois temporairement comme lendingclub, parfois définitivement comme loanio. à l’époque, l’autorité de régulation américaine (SEC) disait que les plateformes étaient des vendeurs de produits financiers et donc une place de marché et devaient à ce titre avoir l’agrément bancaire pour continuer tandis que les plateformes argumentaient n’être que des intermédiaires mettant en relation prêteurs et emprunteurs et ne proposant pas de produits financiers.

Celles qui ont survécus étaient les premières dans un nouveau marché et on donc pu se développer intensément au point d’être les tops leaders dans leur pays.

En france l’amf demande depuis le 1er octobre 14 les plateformes de prets participatifs doivent avoir le statut de d’intermédiaire en financement participatif (IFP). L’autorité de contrôle prudentiel st est l’organisme chargé de contrôler le secteur. Les plateformes doivent également s’enregistrer à l’orias.

La statut CIP (conseiller en investissement participatif est utilisé par les plateformes qui investissent en capital.

Il faut en outre prouver son honorabilité, sa formation ou son expérience dans le domaine. Le montants des prêts pour les particuliers est limité. Sur les plateformes de prêt ayant le statut d’intermédiaire en financement participatif (IFP), les contributions des prêteurs étaient limitées à 1000 euros par projet pour un prêt avec intérêt et 4000 euros par projet pour un prêt non rémunéré. Ces plafonds passent désormais respectivement à 2000 euros et 5000 euros le29 mars 2016.Par ailleurs, en application de l’ordonnance n° 2016-520 du 28 avril 2016 relative aux bons de caisse, le décret précise les conditions d’émission des minibons. De plus le crédit ne peut excéder 7 ans malheureusement. Les taux sont également encadrés.

Notons que les prêts sans intérêts ne rentre pas dans le cadre du monopole bancaire, de ce fait les dispositions sont plus souples et il n’y a pas besoin d’agréments.

La microfinance.

Lorsque le prêteur à choisit un projet dans lequel il souhaite prêter, la plateforme conclure un contrat de prêt entre le porteur de projet et le contributeur. Une société financière que l’on nomme institut de micro finance (IMF) agrée par l’autorité compétente du pays où l’opération est effectué devient responsable du contrat de prêt entre les parties. La signature du contrat se fait en ligne.

Comme dans les plateformes de financement participatif sans contreparties, les porteurs de projets sont sélectionnés par des ONG spécialisé dans le microcrédit pour la plupart. Elles sont sélectionnées dans leurs pays de résidence.

Les associations elles mêmes se référencent sur le site de prêt participatif. Elles proposent alors des projets qu’elles sectionnent selon plusieurs critères comme la qualité du projet, la motivation du porteur, la viabilité du projet à rembourser le prêt. Parfois, les projets sont refusé, mais la plateforme ne motive pas souvent son refus.

Les projets solidaires n’ont pas de limite de temps et se fait généralement sur 180 jours tout simplement car les projets sont moins intéressant financièrement parlant donc ils attirent moins de monde. Pourtant, la durée des emprunt est relativement courte, on est plutôt  sur du 3 à 24 moins.

Nombreux sont les sites solidaires qui ne reçoivent pas de commission, la plateforme demande alors de faire un don lorsque le projet est financé pour les frais de fonctionnement.

Les prêts sont remboursés mensuellement soit en une fois selon le contrat de pret. Les contrat solidaire prévoient cependant la possibilité de modifier les échéances afin que le prêt soit remboursé. Ces modifications interviennent sans l’accord du préteur qui les autorise toutefois au préalable.

L’avantage c’est que la durée du pret peut augmenter, réduit, stoppé temporairement si l’entreprise n’est pas en capacité de rembourser. en cas de défaillance, le prêteur perd tout sans possibilité de recours.

Le financement en capital

Le financement en capital est quelque chose de plutôt connu. Il s’agit simplement de rentrer au capital des entreprises afin d’apporter les fonds pour leurs croissances

Le financement en royalties

Le financement en royaltie est un peu différent du financement en capital. Vous touchez de l’argent que si l entreprise produit son bien. Malheureusement dans ce domaine comme dans les autres il y a beaucoup de limitations comme un montant maximum en royalties ou le fait que si pendant 5 ans l’entreprise ne produit pas son bien vous ne touchez rien… autant de freins

Le principe de la coproduction est alors de partager les profit par exemple une fois qu’un artiste a sorti un disque.

Le partage des profits se fait entre 2 et 5 ans en général.

Plateformes de profits partagés

Le partage de profit repose sur le fait que le porteur partage les profits avec les contributeurs. C’est plutôt spécial car en france, c’est souvent du royalties crowdfunding, alors on peut l’associer à l’investissement en capital.

C’est un domaine dans lequel on va surtout retrouver des secteurs comme la musique, l’édition ou le cinéma, les contributeurs sont alors investisseurs ou coproducteurs.

Dans ce genre de projet les investisseurs achètent des parts d’un business. La détention est alors possible sous plusieurs formes.

Les parts de sociétés coopératives de participatives (SCOP) et des parts de sociétés coopératives d’intérêt collectif(SCIC) (community shares en anglais).

Pour information, dans les SCOPS les salariés sont associés et majoritaires ce qui un peu différent des SCIC. Attention les parts ne peuvent être revendus, la société doit alors racheter vos parts.

vosu entendrez parfois le mot spécial purpose vehicule, ce sont des sociétés qui sont là pour gérer des immeubles…

La raison pour laquelle vous verrez les plateformes dit de partage de profit dans la catégorie donation avec contrepartie c’est que le profit peut être un avantage en nature.

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