financement participatif

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Le financement participatif, crowdfunding ou sociofinancement chez les québécois, consiste à financer un projet par l’intermédiaire des outils et méthodes de transactions financières en faisant appel à un grand nombre de personne.

On dit de ce mode de financement qu’il est désintermédié parce qu’il n’inclut pas les acteurs traditionnels du financement.

Les plateformes de financement participatif sont apparus grâce à l’avènement de l’internet et des réseaux sociaux, qui complète ou remplace la traditionnelle souscription. Cette tendance s’inscrit dans un mouvement plus global : celui de la consommation collaborative et de la production participative.

Le financement participatif, c’est quoi?

Le financement participatif est un ensemble de plusieurs choses.

 

Dans sa d´finition la plus simple on peu dire que c’est financer un projet via de nombreuses personnes et selon plusieurs méthodes différentes.

Le financement participatif peut prendre plusieurs formes telles que le don (donation crowdfunding), la récompense (ou don avec contrepartie), le prêt (aussi appelé creditcrowdfunding, crowdlending,  peer-to-peerlending ou prêt participatif) et le capital-investissement.

Histoire

La notion de financement communautaire et participatif a vu le jour au XVIIIe siècle dans le domaine des actions de charité. Un des premiers projets les plus remarquable financés par le financement participatif fut la Statue de la Liberté.

Le financement participatif s’est inspiré de certaines formes de financement plus anciennes comme les business angels, ou les investisseurs providentiels, qui consistait à ce qu’une somme d’individus extérieurs au projet investisse dans celui-ci.

Il s’est diversifié avec l’apparition de l’Internet, dès le milieu des années 1990.

  • A titre illustratif, nous avons Tela Botanica, fondé en 1999 par la communauté francophone des botanistes, après que la botanique ne soit presque plus enseignée dans les universités, faute de financement de postes d’enseignant et de laboratoires.
  • En 1997, le groupe anglais de musique rock Marillion a bénéficié d’un financement participatif initié par leurs fans américains, sans que les membres du groupe n’aient à participer eux même , dans le cadre d’une tournée aux États-Unis2,3. Quarante-sept mille dollars avaient alors été mobilisés. Le groupe proposa ensuite à ses fans de préfinancer leur prochain album, avant même qu’il ne soit enregistré. Il réussit ainsi à rallier douze mille cinq cents fans à leur cause. Il s’agit de l’album Anoraknophobia4(2001). Les souscripteurs reçurent un double CD spécialement illustré. Les noms des personnes ayant commandé l’album à l’avance y étaient inscrits. Marillion a par la suite utilisé la même méthode avec succès5,6,7 pour les albums Marbles (2004), Happinessis the Road (2009), et Sounds That Can’t Be Made (2012).
  • Le premier exemple de campagne de financement participatif basée sur l’utilisation d’internet, dans le domaine du cinéma est celui des producteurs et entrepreneurs Guillaume Colboc et Benjamin Pommeraud de la société Guyom Corp., pour les besoins de la production de leur film Demain la veille, en août 2004. Les producteurs, avaient alors instauré le premier système de souscription du genre, via un site internet sur lequel les internautes avaient la possibilité d’être crédités au générique, d’assister au tournage ou de recevoir un DVD en échange de leur contribution. La campagne connut un succès fulgurant et leur permit de réunir en quelques jours près de la moitié du financement nécessaire à la production du film.
  • En 2006, le film finlandais IronSky, a bénéficié du financement des internautes8 pour sauce réalisation. Il est sorti en 2012.
  • Ce type d’investissement collectif a ensuite pris de l’ampleur grâce à la crise du disque et l’essor du téléchargement. Ce qui a pallié à la mainmise des majors de la production musicale.

En août 2006, le site néerlandais Sellaband fut le premier à appliquer ce modèle d’investissement à l’industrie du disque. En France, plusieurs sites du même type sont rapidement apparus parmi lesquels Spidart (en faillite), Akamusic (site belge), Buzzmyband (ancien NoMajorMusik), Stationtubes (édité par le label Digital Alien Prod), MyWittyGames (maison d’édition de jeux de société participative), ou encore My Major Company (label participatif).

  • Gregoire, premier prodige de My major Company a connu un succès énorme. Ce qui a rendu le mode de production basé sur le financement participatif encore plus populaire.

Après cela, le financement participatif s’est étendu à plusieurs domaines avec l’apparition de Indiegogo (janvier 2008) et de Kickstarter (avril 2009 ; élue meilleure invention 2010 par Time Magazine). Au vue de tout cela le président Barack Obama a légiféré cette méthode de financement aux États-Unis qui en mettant en place le Jumpstart Our Business Startups Act (JOBS Act) le 5 avril 2012. Cet ensemble de lois fait la distinction entre le financement participatif à visée caritative et celui avec un retour sur investissement.

Selon une étude de la FPF, 56 % des Français ont déjà pris connaissance de la notion financement participatif, et 7 % ont déjà contribué à un projet. Toute fois d’ici cinq ans ils seraient 43 % à être prêts à participer à une campagne participative

Un projet complètement fantaisiste de réalisation d’une salade de pommes de terre prend des proportions inattendues en 2004 et collecte plus de 55 000 dollars. Le créateur du projet promet de reverser l’argent issu de ce dernier à une œuvre caritative mais des critiques estiment que cette manière de faire décrédibilise le financement participatif.

Les transactions peuvent prendre différentes formes sur les plateformes d’intermédiation basée sur le financement participatif.

On peut dénombrer plusieurs grands groupes :

Selon la définition la plus courante on va avoir 6 grands groupes.

Don

Il consiste à financer sans contrepartie un projet, très souvent de type associatif. Il se doit d’être désintéressé et intemporel. Toutefois, pour faire honneur au don qui lui a été fait, l’association bénéficiaire peut faire un geste symbolique en retour, appelé le contre-don. Il n’est pas question ici d’un acte d’échange de valeurs comme la vente ou le troc. Ceci permet aux associations de collecter chaque année plusieurs milliards d’euros.

Ainsi certains acteurs se proposent de servir d’intermédiaire entre les donateurs et les associations. A titre illustratif nous avons HelloAsso, une des plateformes françaises de financement participatif, qui déclare collecter près d’un million d’euros par mois.

Don avec contrepartie

Par opposition au don, ce type de financement consiste à donner de l’argent à un projet en échange d’un retour appelé, contrepartie. Ce qui ne diffère pas tellement de la vente ou du troc.

En 2012, Kickstarter, une entreprise spécialisée dans ce modèle aux États-Unis, a réuni plus de 320 millions d’euros. D’ailleurs elle pense aller au-delà de 900 millions de dollars en 2013. Les plates formes les plus connues pour ce type de financement participatif en Europe sont : Ulule (média, jeux) et Kisskissbankbank (projets créatifs).

Prêt aux entreprises

Le crowdlending ou prêt aux entreprises est une forme de prêt octroyé par des particuliers aux entreprises avec pour modalité le remboursement des intérêts de façon étalée dans le temps. En France, il existe en juin 2016, 14 plateformes actives dans ce secteur en juin 2016, parmi lesquelles Unilend, Credit.fr et Lendix (qui a acheté son concurrent Finsquare en mars 2016). Le leader Lendix a atteint un chiffre d’affaires de 25 millions d’euros en 2015. Les risques associés sont ceux liés à la défaillance des entreprises bénéficiaires, même si des prestataires de paiement comme LemonWay participent au remboursement en cas de défaillance de ces dernières. La législation française impose aux intermédiaires depuis la fin de l’année 2014 d’afficher trimestriellement le taux de défaut des bénéficiaires mais le recul est faible par rapport à la durée des prêts proposés (jusqu’à 7 ans).

Prêt aux particuliers

Le prêt aux particuliers (pair-à-pair), ou peer to peerlending implique le financement de particulier par des plateformes de prêts. La plupart de ces plateformes mutualisent leurs portefeuilles de prêts (exemples : Prêt d’Union en France, Lending Club et Prosper aux États-Unis, Zopa au Royaume-Uni), ainsi le prêteur ne décide pas de qui bénéficie de son financement mais voit son épargne répartie entre plusieurs particuliers. Ces plateformes exercent généralement avec l’accord d’une banque partenaire pour s’assurer de la transparence des opérations.

Financement participatif en capital

Le financement participatif en capital, aussi appelé equitycrowdfunding, permet de financer des entreprises à travers une participation en actions et une rétribution financière via les dividendes et la plus-value potentielle réalisée (exemples : SmartAngels, Bulb in Town, Investir, Anaxago, SparkUp, Wiseed, Raizers, Sowefund, PRE-IPO). Les investisseurs deviennent alors actionnaires. Ces plates-formes donnent accès à l’investissement dans les PME non cotées aux plus grand nombre, à l’instar des réseaux de business angels. Elles complètent les autres acteurs de financement early-stage comme les organismes publics, es business angels ou les fonds d’amorçage et de capital risque. L’avantage majeur de l’equitycrowdfunding est de permettre aux entrepreneurs de lever des fonds très rapidement, étant donné l’intérêt que porte les investisseurs à ce moyen de financement. Il permet également d’investir dans des entreprises qui auront un impact direct sur l’économie locale et de développer son réseau en rencontrant des entrepreneurs dynamiques.

Grâce à l’equitycrowdfunding, les résidents français ont la possibilité de réaliser des déductions fiscales de leur impôt sur le revenu, impôt sur la fortune ou bénéficient de conditions avantageuses du PEA PME.

Toutefois, le financement participatif en capital profite de l’attrait de beaucoup de personnes pour le lovemoney. Ainsi, dans certains cas, les personnes investissant dans les projets ne font pas partie du réseau de la plate-forme mais du réseau étendu de l’entrepreneur : il peut s’agir de relations directes (famille, amis), mais aussi indirectes, d’où l’expression « copains, cousins, cinglés » désignant les différents types d’investisseurs.

Financement en royalties

The royaltycrowdfunding, communément appelé financement en royalties, permet d’investir dans un projet en vue d’une contrepartie financière, sans dilution du capital. Le porteur du projet verse trimestriellement aux investisseurs un pourcentage de ses revenus pendant 3 à 5 ans. Ce mode de financement est particulièrement adapté lorsqu’on lève des fonds en amorçage de 20 000 à 100 000 €.

Actuellement en France, il n’existe que deux plateformes qui proposent ce mode de financement : We do good, dédiée aux projets à impact positif, et My Pharma Company, spécialisée dans la santé.

Production communautaire

C’est un modèle de financement où les investisseurs sont également coproducteurs (par exemple : Myfashionline, My Major Company, Myshowproduction, Touscoprod, Fabrique d’artistes, les éditions Sandawe, et plus récemment, les éditions Méhari). Il s’agit d’un investissement financier sous forme de redevances sur les futures recettes. Une contrepartie non financière est également envisagée (album, produits dérivés, invitations, etc.).

Pour finir il convient de noter que selon les acteurs et les analystes du secteur, les segmentations de financement participatif peuvent différer. Certains en distinguent seulement quatre types ou trois (le prêt, les investissement en capital et royalties, le don et ou les récompenses).

D’autres dénominations ou classifications:

Investissement participatif

J’ai entendu ce terme , mais il est uniquement réservé au crowdlending qui rapporte de l’argent et à l’investissement en royalties et en capital. Sachez qu’il existe un bon livre sur le sujet:

Crowdfunding

Le crowdfunding est un autre terme pour le financement participatif.

Domaines du financement participatif

La production communautaire est expérimentée par un nombre croissant de secteur d’activité. Plusieurs sites spécialisés font leur apparition, néanmoins il existe des sites généralistes qui couvrent plusieurs secteurs.

Solidarité

Les associations caritatives mobilisent des fonds depuis des années selon les principes du financement participatif. Dans ce cas on parle de collecte de fonds ou de don en ligne. On peut d’ailleurs considérer que le financement participatif est une nouvelle forme de collecte de fonds, mais cette fois plus efficace et moins cher que la collecte de fonds traditionnel, grâce à l’utilisation de l’internet. Le secteur associatif possède ses propres sites de financement participatif. En France, on peut citer notamment HelloAsso. Au Royaume-Uni, le site l fait également figure de référence.

Développement local

Les commerces indépendants (bars et restaurants inclus), artisans et associations de quartier ont de plus en plus de mal à faire face aux franchises, à la montée des loyers et sont confrontés à la frilosité des banques. Depuis janvier 2013, Bulb in Town propose aux porteurs de projets à impact économique et/ou social local, aux agriculteurs, ou aux porteurs de projets des énergies renouvelables (ENR) de faire appel au grand public pour se financer, communiquer et créer une communauté d’ambassadeurs autour de leur projet et établissement (entreprises, commerces, cafés, restaurants, agriculteurs, associations).

Plus loin des villes, les citoyens français peuvent soutenir les agriculteurs et leur usage du territoire à travers la plateforme Miimosa.

Transition écologique

Le financement participatif et le développement durable « partagent des valeurs identiques en terme de traçabilité et de proximité22 ». En France, la stratégie nationale de transition écologique vers un développement durable (SNTEDD) de février 201523 précise :

« La finance participative pourrait constituer un levier de la transition écologique. La diversité de modalités de financement combinée à l’appropriation de l’investissement par le citoyen est aujourd’hui à l’origine de son essor. Les montants investis à travers la finance participative sont en nette augmentation, passant de 25 millions d’euros en 2012 à 33 millions en 201324. Elle s’incarne au travers de plateformes internet, chacune spécialisée dans un type d’investissement spécifique (capital investissement, émissions d’obligations, dons…) ou un secteur (énergies renouvelables, infrastructures…). Il s’agit d’accompagner l’émergence de ce nouveau modèle d’investissement, qui contribue, en partie, à la transition écologique, en facilitant l’accès à ces plateformes tout en garantissant la sécurité des investissements des citoyens. »

Aussi bien de façon directe qu’en passant par des professionnels du financement participatif, les sociétés développant des projets d’énergie renouvelable peuvent eneffet faire participer financièrement les particuliers et les collectivités proches des installations. La loi de transition énergétique, depuis le 1er juillet 2016 a accordé à ces sociétés l’autorisation de procéder ainsi.

Un certain nombre de plateformes d’investissement participatif existent donc depuis fin 2014 et sont destinées à l’accompagnement de la transition énergétique, permettant d’apporter aux investisseurs un double rendement financier et écologique, parmi lesquelles Lendosphere, Lumo, Enerfip et Green Channel (fermé fin 2016). Des projets (solaire, éolien, biomasse, efficacité énergétique…) qui sont de technologie mature peuvent être financés via des prêts aux développeurs de centrales ou, par des obligations « vertes », grâce auxquelles l’investisseur perçoit un rendement financier chaque année, voire des parts de société investissant elle-même dans les projets. Ce sont participations qui peuvent être encouragées à l’échelon local, par exemple à travers un taux plus élevé pour les riverains du projet. Recevoir un SolarCoin pour chaque MWh produit était permit, en 2016 par la plate-forme française Lumo aux particuliers qui souscrivent pour un projet d’énergie solaire, participant ainsi à une initiative mondiale d’incitation à la production d’énergie solaire. Les particuliers qui investissent dans ces projets ne sont pas toujours experts du domaine de l’énergie ni de la financeet sont souvent attirés par des articles dans les médias. La stabilité des revenus assurée par les obligations de rachat de l’électricité produite les rassure notamment.

Le financement de projets liés à la transition écologique peut aussi être obtenu grâce à des plateformes plus généralistes, lerecord établi en 2015 par une centrale hydroélectrique avec 1 million d’euros en 45 jours auprès de particuliers du département du projet via Bulb in Town en témoigne.

Garantir une vraie qualité environnementale aux projets, ainsi qu’une transparence (via l’implication et la participation des citoyens, un suivi sur la durée…) est l’objectif visé par la France en 2016 en ayant un projet de label « Financement participatif pour la croissance verte ».

Culture et divertissement

Le soutien des producteurs de contenu sur internet (BD, vidéo, etc.) peut provenir des internautes à travers desplateformes les rémunérant par un pourboire (« tip » en anglais) régulier, l’américaine Patreon34 et la française Tipeee35 en sont des exemples.

Cinéma

 

Le documentaire Inocente a été le premier film à financement participatif à recevoir un Oscar, c’était en 202. Notons donc que le cinéma compte désormais ses propres sites de production communautaire avec Touscoprod, YourMajorStudio, MoviesAngels ou People for Cinema, et Mydorcel.com pour Mademoiselle de Paris. Indiegogo propose aussi des coproductions dans le cinéma.

Le record français pour ce type de financement participatif a été établi en 2013, avec le succès de la campagne Noob d’Olydri studio, rassemblant plus d’un demi-million (681 046 € pour un objectif de 35 000 €, soit 1 945 % de l’objectif). Le projet de film fut ainsi élargi à une trilogie.

Spectacle vivant et musique

MyShowMustGoOn défrichait le terrain du spectacle vivant en fin 2009 en proposant aux internautes la coproduction des pièces de théâtre notamment Promenade de santé, avec Mélanie Laurent, Non je ne danse pas !AfricanFootprint. Plusieurs communautés existent en ce qui concerne la musique, on peut citer entre autres : MyMajorCompany, Akamusic, Kisskissbankbank, Sellaband (site hollandais) ou BlueMagicfr (qui est dédié au Rap français). Ceci s’agit d’un service qui permet aux musiciens et aux groupes de faire la promotion de leur travail dans le but de faire financer leur production et leur distribution par des admirateurs. Le financement participatif a été utilisé par I Am Verity pour vendre 2 000 copies de son album avant que celui-ci ne soit produit, ceci dans 25 pays.

Jeux vidéo

C’est en 2012 que le premier jeu vidéo a été financé par une grande compagne de sociofinancement sur Kickstarter et mène à une explosion des montants collectés pour des jeux vidéo cette année-là36. Créée en fin 2010, la plate-forme Digital Coproductions permet à des créateurs de jeux vidéo de présenter aussi librement qu’ils le souhaitent, leur projet et d’échanger avec le public pour l’impliquer dans la création, par la sollicitation des idées, avis, suggestions, ou même un financement sous forme de souscription. En échange, les souscripteurs reçoivent une partie des bénéfices du jeu ainsi coproduit.

Créé en 2011, la plate-forme, nommée GamesplanetLab, de financement participatif entièrement dédiée au jeu vidéo, a été conçue par des professionnels du jeu vidéo. Cette plate-forme offre à la fois de réelles garanties pour les joueurs et un cadre clair et bénéfique aux professionnels du jeu vidéo. GamesplanetLab est réalisée en partenariat par Ulule, le leader européen du financement participatif, et Gamesplanet, distributeur de jeux vidéo par téléchargement.

Un système de financement participatif a été proposé par la société LookAtMyGame de 2010 à 201338 en France avec rétribution dans le secteur du jeu vidéo. Fantasy Dynasty et Hungry Flowers39, 40 sont 2 jeux qui ont ainsi pu être produits. A l’exception de Bsq1492, un jeu par navigateur web, quelques autres projets, tous destinés au mobile, n’ont pas pu parvenir à remplir leur cagnotte. La société a préféré continuer son activité en se consacrant exclusivement aux titres de son studio de développement, étant confronté à la difficulté à faire décoller la plateforme, tant par la recherche de projets de qualité que par le nombre d’investisseurs.

Arts plastiques

Les artistes plasticiens ont l’occasion de présenter leurs projets de promotion (expositions, participation à des foires, tirages en édition limitée…) via la plate-forme Fabrique d’artistes.com d’une part. D’autre part, cette plate-forme permet aux amateurs d’art, collectionneurs et investisseurs aussi bien de participer à la préparation des expositions des artistes que de financer les projets de ces artistes plasticiens et recevoir en retour une partie des gains générés. Ces projets sont exécutés par des professionnels de la communication dans le marché de l’art une fois financés.

Édition

 

La maison d’édition traditionnelle Éditeurs et auteurs associés fait dorénavant appel aux internautes pour que ceux-ci fassent partie d’une nouvelle aventure éditoriale. Les éditionsSandaweproposent, en début 2010, de coproduire des auteurs de bande dessinée. On peut aussi citer Mymajorcompanybook.

Depuis octobre 2013, Numalire de la société Yabé propose la réédition via financement participatif de documents patrimoniaux conservés par les bibliothèques.

Jeux de société

Plus de 5 000 donateurs ont soutenu, par exemple, Sur le site Kickstarter, le jeu Zombicide .

Sport et loisirs

Remarquons qu’en France, le sport demeure un secteur encore peu exploré. Il existait déjà des initiatives à l’étranger, comme Myfootballclub en Grande-Bretagnequi proposent ce type d’offre communautaire mais Tennis Angels (qui fait la proposition aux internautes de financer de futurs champions de tennis classés aux environs de la 200e place mondiale) et My Poker Squad sont les premiers à le faire en France.

Immobilier

En Europe et un peu partout dans le monde, des plateformes de socio-financement destinées au financement participatif de construction ou de rénovation et de financement d’un bien immobilier pour se partager les revenus locatifs commencent par se développer.

  • La construction participative (Crowdbuilding) nécessite des fonds plus importants et peut faire appel à un grand nombre de personnes, via internet et notamment les réseaux sociaux. Le financement participatif immobilier dans le monde est passé d’une collecte de 1 milliard de dollars en 2014 à 2,57 milliards de dollars en 2015, il est donc en forte croissance. Les fonds des investisseurs sont généralement remboursés à la fin de celle-ci, avec intérêts ou l’investisseurpeut, dans le cas d’une construction, devenir propriétaire ou détenteur d’une part.
  • Selon Anaxago (plateforme finançant les start-up et PME), plus de 30 millions d’euros ont été collectés en financement participatif en 2014, en France. Ils ont financé 4 836 emplois et permis d’améliorer ou de construire 2 418 logements. Plus de 46 millions d’euro aurait été collectés en 2015[réf. nécessaire]44. Le rendement moyen annuel de 7,5 % dépassait largement celui des produits d’épargne classique, en complétant les fonds propres des promoteurs ou d’associations de futurs propriétaires, des Internautes peuvent cofinancer de tels projets.

Le crowdfunding immobilier :

Ces investissements se font certes par le biais de souscription de titres financiers (actions ou obligations émises par des sociétés par actions, SAS, SA, SCA), mais depuis le 1er octobre 2014, les plateformes de crowdfunding immobilier doivent être immatriculées en tant que conseiller en investissement participatif (abrégé CIP), à l’ORIAS. Ce statut de CIP est règlementé et soumis à l’approbation de l’Autorité des Marchés Financiers.

Le crowdfunding immobilier est soumis à la réglementation de l’autorité des marchés financiers (AMF), autorité qui impose aux plateformes d’exercer sous le statut CIP (conseiller en investissement participatif). Ce statut résulte d’un travail de réflexion mené avec l’association Financement Participatif France et a abouti, en Octobre 2014, à la ratification du statut de CIP. Wiseed, Sowefund, Lymo, Homunity, Immovesting, Canberra Immo, Crowdfunding-immo, Anaxago, Fundimmo, Clubfunding, et Happy Capital sont à ce jour, les plate-formesagrees CIP.

L’investissement collectif : Pour acheter en commun des appartements ou des commerces afin de les louer et d’en retirer un rendement et une potentielle plus-value, des acteurs se regroupent. Ils le font généralement par le biais d’une SCI ou une SAS. Ce qui légalement implique pour les SCI,à proportion de leur capital, une solidarité des investisseurs concernant les dettes de la société. L’investissement collectif est en pour parler avec les autorités compétentes pour encadrer l’activité sur le long terme et protéger ses acteurs et investisseurs.

Presse

Des sites internet comme NowPublic, le projet français en gestation Glifpix et autres expérimentent la production communautaire dans le domaine de la presse. On peut aussi citer Mediapart qui revendique notamment son indépendance financière justement grâce à ce type de modèle économique. Un nouveau statut de société de média pourrait, dans le domaine de la presse, permettre de développer le crowdfunding plus aisément.

Science

Apply.fundscience est lancé en 2010.C’est en effet le domaine des sciences citoyennes qui semble s’être saisi le premier de cette opportunité, ne bénéficiant pas de l’accès aux finances publiques ou aux fonds privés pour des projets jugés non rentables ou insuffisamment intéressants par les États et les institutions, souvent sur le mode associatif, avec un pilotage scientifique plus ou moins élargi.

Innovation et entrepreneuriat

Pour développer leur concept (idée de produit, technique ou service), les inventeurs et créateurs d’innovation ont souvent besoin de moyens supplémentaires.

De nombreux entrepreneurs ont créé leur société mais pour réaliser les investissements nécessaires et réussir la phase d’amorçage, ils manquent de fonds (quelques dizaines de milliers d’euros). Ils sont souvent obligés de trouver d’autres solutions pour se financer leurs projets qui ne sont pas toujours jugés assez rentables par les investisseurs institutionnels et les business angels. Il existe pour cela des plates-formes d’equitycrowdfunding qui permettent d’investir en capital, et d’acheter des actions d’entreprises en création. Certaines plates-formes de financement participatif en France permettent au futur entrepreneur de se constituer un véritable réseau social pour échanger, tester son idée et la porter à maturation (c’est le cas de Z’entreprendre) , ces plates-formes vont donc plus loin que la seule levée de fonds pour les porteurs de projet ; le financement participatif permet alors, dans cette période où les banques ne suivent plus les entrepreneurs français, aussi bien d’éviter l’isolement des entrepreneurs, que de pallier la carence des modes de financement « classiques ».

Le financement participatif reste pour les start-up, y compris après la période d’amorçage, un moyen de développer un marché, comme en Afrique pour lequel les bailleurs de fonds traditionnels sont réticents à participer.

Le financement participatif, c’est gratuit/ payant?

Le financement participatif, c’est à la base soit une histoire de mécénat soit une histoire de business, mais dans tous les cas une histoire d’argent.

Comme on parle argent, c’est différent selon ce que vous êtes:

Vous demandez des fonds, dans la majorité des cas c’est payants

Vous êtes contributeur, c’est souvent gratuit mais pas forcément. en tant que contributeur vous pouvez même gagner de l’argent (via des prêts par exemple)

Le financement participatif, ça sert à quoi concrètement?

Si vous reprenez la définition de base, le financement participatif c’est financer des projets par la foule mais les projets peuvent être des projets de mécénat ou du business pur.

Le financement participatif, puis-je financer mon entreprise /projet ?

En théorie, oui, tant que c’est légal. dans la pratique, il va falloir trouver la plateforme qui accepte votre projet, là c’est plus dur.

Le financement participatif, puis-je gagne quoi concrètement en tant que contributeur?

Selon ce que vous choisissez vous allez gagner soit:

  • Des objets
  • Soit rien (c’est juste pour la morale, le soutient)
  • Soit de l’argent, mais dans ce cas je vous conseille d’acheter ce livre.

Cadres légaux et chiffres

Aux États-Unis, Xerfi évalue à 1,6 milliard de dollars le poids du financement participatif et environ 945 millions d’euros en Europe. En 2014, les montants levés par le crowdfunding en France atteignent 152 millions d’euros, soit près de deux fois plus qu’en 2013. Plus précisément, 38,2 millions ont été levés en don, 88,4 millions d’euros en prêts et 25,4 millions en equitycrowdfunding. Il faut noter, selon le mode de financement, de grands écarts concernant les montants moyens par levée. Cela représente plusieurs centaines de milliers d’euros pour l’equity crowdfunding48, si pour le don ou le prêt, cela s’élève à quelques milliers d’euros. Le succès du crowdfunding vient du fait que celui-ci répond à différents besoins sous ses différentes formes. Les perspectives sont d’ailleurs très réjouissantes puisque, selon les différentes études menées49, la percée du financement participatif n’est pas près de s’arrêter.

En France

Certaines activités liées au financement participatif demeuraient très réglementées en France, ce qui tend à freiner le développement de ce secteur. François Hollande a annoncé, lors de la clôture des assises de l’entrepreneuriat le 29 avril 2013, l’établissement avant septembre 2013 d’un cadre juridique sécurisé pour le développement de la finance participative en France. Pour permettre aux porteurs de projet de connaître les différentes réglementations actuellement en vigueur, l’Autorité des marchés financiers et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution ont rédigé en mai 2013, un guide.

A été ouverte en France entre septembre et décembre 2013 une consultation publique sur le futur texte de loi régissant le financement participatif. L’ordonnance 2014 559 du 30 mai 201453, relative au financement participatif a été publiée au journal officiel du 31 mai 2014. Cette ordonnance introduit de nouveaux articles au code monétaire et financier, en posant deux statuts pour l’exercice des métiers du financement participatif : l’intermédiaire en financement participatif (IFP), article L. 548-2 du code monétaire et financier et le conseiller en investissement participatif (CIP), article L. 547-1 du code monétaire et financier. Ces deux statuts d’accès et d’exercice nécessitent une immatriculation au Registre des intermédiaires de l’assurance, de la banque et de la finance, tenu par l’ORIAS, à compter du 1er Octobre 2014 et ceci de façon obligatoire. Un dossier spécial a été préparé par l’Autorité des marchés financiers et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution.

Ainsi, les investisseurs peuvent consulter le Registre pour vérifier que l’opérateur de financement participatif auquel ils s’adressent est bien immatriculé et supervisé en tant que professionnel de ce métier.

La sortie du décret du 23 septembre 2014 a marqué, en France, le franchissement d’une étape importante dans la normalisation du financement participatif.

Justifié par l’intérêt prononcé des français, le financement participatif tend à devenir une place forte en France, ce qui est logique. Près de la moitié des français se disent en effet prêts à investir dans une entreprise, en particulier si elle est près de chez eux. Il faut voir dans ces chiffres un véritable engouement pour le financement participatif, engouement accru dans le cas de l’equitycrowdfunding par plusieurs incitations à l’investissement. Depuis le 1er janvier 2015, tout particulier qui investit dans une entreprise par ce biais bénéficient d’une déduction de 18 % de leur investissement de leurs impôts. De plus a été supprimée, l’obligation pour une holding d’embaucher au moins deux salariés l’année suivant ces investissements, de même pour la loi qui fixe un nombre limite de 49 actionnaires au sein d’une même holding afin de bénéficier de la défiscalisation.

En effet, plusieurs plateformes de crowdlending contournent la limitation des 1 000 € par prêteur en utilisant des bons de caisse, ce qui fut remarqué par le gouvernement français qui a ainsi crée le minibon, titre nominatif émis pour 5 ans, plus souple que le prêt initialement organisé par la loi. Ceci a été fait en 2016.

Au Québec

Le financement participatif est désigné au Québec par le terme « sociofinancement ». Le néologisme est créé en 2010 par Audrey Benoît et Thomas Duperré, cofondateur de la première plateforme de sociofinancement au Québec, Haricot63, mise en ligne, en août 2011. Le verbe est d’usage courant dans les principaux médias. Le nom commun est privilégié par l’Office Québécois de la langue française.

L’’idée du lovemoney remonte à une trentaine d’années au Québec. L’association Love Money pour les PME est mise en place en1983 pour permettre aux entrepreneurs de rencontrer des particuliers désireux de participer à une aventure passionnante en investissant dans un projet. Malgré le succès connu par cette initiative, les sites de crowdfunding ne se sont pas pour autant développés dans la foulée au Québec. Ils ont pris du temps à sortir de terre. Mais aujourd’hui, le crowdfunding est bien plus développé dans la Province. Yoyomoloest un des principaux sites, ayant levé pas moins de 500 000 € en à peine 6 mois.

En Belgique

Les sites de financement participatif ont commencé leur activité, en Belgique depuis 2011 et édicté certaines règles ont été édictées dès 2012 par l’organe de contrôle des organismes financiers belges(FSMA)mais il a été nécessaire d’attendre avril 2014 pour que s’effectuent les premières modifications de la loi. Les gouvernements régionaux du pays sont convenus de consolider l’environnement législatif au cours de la législature s’étalant entre 2014 et 2019 car ces modifications n’étaient que partielles. Cela a récemment été entériné dans l’accord du gouvernement flamand 71 Le site MyMicroInvest.com qui a permis de lever plus de 4 millions d’EUR en 3 ans. Le site MyMicroInvest.com qui a permis de lever plus de 4 millions d’EUR en 3 ans est le premier acteur du marché belge spécialisé en financement participatif au travers de participation dans le capital et au travers de prêts.

Levées de fonds miracles

On commence à assister à de véritables performances en termes de rapidité. Ainsi, alors que les levées de fonds traditionnelles durent quelques mois, certains cas sortent de l’ordinaire. Gonzague Ruchaud, fondateur d’Eleven Cars (un showroom de voitures anciennes), qui s’est adressé à la plateforme SparkUp pour organiser sa levée de fonds, a obtenu les 75 000 € qu’il cherchait en à peine 20 minutes, en France. Ceci montre le potentiel exceptionnel de l’equity crowdfunding, qui, contrairement aux cas de prêts ou de dons qui prennent plus de temps, présente un tel intérêt pour les investisseurs que les levées de fonds peuvent être bouclées en très peu de temps.

Une levée de fonds impressionnante s’est également produite en Belgique. La start-up bruxelloise Domobios s’est lancée, pour le lancement de son nouveau produit, comme défi de réunir 100 000 € en moins d’une heure. Avec l’aide de la plateforme My Micro Invest, les 100 000 € ont été trouvés en seulement 8 minutes, le défi a donc été brillamment relevé. Le retentissement a été tel dans le pays qu’un nouveau terme a été créé pour l’occasion : le speed-crowdfunding, terme qui pourrait bientôt devenir populaire si d’autres sociétés tentent l’expérience.

Limites du financement participatif

Le Crowdfunding rencontre plusieurs limites. Alors que la législation de différents pays tend à cadrer et parfois limiter le financement participatif, certains estiment qu’il faudrait changer ou adapter le business model du crowdfunding et/ou le professionnaliser au sein de modèles classiques ou des nouveaux modèles de l’économie collaborative :

  • Une des limites est la somme que les investisseurs / prêteurs sont prêts à apporter

Les acteurs de la finance de marché, devant le succès de cette nouvelle forme de financement, s’intéressent à leur tour à ce phénomène, au point parfois de conduire certains acteurs historiques de la finance alternatives à transformer leur modèle.

 

  • Une autre limite est : un statut spécifique peut s’avérer indispensable (ex : Donner des conseils en investissement participatif (CIP) pour les activités d’investissement ou Intermédiaire en financement participatif (IFP) pour les activités de financement, statuts exclusif de toute autre activité, ou société de gestion, d’entreprise d’investissement, société de financement dans les pays où la loi permet à ces statuts de faire du crowdfunding) pour ouvrir une plate-forme de de Financement participatif ou de don contre don. Certains seuils de financement peuvent exister (variables selon les législations nationales)

Avantages et inconvénients

Dans le processus du crowdfunding, la levée de fonds est la dernière étape d’une stratégie de mobilisation communautaire. Le financement participatif est un service en ligne qui reprend la pratique du terrain de la plupart des associations et des créateurs d’entreprises : un moyen de se faire entourer, conseiller et soutenir.

Permettre des transactions mettant en relation des personnes physiques est l’un des atouts du financement participatif, ce qui permet une relation financière basée sur d’autres critères que la recherche unique de profit.

Le crowdfunding est un également une solution pour une entreprise qui souhaite communiquer tout en levant des fonds. Cette manière de collecter des fonds vient en aide à des porteurs de projet, qui ont une idée ou une entreprise à développer, mais qui sont incapables de réunir par leurs propres moyens les fonds nécessaires au lancement. C’est donc un service complémentaire aux prêts bancaires et les investisseurs institutionnels, moyens de financement traditionnellement utilisés.

Il est à noter que certaines plateformes de financement participatif vont plus loin que la simple levée de fonds. Elles peuvent proposer des service annexes et surtout  elles constituent un moyen de tester son idée auprès d’une communauté d’internautes. Ainsi le porteur de projet aura des éléments sur la faisabilité commerciale de son projet et pourra, auprès d’une communauté qui saura le soutenir, pré-vendre ses produits ou services afin de produire en masse.

Les sites de financement participatif peuvent être inutile pour les gros projets qui disposent déjà de leur propre réseau, car la commission prélevée par ces nouveaux intermédiaires peut être plus importante qu’un financement direct. Par exemple la plateforme MyMajorCompany prélève auprès du porteur de projet une commission de 10 % des montants collectés, sur lesquels ont déjà été déduits des frais de transaction (non remboursables), dégressifs mais pouvant dépasser 4% sur les petites contributions, La plateforme HelloAsso et d’autres, proposent des modèles alternatifs et gratuits, en laissant par exemple aux contributeurs la possibilité de donner un pourboire volontaire et optionnel. Il est toutefois compliqué de comparer les différentes plates-formes de financement participatif  globalement, mais bien plus aisé de le faire par catégories.

Événements

En France, Il existe des évènements ayant pour but la promotion du financement participatif, à débattre de sujets d’actualités et à faire avancer le cadre législatif comme ceux organisés par l’association parisienne FPF (Financement Participatif France) avec les assises de la finance participative, le Tour de France de la finance participative ou encore la Fête du crowdfunding. Les Rencontres euro-méditerranéennes du crowdfunding, organisée par l’Association Popfinance, à Marseille, lors de la Semaine économique de la Méditerranée font office de tables rondes, débats et de discours focalisés sur les enjeux entre l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient et des grandes évolutions futures de la finance alternative avec notamment les Finance-fiction où réagissent et imaginent des évolutions possibles ou souhaitables du crowdfunding dans un format grand public, des invités comme l’économiste François Morin; l’ex-trader Jérôme Kerviel, ou encore l’écrivain Alain Damasio.

Technologie de financement participatif

En combinant les bonnes idées et les possibilités des nouvelles technologies, les acteurs de la finance alternative ou aux fintechs ont alors créés des plateforme de financement. La vocation première de ces acteurs est de favoriser l’émergence d’innovations et les technologies existantes facilitent leur émergence.

C’est aussi bien en marque blanche qu’à travers des API ((application programming interface) que ces solutions de création de plateforme de financement participatif sont souvent proposées.

Ces solutions permettent aux acteurs du financement participatif de ce concentrer sur le cœur de métier.

 

Sources:

Notamment wikipédia

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