Les obligations : un investissement stable

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pile argent

Une obligation est une valeur mobilière constituant un titre de créances (une dette) représentatif d’un emprunt. Donnant droit à un remboursement majoré d´intérêts, l’obligation est cessible et peut donc faire l’objet d’une cotation sur une bourse ou un marché secondaire.

Une obligation c´est une dette

Prenons une personne qui fait un crédit immobilier, cette personne va donc payer au préteur des intérêts et rembourser le capital prêté. Ce remboursement de capital et des intérêts n´est rien d´autre qu´un papier obligeant la personne qui a empruntée à rembourser. Pour le préteur il y donc une obligation de remboursement à un taux convenu d´avance. Une obligation n´est donc rien d´autre que cela, c´est-à-dire le remboursement d´un prêt. Lorsque l´on souscrit à une obligation, on prête de l’argent à l’émetteur de l’obligation. Ce dernier a une dette envers le créancier ; il s’engage à la rembourser à l’échéance de l’obligation. Une obligation c´est un titre de créance négociable qui correspond à la part d’un emprunt. En général les obligations sont émises par :
• un État dans sa propre devise — on parle alors d’emprunt d’État ;
• un État dans une autre devise que la sienne — on parle alors d’obligation souveraine;
• une entreprise du secteur public, un organisme public, une collectivité locale — on parle alors d’obligation du secteur public ;
• une entreprise privée, une association, ou toute autre personne.

En général les obligations d´états sont moins risquées et donc rapportent moins , on considère souvent que l´obligation d´état est une obligation sans risques, mais cela est définitivement une erreur (voir l´article http://richesse-et-finance.com/gouvernement-aux-abois/ ).

Les différents types d’obligations

Il existe plusieurs types d’obligations:
• Les obligations à taux fixe : le taux d’intérêt et la périodicité du versement des intérêts sont fixés dès l’émission de l’obligation. La rémunération est donc régulière jusqu’à l’échéance de l’obligation.
• Les obligations à taux variable : le taux d’intérêt est indexé sur un taux de référence du marché, auquel s’ajoute un taux fixe.
• Les obligations à coupon zéro : elles ne donnent lieu à aucun versement d’intérêts mais sont remboursées à un prix supérieur au prix d’émission.
• Les obligations à coupon unique : les coupons (intérêts) sont capitalisés et versés en une seule fois à l’échéance de l’obligation.
• Les obligations convertibles en actions : ces obligations peuvent être échangées contre des actions de la société émettrice selon des modalités prévues dès l’émission de l’obligation.
• Les obligations à bon de souscription d’actions (OBSA) : ce sont des obligations auxquelles sont attachés un ou plusieurs bons permettant de souscrire des actions nouvelles de l’émetteur.

Avantages :

• Le revenu : la plupart des obligations garantissent aux investisseurs un apport régulier de revenu fixe. Le prix de remboursement et les intérêts sont connus à l’émission et ne changent pas durant toute la vie de l’obligation.
• La diversification : Les obligations permettent aux investisseurs en actions de diversifier leurs investissements et de compenser leur éventuel risque de baisse. En effet, la performance des actions et des obligations évoluent souvent en sens contraire.
• La protection : Les obligations qui versent un revenu fixe permettent aux investisseurs de se prémunir contre les risques de récession économique ou de déflation. De leur côté, les instruments de dette liés à l’inflation leur permettent de protéger leur pouvoir d’achat contre l’inflation.

Inconvénients :

• Le dépôt de bilan : des sociétés peuvent être amenées à faire défaut sur leurs emprunts, notamment en cas de dépôt de bilan. En dehors des obligations d’état (et encore), les obligations peuvent comporter des risques.
• Le remboursement anticipé : certaines obligations peuvent être remboursées avant leur échéance : dans ce cas, l’émetteur rembourse l´obligation « par anticipation». Si vous possédez une obligation remboursable par anticipation et que cette option est exercée, vous récupérerez de toute façon votre investissement initial, ainsi que les intérêts dus à ce jour ; mais vous ne toucherez pas les intérêts à venir que vous auriez perçus dans le cas contraire. En général , les entreprises utilisent cette option lorsque le taux actuel des nouvelles obligations est plus bas que l´obligation ancienne. Elles font en quelque sorte un rachat de crédit.
• L’inflation : si l’inflation augmente, les coupons de vos obligations vont se déprécier. Les obligations indexées sur l’inflation permettent de se prémunir contre ce risque.
• La vente avant l’échéance : si vous décidez de récupérer votre argent avant l’échéance de votre obligation, vous courez le risque de récupérer une somme moindre que votre mise initiale. Si les taux d’intérêt montent, la valeur sur le marché des anciennes obligations va baisser : en effet, les obligations comparables nouvellement émises offriront des coupons plus élevés que ceux de vos obligations. Inversement, si les taux d’intérêt baissent, la valeur des obligations augmentera.

Du concret, rien que du concret :

Le plus simple pour comprendre les obligations c´est de faire un tour sur les sites comme Finsquare/lendix/unilend etc car les échéances des obligations sont remboursées à échéance constante. En d’autres termes, l´investisseur reçoit chaque mois une somme d’argent composée d’intérêts et d’une partie du capital prêté. c´est donc très facile de comprendre.

Mon avis :

L´obligation est un bon produit pour débuter, il est simple à comprendre et ne craint pas grand-chose, surtout si votre taux d´intérêt est variable. L’intérêt des obligations est d’être un actif » sans risque « qui garantit à l’emprunteur de retrouver ses fonds en plus de recevoir annuellement des intérêts. Mais l’obligation ne permet pas de profiter des bons rendements des phases haussières de la Bourse. Pour cela, les financiers ont inventé les obligations convertibles en actions.

Pour approfondir votre vocabulaire :

Pour comprendre le fonctionnement des obligations, quelques notions se révèlent indispensables :
• Le nominal (ou valeur faciale ou principal) : il est égal au capital de départ emprunté par l’émetteur de l’obligation divisé par le nombre de titres émis. Par exemple, un émetteur décide d’emprunter un million d’euros. Ce capital sera divisé en différentes coupures, par exemple de 1 000 euros pour faciliter les échanges sur le marché. Ce montant de 1 000 euros correspond à la valeur nominale de l’obligation.
• L’échéance ou maturité : il s’agit de la durée de vie de l’obligation. Elle peut correspondre à la date à laquelle le détenteur de l’obligation se voit rembourser le montant intégral du nominal c’est-à-dire le capital emprunté par l’émetteur. On parle alors de remboursement du capital in fine. Ce remboursement peut également être régulier et se réaliser par un amortissement constant (montant variable, mais chaque versement comprend une part identique de coupon et de capital) ou par annuités constantes (le montant remboursé est identique, mais les montants de capital/intérêts changent). L’échéance moyenne d’une obligation est de dix ans.
• Le coupon : il correspond au versement périodique d’un intérêt au détenteur de l’obligation. Selon la nature de l’obligation, le versement des intérêts peut être régulier (généralement tous les ans) ou intervenir à l’échéance, in fine. De même, le taux d’intérêt versé peut être fixe (le revenu de l’intérêt perçu périodiquement est constant) ou variable (le taux d’intérêt varie en fonction des taux du marché).

• Le coupon couru : il représente la part de l’intérêt dû, mais pas encore payé.
• Le prix d’émission : il correspond au prix de l’obligation au moment de son émission. Ce prix peut différer du nominal. Si le prix d’émission est supérieur au nominal, on dit que l’obligation est « au-dessus du pair » et inversement si le prix d’émission est inférieur au nominal. Il y donc une prime ou un malus si le prix d´émission est différent. Sur les sites finsquare par exemple, le prix d´émission est toujours égal au nominal.
• Le cours de l’obligation : il correspond au prix auquel s’échange l’obligation sur le marché secondaire (la bourse) .Il est généralement exprimé en pourcentage du nominal de façon à faciliter la comparaison entre différentes obligations qui présenteraient des caractéristiques différentes.
• Le prix de remboursement : il correspond au remboursement de l’obligation à son échéance. Il peut être supérieur au nominal de façon à rendre l’obligation plus attractive pour les investisseurs. La différence entre le prix de remboursement et le nominal est appelée la prime de remboursement.

Si on parle d´obligation vanille on vous parle d´une obligation dont le capital est remboursé in fine c´est à dire à la fin (en anglais, on parle de bullet bonds) au pair c´est-à-dire sans prime payant un taux fixe, dit « taux nominal » via un seul coupon annuel. Ce sont des obligations simples à comprendre.

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