Warren Buffett l’homme le plus riche de notre Terre

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Sommaire

Un poids lourd du classement Forbes a 82 ans

A 83 ans, Il dispose d’une fortune évaluée à 66,1 milliard de dollars par le magazine Forbes, et est classé 4e plus riche personne au monde. En 2013, sa fortune a augmenté de 4,7 milliards de dollars, malgré un don de 2 milliards de dollars à la fondation de Bill Gates. Citoyen américain, il réside à Omaha dans le Nebraska, est veuf .

En 2008, Forbes le désignait comme l’homme le plus riche du monde avec 65 milliards de dollars. Il perd 15 milliards de dollars en 2 ans, et descend à la 3e place en 2011. Sa déconfiture continue en 2012, année durant laquelle il se retrouve avec 44 000 milliards de dollars, mais toujours en 3e position. Car c’est là l’une de ses particularités : non seulement ils gagnent plus que tout le monde, mais il perd moins que les autres.

En 2013, il descend d’une place au classement alors que sa fortune gagne 9,5 milliards de dollars supplémentaires.

Je suis personnellement un grand fan de cet homme, modeste, pas devenue riche à cause des parents mais dans un milieux favorable… c’est pourquoi j’ai décider de vous donner un super article qui va vous servir d’exemple et vous donner des astuces.

 

Les meilleurs livres pour mieux connaitre et devenir aussi riche que warren buffet

La biographie de warren buffet

Le livre de son maitre à penser

Quelques leçons de Warren

Présentation générale :

Nous nous sommes tous déjà imaginés ce que serait notre vie si nous possédions des millions : notre lieu de vie, nos petites dépenses, nos véhicules, nos voyages…

Bref, nous avons tous déjà rêvé sur le sujet. Eh bien un homme a transformé notre rêve en réalité. En effet, nous allons ici parler de Warren Buffet, un homme dont la fortune ne s’estime plus en millions mais en milliards !

Warren Buffet, très souvent surnommé « l’oracle d’Omaha », sa patrie natale dans laquelle sa vie s’est allumée le 30 Août 1930. Et c’est dans cette petite bourgade du Nebraska que Buffet prend le goût de la Bourse.

Eh oui, le troisième homme le plus riche du monde n’est pas acteur ni chanteur. Il est en effet investisseur et c’est sur cette base que s’est bâtie sa fortune, grâce à l’effet des intérêts composés.

Biographie année par année :

Comme dit ci – avant, Warren naît le 30 Août 1930 à Omaha, dans le Nebraska. Après quelques années dans le charmant village, il part faire ses études à l’université du Nebraska puis à l’université Columbia dans laquelle il décroche un master d’économie. L’un de ses professeur, Benjamin Graham, travaillera même plus tard avec lui.

Warren Buffett est un dieu de l’investissement et il se classe parmi les 5 hommes les plus riches de la planète. Buffett a gagné près de 12,7 milliards de dollars en 2013 uniquement. Il est CEO de Berkshire Hathaway, qui est une société d’investissement et holding d’entreprises dans de nombreux secteurs d’activité.

Fier de sa réussite, Buffet décide de se lancer dans un projet fou : gérer les portefeuilles boursiers de toutes les personnes qu’il connaît. Et son projet marche miraculeusement bien : il réalise des bénéfices trois fois plus intéressants que les meilleurs sur le marché du moment.

Dans le courant de l’année 1952, Warren décide se marier avec sa compagne Susan Thompson. Buffet, qui est encore aujourd’hui considéré comme économe décide de louer un petit appartement qu’il loue très peu cher. Ce même appartement verre naître le premier descendant de Warren : Susan Alice.

Deux ans plus tard, à l’âge de vingt-quatre ans, son ex-professeur, Benjamin Graham, contacte Warren pour lui proposer un travail. Ce dernier accepte et le voilà engagé à la Graham-Newman Corporation. Ce travail temporaire lui permettra de s’enrichir de connaissances sur l’investissement qui lui serviront pour ses années de travail futures. Cette même année, Buffet et Susan Thompson ont leur deuxième enfant : Howard Grahm.

En 1956, Benjamin Graham prend sa retraite et Warren se retrouve sans emploi. Fort des enseignements de son professeur, il fonde sa première société nommée « Buffet Associates Ltd » avec un fond d’investissements de plus de cent mille dollars. Quelques mois plus tard, deux autres fond d’investissements sont ajoutés et l’année suivante, ce sont encore deux autres fonds qui sont ajoutés. Tout ceci lui permet de s’acheter une première maison en 1957 afin de loger sa petite famille et le troisième descendant que Susan attend.

En 1958, son troisième enfant naît : Peter Andrew.

Deux ans plus tard, désormais âgé de trente ans décide d’agrandir encore son fond d’investissement. Onze médecins répondent à l’appel et se font un partenariat avec Warren.

L’année suivante, Warren, désormais à la tête de portefeuilles d’investissements valant plusieurs millions de dollars, il investit plus d’un million de dollars dans une société industrielle du nom de « Dempster ».

L’année 1962 sera une année chargée pour Buffet qui possède désormais des fonds d’investissement évalués à sept millions de dollars. Il décide donc de réunir tous ses fonds en un seul : Buffet Partnership Limited dont le siège sera placé à… Omaha. Cette même année, Warren parvient à faire sponsoriser ce fond à plusieurs centaines de milliers de dollars. Enfin, afin de se diversifier, Warren décidé de s’intéresser au textile et se met à acheter les parts d’une société spécialisée dans ce domaine, Berkshire Hathaway. C’est à partir de cette date que Buffet décide d’acheter en masse des actions dans diverses sociétés. Ces achats seront résumés à la fin de cet article.

L’année suivante, Warren parvient à devenir l’actionnaire majoritaire de Berkshire Hathaway suite à la vente de Demspter qui rapportera plusieurs millions de dollars à Buffet.

En 1966, les investissements de Buffet lui ayant rapporté plusieurs millions, il décide d’investir dans un magasin placé à Baltimore à hauteur de plusieurs milliers de dollars.

L’année suivante, Buffet réalise un grand pas pour sa carrière en rachetant la société d’assurances National Indemnity pour plus de huit millions de dollars. Cet achat lui vaut les louanges des grands investisseurs de l’époque et Warren commence à faire une percée plus que reconnue dans ce monde.

En 1968, Buffet Partnership Limited voit sa valorisation monter à plus de cent millions de dollars mais seulement une année plus tard, le fond est dissous et les actifs sont liquidés pour être reversés aux associés dont la majeure partie revient à Berkshire Hataway. Warren est maintenant à la tête d’un empire de vingt-cinq millions de dollars alors qu’il n’a que trente-neuf ans.

En 1970, Buffet possède à ce moment vingt-neuf pour-cent des parts de Berkshire Hataway. Son unique objectif devient d’avoir la compagnie en son seul nom.

L’année suivante, Warren détruit sa réputation d’homme économe et proche de ses sous et achète une résidence secondaire estimée à plusieurs centaines de milliers de dollars pour le plus grand plaisir de sa femme et ses enfants.

En 1977, Berkshire Hathaway parvient à racheter un journal : le Buffalo Evening News. Cet investissement coûtera plus de trente millions de dollars à la société. Cette même année, Susan quitte le foyer conjugal mais ne demande pas le divorce. Cette « fausse » séparation est incompréhensible aux yeux de Buffet et fera la une d’un certain nombre de journaux.

Deux ans plus tard, Berkshire Hathaway monte le taux de ses actions à deux cent quatre-vingt-dix dollars l’unité. La fortune personnelle de Warren est alors estimée à cent cinquante millions de dollars, à même pas cinquante ans.

En 1981, Buffet et Charlie Munger, une vieille connaissance de l’investisseur lancent le projet « Berkshire Charitable Contribution » permettant à n’importe quel actionnaire de faire un don à une œuvre charitable de son choix.

Deux ans plus tard, Berkshire Hathaway atteint un record de mille trois cent dix dollars par action avec un portefeuille s’élevant à plus d’un milliard de dollars. La fortune personnelle de Warren s’élève désormais à plus de six cent vingt millions de dollars, le plaçant pour la première dans le classement des hommes les plus riches du monde selon Forbes. Cette même année, Buffet, qui ne compte pas s’arrêter là, achète une société du nom de « Nebraska FurnitureMart » pour plus de soixante millions de dollars qui s’avèrera être le meilleur investissement de Warren durant sa vie.

En 1985, Buffet fait arrêter le textile à Berkshire Hathaway. Le président de Berkshire achète donc Scott FetzerCompany pour plus de trois cents millions de dollars. Cette société dont les activités sont diversifiées permet de relancer Berkshire Hathaway.

Le krach économique de 1987 fait chuter de mille dollars les actions de Berkshire Hathaway. Dans ce même krach, Warren perd plus de trois cent quarante millions de dollar. C’est un coup dur pour l’investisseur qui parvient néanmoins à se relever.

En effet, l’année suivante, Buffet décide d’agir un grand coup en investissant dans Coca-Cola Company, la franchise que l’on ne présente plus. Buffet fait acheter par l’intermédiaire de Berkshire Hathaway sept pour-cents des parts de la firme pour plus d’un milliard de dollars, signant là l’un des plus beaux coups de sa carrière.

En 1989, Berkshire Hathaway fait remonter ses actions à huit mille dollars l’unité. La fortune personnelle de Buffet s’élève désormais à plus de trois milliards de dollars.

Presque dix ans plus tard, en 1998, la valeur d’une action de Berkshire Hathaway atteint un record en valant plus de soixante-quinze mille dollars.

L’année suivante, Warren est nommé meilleur investisseur du Xxème siècle bien qu’il n’ait absolument pas investi dans les nouvelles technologies. Bien qu’il soit désormais considéré par certains comme à la traine, il continue à s’imposer.

Drame durant l’année 2004. Alors que Warren vient d’investir deux ans plus tôt onze milliards de dollars, sa femme, Susan décède. Bien que les deux personnes soient séparés depuis 1977, elle restait en bons termes avec Buffet et était par ailleurs actionnaire de Berkshire Hathaway.

En 2006, le personnage dit économe de Warren est balayé par une annonce de son cru : quatre-vingts pour cent de sa fortune seraient reversés à cinq fonds différents. Plus de trente milliards devraient être reversés à la fondation Bill & Melinda Gates Foundation.

L’année suivante, Warren annonce officiellement rechercher un successeur qui saura perpétuer dignement son travail.

En 2008, Buffet devient l’homme le plus riche du monde avec une fortune estimée à soixante milliards de dollars. Il se fera ravir la place l’année suivante par Bill Gates.

En 2012, l’investisseur annonce être atteint d’un cancer de la prostate en stade 1.

Deux ans plus tard, il rachète pour plus de quatre milliards de dollars les piles Duracell.

En 2016, la fortune personnelle de Warren est estimée à soixante milliards de dollars, faisant de lui le troisième homme le plus riche du monde.

En ce qui concerne sa vie personnelle, Warren Buffett est connu pour être frugal et peu dépensier. Il est payé 100 000 dollars américains chaque année par Berkshire Hathaway, selon son propre choix. Son volume de revenu net disponible provient de ses autres investissements personnels en dehors de Berkshire, quoiqu’ils constituent moins de 1 % de sa valeur nette globale (Berkshire n’a pas payé de dividendes depuis des décennies).

Il fait des donations à travers la BuffettFoundation, habituellement autour de 12 millions de dollars américains par an. Il a indiqué son intention de distribuer 85 % de sa fortune, après sa mort, à des œuvres caritatives.

Warren Buffett a annoncé le dimanche 25 juin 2006 son intention de donner 37 milliards de dollars américains1, soit 24,7 milliards d’euros, à la Fondation Bill-et-Melinda-Gates et à des membres de sa propre famille. Cette décision, qui porte sur plus de 85 % de sa fortune, constitue la plus grosse donation individuelle jamais réalisée aux États-Unis.

 

 

Jeunes années et éducation

Buffett est né en 1930 à Omaha, au Nebraska. Il était le deuxième de trois enfants et le seul fils de Leila (née Stahl) et le député Howard Buffett, Buffett a commencé ses études à l’école primaire Rose Hill. En 1942, son père a été élu au premier des quatre termes au Congrès des États-Unis, et après avoir déménagé avec sa famille à Washington, DC, Warren a terminé l’école élémentaire, a fréquenté l’école secondaire Alice Deal et a obtenu son diplôme du Lycée Woodrow Wilson en 1947 . Sur sa photo de classe il y a « aime les mathématiques, un futur courtier en valeurs mobilières ». Après avoir terminé ses études secondaires et avoir trouvé du succès avec ses tentatives entrepreneuriales et d’investissement, Buffett voulait sauter l’université pour entrer directement dans les affaires, mais ce projet a été annulé par Son père.

Buffett s’intéresse aux affaires et investit à un jeune âge. Beaucoup d’années dans la jeunesse de Buffett ont été animées par des projets entrepreneuriaux. Dans l’une de ses premières entreprises commerciales, Buffett a vendu du chewing-gum, des bouteilles de Coca-Cola ou des magazines hebdomadaires de porte-à-porte. Il a travaillé dans l’épicerie de son grand-père. Tout en restant au lycée, il a fait de l’argent en fournissant des journaux, en vendant des balles de golf et des timbres entre autres. Sur sa première déclaration d’impôt sur le revenu en 1944, Buffett a pris une déduction de 35 $ pour l’utilisation de sa bicyclette en tant que livreur de journaux. En 1945, en deuxième année du secondaire, Buffett et un ami ont dépensé 25 $ pour acheter un flipper d’occasion qu’ils ont placée dans le salon de coiffure local. En quelques mois, ils possédaient plusieurs machines dans trois différents salon de coiffure d’Omaha. L’entreprise a été vendue plus tard dans l’année pour 1 200 $ pour un vétéran de guerre.
L’investisseur Benjamin Graham a influé le jeune Buffett

L’intérêt de Buffett dans le marché boursier et l’investissement date de sa scolarité qu’ il a passé dans le salon des clients d’un courtier immobilier régional près du bureau de courtage de son propre père. Lors d’un voyage à New York à l’âge de dix ans, il a insisté pour visiter la Bourse de New York. À 11 heures, il a acheté trois parts de Cities Service Preferred pour lui-même, et trois pour sa soeur Doris Buffett (fondateur de The Sunshine Lady Foundation). À l’âge de 15 ans, Warren a fait plus de 175 $ par mois en fournissant des journaux de Washington Post. Au lycée, il a investi dans une entreprise appartenant à son père et a acheté une ferme de 40 acres exploitée par un fermier. Il a acheté la terre quand il avait 14 ans avec 1 200 $ de ses économies. Au moment où il a terminé son collège, Buffett avait accumulé 9 800 $ d’économies (environ 99 000 $ aujourd’hui).

En 1947, Buffett est entré à la Wharton School of the University of Pennsylvania. Il aurait préféré se concentrer sur ses projets commerciaux; Cependant, il s’est inscrit en raison de la pression de son père. Warren y a étudié pendant deux ans et a rejoint la fraternité Alpha Sigma Phi . Il est ensuite parti à l’Université de Nebraska-Lincoln où, à 19 ans, il a obtenu son baccalauréat en administration des affaires. Après avoir été rejeté par Harvard Business School, Buffett s’est inscrit à Columbia Business School de l’Université de Columbia en apprenant que Benjamin Graham y a enseigné. Il a obtenu un Master of Science in Economics de Columbia en 1951. Après son diplôme, Buffett a assisté à l’Institut des finances de New York.

Les idées fondamentales d’investissement sont de considérer les stocks comme des entreprises, d’utiliser les fluctuations du marché à votre avantage et de rechercher une marge de sécurité. C’est ce que Ben Graham nous a enseigné. Dans une centaine d’années, ils seront toujours les pierres angulaires de l’investissement

Première carrière commerciale

Buffett a travaillé de 1951 à 1954 à Buffett-Falk & Co. en tant que vendeur d’investissement; De 1954 à 1956 à Graham-Newman Corp. en tant qu’analyste en valeurs mobilières; De 1956 à 1969 à Buffett Partnership, Ltd. en tant que partenaire général et à partir de 1970, à titre de président et chef de la direction de Berkshire Hathaway Inc.

En avril 1952, Buffett a découvert que Graham était au conseil d’administration de l’assurance GEICO. Prenant un train à Washington, DC un samedi, il a frappé à la porte du siège de GEICO jusqu’à ce qu’un concierge l’ait admis. Il a rencontré Lorimer Davidson, vice-président de Geico, et les deux ont discuté de l’activité d’assurance pendant des heures. Davidson deviendrait l’ami de longue date de Buffett et une influence durable et rappellera plus tard qu’il avait trouvé Buffett comme un «homme extraordinaire» après seulement quinze minutes. Buffett voulait travailler à Wall Street; Cependant, son père et Ben Graham l’ont incité à ne pas le faire. Il a offert de travailler pour Graham gratuitement, mais Graham a refusé.

Buffett est retourné à Omaha et a travaillé comme courtier en cours de bourse tout en prenant un cours d’expression publique de Dale Carnegie.
En utilisant ce qu’il a appris, il s’est senti assez confiant pour enseigner à une classe de nuit «Principes de placement» à l’Université de Nebraska-Omaha. L’âge moyen de ses élèves était plus de deux fois le sien. Pendant ce temps, il a également acheté une station-service de Sinclair Texaco comme investissement secondaire. Cependant, cela n’a pas réussi.

En 1952, Buffett épousa Susan Thompson à l’église presbytérienne de Dundee. L’année prochaine, ils avaient leur premier enfant, Susan Alice. En 1954, Buffett a accepté un travail au partenariat de Benjamin Graham. Son salaire de départ était de 12 000 $ par année (environ 107 000 $ aujourd’hui). Là, il a travaillé en étroite collaboration avec Walter Schloss. Graham était un patron difficile. Il a insisté sur le fait que les stocks offrent une large marge de sécurité après avoir pesé le compromis entre leur prix et leur valeur intrinsèque. L’argument avait du sens pour Buffett, mais il a demandé si les critères étaient trop rigoureux et ont causé l’absence des grands gagnants qui avaient d’autres caractéristiques attrayantes. La même année, les Buffetts avaient leur deuxième enfant, Howard Graham. En 1956, Benjamin Graham a pris sa retraite et a fermé son partenariat. À l’heure actuelle, les économies personnelles de Buffett dépassaient les 174 000 $ (environ 1,53 million de dollars aujourd’hui) et il a commencé Buffett Partnership Ltd.

En 1957, Buffett exploitait trois partenariats. Il a acheté une maison de de cinq chambres à Omaha, où il vit toujours, pour 31 500 $. En 1958, le troisième enfant de Buffetts, Peter Andrew, est né. Buffett a exploité cinq partenariats cette année. En 1959, la société est passée à six partenariats et Buffett a rencontré le futur partenaire Charlie Munger. En 1960, Buffett exploitait sept partenariats. Il a demandé à un de ses partenaires, un médecin, de trouver dix autres médecins prêts à investir 10 000 $ chacun dans son partenariat. Onzenze ont accepté, et Buffett a rassemblé son argent avec un investissement personnel de 100 $. En 1961, Buffett a révélé que Sanborn Map Company représentait 35% des actifs du partenariat. Il a expliqué qu’en 1958, les actions de Sanborn se sont vendues à seulement 45 $ par action lorsque la valeur du portefeuille de placement Sanborn était de 65 $ par action. Cela signifiait que les acheteurs évaluaient les actions de Sanborn à «moins 20 $» par action et n’étaient pas disposés à payer plus .

En soutenant Berkshire

En 1962, Buffett est devenu millionnaire en raison de ses partenariats qui, en janvier 1962, avaient un excès de 7 178 500 $, dont plus de 1 025 000 $ appartenaient à Buffett. Il a fusionné ces partenariats en un seul. Buffett a investi et a finalement pris le contrôle d’une entreprise de fabrication de textile, Berkshire Hathaway. Il a commencé à acheter des actions à Berkshire de Seabury Stanton, le propriétaire. Les partenariats de Buffett ont commencé à acheter des actions à 7,60 $ par action. En 1965, lorsque les partenariats de Buffett ont commencé à acheter Berkshire de manière agressive, ils ont payé 14,86 $ par action alors que la société avait un fonds de roulement de 19 $ par action. Cela n’a pas inclus la valeur des immobilisations (usine et équipement). Buffett a pris le contrôle de Berkshire Hathaway lors d’une réunion du conseil d’administration et a nommé un nouveau président, Ken Chace, pour diriger l’entreprise. En 1966, Buffett a clôturé le partenariat avec de l’argent neuf. Il a ensuite affirmé que l’industrie textile avait été son pire marché. Il a ensuite déplacé l’entreprise dans le secteur de l’assurance et, en 1985, le dernier des moulins qui avait été le métier principal de Berkshire Hathaway a été vendu. Buffett a écrit dans sa lettre: « … à moins qu’il paraisse que les circonstances aient changé (sous certaines conditions, le capital ajouté améliorerait les résultats) ou à moins que de nouveaux partenaires ne puissent apporter un atout au partenariat que le simple capital, j’ai l’intention d’admettre aucun partenaire supplémentaire À BPL.

Dans une deuxième lettre, Buffett a annoncé son premier investissement dans une entreprise privée – Hochschild, Kohn and Co, un grand magasin privé de Baltimore. En 1967, Berkshire a versé son premier et unique dividende de 10 cents. En 1969, après son année la plus réussie, Buffett a liquidé le partenariat et transféré ses actifs à ses partenaires. Parmi les actifs versés, se trouvaient des actions de Berkshire Hathaway. En 1970, Buffett a commencé à écrire ses lettres annuelles maintenant célèbres aux actionnaires. Cependant, il a vécu uniquement de son salaire de 50 000 $ par année et son revenu de placement extérieur. En 1979, Berkshire a amorcé l’année à 775 $ par action et s’est terminé à 1,310 $. La valeur nette de Buffett a atteint 620 millions de dollars.

En 1973, Berkshire a commencé à acquérir des actions dans la Washington Post Company. Buffett est devenu un ami étroit avec Katharine Graham, qui a contrôlé l’entreprise et son journal phare, et a rejoint son conseil d’administration. En 1974, la SEC a ouvert une enquête formelle sur l’acquisition par Buffett et Berkshire de Wesco Financial, en raison d’éventuels conflits d’intérêts. Aucune accusation n’a été portée. En 1977, Berkshire a indirectement acheté Buffalo Evening News pour un montant de 32,5 millions de dollars. Des accusations antitrust ont commencé, lancées par son rival, le Buffalo Courier-Express. Les deux journaux ont perdu de l’argent, jusqu’à ce que le Courier-Express ait plié en 1982.

En 1979, Berkshire a commencé à acquérir des actions dans ABC. Les capitales ont annoncé un achat de 3,5 milliards de dollars sur ABC le 18 mars 1985, surprenant l’industrie des médias, car ABC était quatre fois plus grand que les capitaux à l’époque. Buffett a aidé à financer l’opération en contrepartie d’une participation de 25% dans la société combinée.
La nouvelle société fusionnée, connue sous le nom de Capital Cities / ABC (ou CapCities / ABC), a dû vendre certaines stations en raison des règles de propriété de la Commission fédérale des communications des États-Unis. Les deux sociétés possédaient également plusieurs stations de radio sur les mêmes marchés.
En 1987, Berkshire Hathaway a acquis une participation de 12% dans Salomon Inc., ce qui en fait le plus grand actionnaire et Buffett, un administrateur. En 1990, un scandale impliquant John Gutfreund (ancien PDG de Salomon Brothers) a fait surface. Un marchand voyou, Paul Mozer, soumettait des soumissions supérieures à ce qui était autorisé par les règles du Trésor. Lorsque cela a été porté à l’attention de Gutfreund, il n’a pas immédiatement suspendu le commerçant voyou. Gutfreund a quitté l’entreprise en août 1991.
Buffett est devenu président de Salomon jusqu’à la fin de la crise.
En 1988, Buffett a commencé à acheter les actions de The Coca-Cola Company, finissant par acheter jusqu’à 7% de la société pour 1,02 milliard de dollars.
Il s’agirait de l’un des investissements les plus lucratifs de Berkshire, et celui qu’il détient encore.

En tant que milliardaire

Buffett est devenu un milliardaire sur le papier lorsque Berkshire Hathaway a commencé à vendre des actions de catégorie A le 29 mai 1990, avec la clôture du marché à 7 175 $ US par action. En 1998, il a acquis General Re (Gen Re) en tant que filiale dans un accord qui a présenté des difficultés – selon le site Web d’investissement Rational Walk, «les normes de souscription se sont avérées insuffisantes», alors qu’une «comptabilité dérivé problématique» a été résolu après de nombreuses années et Une perte importante. Gen Re a ensuite fourni une réassurance après que Buffett ait été impliqué avec Maurice R. Greenberg chez AIG en 2002.

Au cours d’une enquête de 2005 sur un cas de fraude comptable impliquant AIG, les dirigeants de Gen Re sont impliqués. Le 15 mars 2005, le conseil d’AIG a forcé Greenberg à démissionner de son poste de président et chef de la direction après que les régulateurs de l’État de New York ont affirmé qu’AIG avait engagé des transactions douteuses et une comptabilité incorrecte. Le 9 février 2006, AIG a accepté de payer une amende de 1,6 milliard de dollars US . En 2010, le gouvernement américain a convenu d’un règlement de 92 millions de dollars avec Gen Re, permettant à la filiale Berkshire Hathaway d’éviter les poursuites dans l’affaire AIG. Gen Re s’est également engagé à mettre en œuvre des «concessions de gouvernance d’entreprise», ce qui a obligé le directeur financier de Berkshire Hathaway à assister aux réunions du comité de vérification de General Re et a mandaté la nomination d’un administrateur indépendant.

En 2002, Buffett a conclu des contrats à terme pour 11 milliards de dollars américains pour libérer des dollars américains contre d’autres devises. En avril 2006, son gain total sur ces contrats s’élève à plus de 2 milliards de dollars américains. En 2006, Buffett a annoncé en juin qu’il allait graduellement renvoyer 85% de ses avoirs Berkshire à cinq fondations, à partir de juillet 2006, la contribution la plus importante serait la Fondation Bill et Melinda Gates.
En 2007, dans une lettre aux actionnaires, Buffett a annoncé qu’il cherchait un successeur plus jeune, ou peut-être un successeur, pour gérer son entreprise d’investissement. Buffett avait précédemment choisi Lou Simpson, qui effectue des investissements chez Geico, pour remplir le rôle; Cependant, Simpson est seulement six ans plus jeune que Buffett
Crise financière 2007-08

Buffett a connu des critiques lors de la crise des subprimes de 2007-2008 récession qui a débuté en 2007, selon laquelle il avait attribué trop tôt le capital, ce qui a donné lieu à des accords sous-optimisés. « Achetez américain. Je suis ». Il a écrit pour un article d’opinion publié dans le New York Times en 2008. Buffett a appelé le ralentissement dans le secteur financier qui a commencé en 2007 « justice poétique ». Berkshire Hathaway de Buffett a subi une baisse de ses bénéfices de 77% au cours du troisième trimestre de 2008 et plusieurs de ses contrats postérieurs ont subi de grandes pertes sur le marché.

Berkshire Hathaway a acquis 10% des actions de préférences perpétuelles de Goldman Sachs. Certaines des options de vente de Buffett (exercice européen à l’expiration seulement) qu’il a écrit (vendu) ont coûté environ 6,73 milliards de dollars de pertes sur le marché à la fin de 2008. L’ampleur de la perte potentielle a incité la SEC à exiger que Berkshire produise, « une divulgation plus solide » des facteurs utilisés pour valoriser les contrats. Buffett a également aidé Dow Chemical à payer sa prise de contrôle de 18,8 milliards de dollars par Rohm & Haas. Il est ainsi devenu l’actionnaire le plus important du groupe élargi avec son Berkshire Hathaway, qui a fourni 3 milliards de dollars, soulignant son rôle instrumental lors de la crise des marchés de la dette et des actions.

En 2008, Buffett est devenu la personne la plus riche au monde, avec une valeur nette totale estimée à 62 milliards de dollars par Forbes et à 58 milliards de dollars par Yahoo, dépassant Bill Gates, qui avait été numéro un sur la liste de Forbes pour 13 années consécutives. En 2009, Gates a retrouvé la position supérieure sur la liste de Forbes, avec Buffett relegué à la deuxième place. Les deux valeurs des hommes ont chuté, respectivement à 40 milliards de dollars et à 37 milliards de dollars – selon Forbes, Buffett a perdu 25 milliards de dollars sur une période de 12 mois au cours de l’année 2008/2009 .

En octobre 2008, les médias ont indiqué que Buffett avait accepté d’acheter des actions privilégiées de General Electric (GE). L’opération comprenait des incitations spéciales: il a reçu une option pour acheter trois milliards d’actions GE, à 22,25 $, au cours des cinq années qui suivent l’accord, et Buffett a également reçu un dividende de 10% (rappelable dans les trois ans). En février 2009, Buffett a vendu des parts de Procter & Gamble Co. et Johnson & Johnson de son portefeuille personnel.

En plus des suggestions de fausses critiques, la sagesse de garder certaines des principales participations de Berkshire, y compris The Coca-Cola Company, qui a culminé à 86 $ en 1998, soulève des questions. Buffett a discuté des difficultés de savoir quand vendre dans le rapport annuel 2004 de l’entreprise:

Cela peut sembler facile à faire lorsque l’on regarde dans un rétroviseur toujours propre. Malheureusement, c’est le pare-brise que les investisseurs doivent surveiller, et ce verre est invariablement brouillé.

En mars 2009, Buffett a déclaré dans une interview à la télévision par câble que l’économie était «tombée d’une falaise … Non seulement l’économie a ralenti beaucoup, mais les gens ont vraiment changé leurs habitudes comme je n’ai pas vu». De plus, Buffett a craint que les niveaux d’inflation qui se sont produits dans les années 1970, ce qui a entraîné des années de stagflation douloureuse, pourraient réapparaître

Berkshire

Buffett en 2015 lors de sa réunion annuelle des actionnaires de Berkshire

Le 14 août 2014, le prix des actions de Berkshire Hathaway a atteint la somme de 200 000 $ US pour la première fois, en capitalisant la société à 328 milliards de dollars américains. Alors que Buffett avait donné une grande partie de son stock aux organismes de bienfaisance à ce moment-là, il détenait encore 321 000 actions d’une valeur de 64,2 milliards de dollars américains. Le 20 août 2014, Berkshire Hathaway a été condamnée à une amende de 896 000 $ pour avoir omis de signaler le 9 décembre 2013 l’achat d’actions dans USG Corporation au besoin.
En 2009, Buffett a investi 2,6 milliards de dollars dans le cadre de la campagne de Swiss Re pour collecter des capitaux propres.
Berkshire Hathaway possédait déjà une participation de 3%, avec droit de posséder plus de 20%. En 2009 également, Buffett a acquis Burlington Northern Santa Fe Corp. pour 34 milliards de dollars en espèces et en stock. Alice Schroeder, auteur de Snowball, a déclaré qu’une des principales raisons de l’achat était de diversifier Berkshire Hathaway du secteur financier.
Mesurée par la capitalisation boursière dans le Financial Times Global 500, Berkshire Hathaway était la dix-huitième plus grande société au monde en juin 2009.

En 2009, Buffett a cédé son investissement défaillant à ConocoPhillips, en disant à ses investisseurs Berkshire,

J’ai acheté une grande quantité de stock de ConocoPhillips lorsque les prix du pétrole et du gaz étaient proches de leur sommet. Je ne prévoyais en aucun cas la baisse spectaculaire des prix de l’énergie qui s’est produite au cours de la dernière moitié de l’année. Je crois toujours que les chances sont bonnes que le pétrole vend beaucoup plus haut à l’avenir que le prix actuel de 40 $ à 50 $. Mais jusqu’à présent, je me suis trompé. Même si les prix augmentaient, le terrible moment de mon achat coûtait à Berkshire plusieurs milliards de dollars.
La fusion avec le chemin de fer Burlington Northern Santa Fe (BNSF) a pris fin lors de l’approbation des actionnaires de BNSF au 1Q2010. Cet accord a été évalué à environ 34 milliards de dollars et a représenté une augmentation de la participation antérieure de 22%.

En juin 2010, Buffett a défendu les agences de notation de crédit pour leur rôle dans la crise financière américaine, affirmant:

Très, très peu de gens peuvent apprécier la bulle. C’est la nature des bulles – ce sont des illusions de masse.

Le 18 mars 2011, Goldman Sachs a reçu l’approbation de la Réserve fédérale pour racheter le stock s’actions préférentiel de Berkshire dans Goldman. Buffett avait réticent à abandonner le stock, ce qui représentait en moyenne 1,4 million de dollars en dividendes par jour en disant:

Je serai l’Osama ben Laden du capitalisme. Je suis en route vers une destination inconnue en Asie où je vais chercher une grotte. Si les forces armées des États-Unis ne trouvent pas Osama bin Laden en 10 ans, laissez Goldman Sachs essayer de me trouver.

En novembre 2011, on a annoncé qu’au cours des huit mois précédents, Buffett avait acheté 64 millions d’actions de International Business Machine Corp (IBM), d’une valeur d’environ 11 milliards de dollars. Cet investissement imprévu a augmenté sa participation dans l’entreprise à environ 5,5 pour cent – le plus grand intérêt d’IBM aux côtés de State Street Global Advisors. Buffett a déclaré à maintes reprises qu’il n’investirait pas dans la technologie parce qu’il ne l’a pas bien compris, de sorte que le mouvement a été une surprise pour de nombreux investisseurs et observateurs. Au cours de l’entretien, dans lequel il a révélé l’investissement au public, Buffett a déclaré qu’il était impressionné par la capacité de l’entreprise à retenir les clients d’entreprise et a déclaré: «Je ne connais aucune grande entreprise qui a vraiment été aussi précise sur ce qu’ils ont Ont l’intention de faire et comment ils ont l’intention de le faire comme IBM.  »

En mai 2012, l’acquisition de Media General de Buffett, composée de 63 journaux dans le sud-est des États-Unis, a été annoncée. La société a été la deuxième offre d’impression faite par Buffett en un an.

L’éditeur intérimaire James W. Hopson a annoncé le 18 juillet 2013 que la Presse d’Atlantic City serait vendue à BH Media Group de Buffet par ABARTA, une société de holding privée basée à Pittsburgh, aux États-Unis. Lors de l’assemblée générale des Berkshire en mai 2013, Buffett a expliqué qu’ Il ne s’attendait pas à «déplacer l’aiguille» à Berkshire avec des acquisitions de journaux, mais il prévoit un rendement annuel de 10%. La Presse d’Atlantic City est devenue le 30e quotidien de Berkshire, suite à d’autres achats tels que Virginia, Etats-Unis ‘ Roanoke Times et The Tulsa World in Oklahoma, États-Unis

Lors d’une présentation aux étudiants de l’Université de Georgetown à Washington, DC à la fin de septembre 2013, Buffett a comparé la réserve fédérale des États-Unis à un fonds de couverture et a déclaré que la banque générerait des revenus pour le gouvernement américain de «80 milliards de dollars ou 90 milliards de dollars par année». Buffett a également plaidé davantage sur la question de l’égalité des richesses dans la société:

Nous avons appris à produire beaucoup de biens et de services, mais nous n’avons pas encore appris comment faire partager à tous la bonté. L’obligation d’une société aussi prospère que la nôtre est de comprendre comment personne ne soit laissé trop loin derrière.

Après les difficultés de la crise économique, Buffett a réussi à ramener son entreprise à ses normes avant la récession: au deuxième trimestre

2014, Berkshire Hathaway a réalisé un bénéfice net de 6,4 milliards de dollars, le plus important jamais réalisé au cours d’une période de trois mois.

Vie privée

En 1949, Buffett était entiché d’ une jeune femme dont le copain actuel avait un ukulélé. Dans une tentative de compétition, il a acheté un des instruments et l’a joué depuis. Bien que la tentative ait échoué, son intérêt musical était une partie essentielle de son devenir avec Susan Thompson et a mené à leur mariage. Buffett joue souvent l’instrument lors des réunions de stock et d’autres opportunités. Son amour de l’instrument a conduit à la mise en service de deux ukulélé de Dairy Queen personnalisés par Dave Talsma, dont l’un a été mis aux enchères pour un organisme de bienfaisance.

Buffett a épousé Susan Buffett (née Thompson) en 1952. Ils ont eu trois enfants, Susie, Howard et Peter. Le couple a commencé à vivre séparément en 1977, bien qu’ils soient restés mariés jusqu’à la mort de Susan Buffett en juillet 2004. Leur fille, Susie, vit à Omaha, est membre du conseil national de Girls, Inc., et travaille de charité à travers Susan A. Buffett Fondation.

En 2006, à son 76e anniversaire, Buffett a épousé une compagne de longue date, Astrid Menks, âgé de 60 ans, elle avait vécu avec lui depuis le départ de sa femme à San Francisco en 1977. Susan avait arrangé pour que les deux se rencontraient avant d’abandonner Omaha pour poursuivre sa carrière de chanteur. Les trois étaient proches et les cartes de Noël ont été signées « Warren, Susie et Astrid ». Susan a brièvement discuté de cette relation dans une interview sur Charlie Rose Show peu avant sa mort, donnant un aperçu rare de la vie personnelle de Buffett.

Buffett a renié la fille adoptive de son fils Peter, Nicole, en 2006, après avoir participé au documentaire Jamie Johnson The One Percent sur l’inégalité économique croissante entre les riches et les citoyens moyens aux États-Unis. Bien que sa première épouse se soit référée à Nicole comme l’un de ses «petits-enfants adorés», Buffett lui a écrit une lettre indiquant: «Je ne l’ai pas adopté émotionnellement ou légalement en tant que petit-fille, et le reste de ma famille ne l’a pas adopté « .

Son salaire annuel de 2006 était d’environ 100 000 $ US, ce qui est faible par rapport à la rémunération des cadres supérieurs dans des sociétés comparables. En 2008, il a obtenu une rémunération totale de 175 000 $, incluant un salaire de base de seulement 100 000 $. Il a continué à vivre dans la même maison dans le quartier central de Dundee d’Omaha qu’il a acheté en 1958 pour 31 500 $, une fraction de la valeur actuelle. Il possède également une maison de 4 millions de dollars à Laguna Beach, en Californie. En 1989, après avoir dépensé près de 6,7 millions de dollars de fonds de Berkshire sur un jet privé, Buffett l’a nommé «L’indéfinissable». Cet acte a été une rupture de sa condamnation passée des achats extravagants par d’autres PDG et son histoire d’utilisation de plus de transport public.
« Bridge est un jeu si sensationnel que je n’aimerais pas être en prison si j’avais trois compagnons de cellule qui étaient des joueurs décents et qui voulaient jouer le jeu vingt-quatre heures par jour.  »

Buffett est un joueur de bridge avide, qu’il joue avec son compatriote Gates – il joue 12 heures par semaine . En 2006, il a parrainé un match de bridge pour la Coupe Buffett. En se basant sur la Ryder Cup en terrain de golf immédiatement avant elle dans la même ville, les équipes sont choisies par invitation, avec une équipe féminine et cinq équipes masculines fournies par chaque pays.

Il est un disciple dévoué et permanent de football du Nebraska et participe à autant de jeux que son horaire le permet. Il a soutenu la location de Bo Pelini, suite à la saison 2007, en déclarant: « Il devenait désespéré ici ». Il a regardé le match de 2009 contre l’Oklahoma depuis la ligne de neutralité de Nebraska, après avoir été nommé entraîneur adjoint d’honneur.

Buffett a travaillé avec Christopher Webber sur une série animée intitulée «Secret Millionaires Club» avec le chef Andy Heyward de DiC Entertainment. La série comprend Buffett et Munger et enseigne aux enfants des habitudes financières saines.

Buffett a été élevé en tant que presbytérien, mais s’est décrit comme agnostique. En décembre 2006, on a signalé que Buffett ne portait pas de téléphone portable, qu’il n’avait pas d’ordinateur dans son bureau et qu’il conduisait sa propre voiture, Cadillac DTS. En 2013, il avait un vieux téléphone Flip Nokia et avait envoyé un courriel dans toute sa vie. Buffett lit cinq journaux tous les jours, en commençant par Omaha World Herald, que son entreprise a acquise en 2011.

Un article de Fast Company de septembre 2014 a présenté la pratique de « éviter à tout prix » de Buffett, utilisée pour prioriser les objectifs personnels. Buffett conseille aux gens de créer d’abord une liste des 25 meilleures réalisations qu’ils aimeraient compléter au cours des prochaines années de leur vie et de choisir les cinq éléments les plus importants de la liste. Buffett a déclaré que les gens doivent «éviter à tout prix» une liste plus longue, car cela entraverait la réalisation des cinq premiers.

Les discours de Buffett sont connus pour mélanger les discussions d’affaires avec l’humour. Chaque année, Buffett préside la réunion annuelle des actionnaires de Berkshire Hathaway dans le centre Qwest à Omaha, au Nebraska, un événement qui rassemble plus de 20 000 visiteurs des États-Unis et de l’étranger, lui donnant le surnom de «Woodstock of Capitalism». Les rapports annuels de Berkshire et les lettres aux actionnaires, préparés par Buffett, reçoivent souvent une couverture par les médias financiers. Les écrits de Buffett sont connus pour contenir des citations provenant de sources aussi variées que la Bible et Mae West, ainsi que des conseils dans un style folklorique du Midwest et de nombreuses blagues.

En avril 2017, Buffett (un avide consommateur de Coca-Cola et un investisseur dans ladite entreprise) a accepté d’avoir sa face sur les produits de caca cerise en Chine. Buffett n’a pas été indemnisé pour cette publicité.

Santé

Le 11 avril 2012, Buffett a été diagnostiqué avec le cancer de la prostate au stade I lors d’un test de routine. Il a annoncé qu’il commencerait deux mois de traitement radiologique quotidien à partir de la mi-juillet; Cependant, dans une lettre aux actionnaires, Buffett a déclaré qu’il se sentait «génial – comme si j’étais dans ma santé excellente normale – et mon niveau d’énergie est à 100 pour cent». Le 15 septembre 2012, Buffett a annoncé qu’il avait terminé le cycle complet de traitement de la radiothérapie de 44 jours, en disant «c’est une excellente journée pour moi» et «Je suis tellement content de dire que c’est fini»

 

 

Sa fortune de 63,3 milliards de dollars est supérieure aux PIB combinés du Ghana et du Cambodge en 2013

  • Le PIB du Ghana en 2013 a été estimé à 47 928 717 949 dollars.
  • Le PIB du Cambodge en 2013 a été estimé à 15 249 684 397 dollars.

En 2013, la richesse de Warren Buffet faisait de lui le troisième homme le plus riche du monde après Bill Gates et Carlos Slim.

En 2014, il se classe 4ème homme le plus fortuné du monde (Amancio Ortega, patron de Zara l’ayant doublé) avec un patrimoine d’environ 58 milliards de dollars.

90% de la fortune de Warren Buffet a été acquise après 50 ans

Ce qui est impressionnant avec Warren Buffet c’est que :

  • Il a créé sa fortune tout seul, il n’est en aucun cas un héritier.
  • Il a commencé ses investissements à l’âge de 15 ans avec la modique somme de 6 000 $.
  • Il est devenu millionnaire à l’âge de 30 ans.
  • Il est devenu milliardaire relativement tard, à l’âge de 56 ans.
  • 90% de sa fortune a été acquise après 50 ans.

Ces statistiques montrent bien que la fortune est accessible à tous. La clé du succès est la performance et la persévérance (le temps).

Comment est-il devenu riche?

Si vosu avez lu le livre Warren buffett , l’effet boule de neige(je vous le conseil comme biograpahie elle est bien faite) on apprend des choses très importantes.

Warren buffett a été élevé dans un milieu très favorable (père homme politique/mère mathématicienne, oncle trader si j’ai j’ai bonne mémoire). Il est né dans une période où le chômage n’existait pas et ou le niveau de vie allait en grandissant en Amérique, pas de guerre… Bref il a commencé à travailler très jeune et on apprend qu’il à commencé à créer un business dans ces premières années. Sachez qu’il a également travailler très jeune pour gagner de l’argent et a pu le garder pour lui en l’accumulant.

L’histoire du flipper

En 1945, dans la deuxième année du lycée, Buffett et un ami ont dépensé 25 $ pour acheter un flipper d’occasion qu’ils ont restauré et qu’ils ont placé dans le salon de coiffure local moyennant commission.
En quelques mois, ils ont acheté avec l’argent des bénéfices d’autres flippers qu’ils ont installé chez d’autres coiffeurs et ils ont fini par posséder plusieurs machines dans trois coiffeurs différents à Omaha.
La société a été vendue plus tard dans l’année pour 1 200 $ à vétéran de guerre.

Warren buffett à créé un business

Tout cela pour dire que le but est donc de créer un business profitable, de réinvestir les intérêts et de croitre.

Warren buffett à découvert le secret des intérêts composés, un pouvoir terriblement puissant, en effet si vous investissez 100 et gagnez 10% l’année suivante vous avez 110 et gagné 10% sur 110 soit non plus 10 mais 11, l’année d’après vous avez 10% sur 121… Bref vous avez comprit le principe, c’est très puissant. C’est surtout puissant car vous gagnez sans échanger votre temps contre de l’argent et que la croissance est exponentielle.

 

Buffet n’est pas un flambeur

Buffet n’a jamais été flambeur, il a toujours économisé beaucoup d’argent et investi encore plus.

Graham et Buffet

Warren Buffett a passé sa fin d’adolescence à lire autant de livres sur les stocks (le marché des actions) et l’investissement . La littérature était bien moins fournie à l’époque. Quand il lui a été remis une copie du nouveau livre de Benjamin Graham «The Intelligent Investor» en 1949, sa vie a changé.

 

C’était un guide pour «valoriser l’investissement», un système que Graham a commencé à développer avec son professeur David Dodd de Columbia Business School en 1928. Il préconise d’investir dans des actions qui se négocient en deçà de leur valeur en tant que garantie contre les développements futurs imprévisibles. La stratégie de Warren buffett commençait à prendre forme. Investisseur intelligent fut une révélation.

«The Intelligent Investor» était une version simplifiée de la philosophie d’investissement créée pour tout le monde. Pour Buffett, «c’était presque comme s’il avait trouvé un dieu», raconte son compagnon de chambre à l’époque, Truman Wood. C’est d’ailleurs Graham qui va devenir son mentor.

Buffett a été accepté à la Columbia Business School et, au printemps 1951, il a eu le privilège de prendre la classe de Graham.

Il dit à Schroeder qu’il a appris trois principes qui ont jeté les bases de son approche d’investissement:

1. «Une action est le droit de posséder un petit morceau d’entreprise».

À long terme, une action est aussi précieuse que son entreprise.

« une action vaut une certaine fraction de ce que vous seriez prêt à payer pour l’ensemble de l’entreprise », écrit Schroeder.

2. Utilisez une marge de sécurité.

Un aspect fondamental de l’investissement de valeur consiste à utiliser une marge de sécurité qui exige l’achat de titres lorsque leur prix de marché est nettement inférieur à leur valeur intrinsèque.

Déterminer la valeur réelle d’une entreprise (sa valeur intrinsèque) est hautement subjective car fait selon des critères qui n’ont pas de valeur et qu’il est parfois difficile d’évaluer. Chaque investisseur a une manière différente de calculer la valeur intrinsèque qui peut ou non être correcte. De plus, il est notoirement difficile de prévoir les bénéfices futurs d’une entreprise.

Par conséquent, en utilisant une large marge de sécurité (par exemple, l’achat d’action que vous valorisez à 10 euros alors qu’elle est à 7,50 euro) peut vous permettre de générer un bénéfice substantiel si vous aviez raison et que le marché augmente son prix à la juste valeur et vous protège si l’entreprise faiblit

3. M. le marché est votre serviteur, pas votre maître

Graham a utilisé « Mr. Market », un personnage modeste et facilement excitable, pour personnaliser le marché boursier. Il a demandé à ses étudiants d’imaginer M. Market comme leur partenaire commercial, qui leur présenterait l’offre d’achat et de vente de titres tous les jours. Les prix qu’il offre sont finalement irrationnels et basés sur l’émotion. De temps à autre, cependant, il vous donnera une chance de faire un profit en achetant bas et en vendant haut.

La leçon est que vous devez vous empêcher de céder à l’hystérie du marché, basez-vous sur vos propres estimations de valeur.

« Autrement dit, le marché fluctuera mais plutôt que de craindre la volatilité, utilisez-la à votre avantage pour faire des bonnes affaires sur le marché ou pour vendre lorsque vos participations deviennent trop surévaluées et qu’elles devraient donc baisser

 

Importants investissements boursiers :

1964 : Warren achète par centaines des actions d’American Express qui ont vus leur prix descendre en flèche suite à la découverte d’une fraude fiscale

1965 : Buffet achète pour cinq pourcents de Walt Disney Company au prix de quatre millions de dollars.

1973 : Suite à un marché boursier en perdition, Berkshire Hathaway, avec l’aide de Warren, achète de très nombreuses actions du journal The Washington Post

1979 : Berkshire Hathaway commence à acquérir de nombreuses actions de chez American BroadcastingCompany.

1986 : Berkshire Hathaway achète douze pourcents des parts de Salomon BrothersInc, faisant de Berkshire l’actionnaire majoritaire de Salomon BrothersInc

2011 : Warren achète par le biais de Berkshire Hathaway plus de soixante millions d’actions de chez IBM pour un prix supérieur à dix milliards de dollars. Selon les spécialistes, cet investissement pourrait un jour être l’investissement qui rapportera le plus d’argent à Buffet.

Sa méthode d’investissement

  • Acheter des sociétés sous-évaluées

C’est un investisseur de la vieille école. Il n’aime pas les start-up car il n’y comprend rien, il préfère se concentrer sur les sociétés dont la cotation boursière et sous-évaluée par rapport à leur valeur réelle. Il choisit des entreprises ayant un potentiel de croissance sur le long terme. Il n’est pas un trader, mais un véritable investisseur qui se paye le luxe d’accompagner les entreprises dans lesquelles il investit. Il rencontre souvent les dirigeants, et participe lui-même à la gestion.

Stratégie est simple : il achète les actions quand elles sont au plus bas, et aide les dirigeants à faire remonter leur chiffre d’affaires. Son objectif d’investissement est sur 5 ans, il ne fait pas partie de ces traders qui achètent et revendent à longueur de journée. Qu’aurait-il fait lors du krach suisse ?

  • Investir dans ce que l’on comprend

Contrairement à de grands acteurs de la bourse beaucoup plus jeune, son portefeuille n’est pas très large. Il part du principe qu’il est préférable d’investir dans peu d’entreprises pour se donner le temps de les connaître mieux. Il ne choisit pas des entreprises qui perdent de l’argent, même si elles disposent d’un bon potentiel de croissance. L’une de ses phrases cultes révèle cet état d’esprit : « il faut mieux avoir une financée sur son canapé que 10 sur son carnet d’adresses ». Ainsi, si les biotechs cartonnent, demandez-vous si le secteur de la santé est fait pour vous.

Et puis surtout il préfère le rapport humain, et n’a pas oublié ses racines. Il habite toujours dans sa ville natale d’Omaha, et les 35 000 actionnaires de son groupe s’y rendent tous les ans pour suivre l’assemblée générale.

  • Ne rien investir

Le partenaire de Warren Buffett, Charlie Munger, a inventé un nouveau mot pour leur capacité à ne pas agir sur chaque investissement qui vient: Assiduity

« L’assiduité est la capacité de s’asseoir sur ton cul et de ne rien faire jusqu’à ce que de grandes opportunités se présentent »
Charlie Munger

Buffett et Munger pratiquent le«Ne rien investir». Ils ne font rien avant qu’une grande opportunité ne se présente. Une fois qu’ils achètent, ils ne font rien et permettent aux excellentes entreprises achetées à un prix attractif d’accumuler leurs richesses dans le temps.

Critères pour investir comme Warren Buffett

  • Capitalisation boursière > 25 000 000€

Warren Buffett, par choix et par stratégie privilégie les grosses capitalisations. Il préfère les business modeles solides, les entreprises profitables qui ont fait leurs preuves aux PME en pleine croissance. On appel ces entreprises les blues ships.

Les entreprises que choisit Warren Buffett ne voient pas leurs cours de bourse faire les montagnes russes, faisant -20% un jour, +20% le lendemain, ce sont des entreprises stables, réputées moins risquées.

Warren Buffett le répète souvent :

  • La règle numéro 1 en bourse est de ne pas perdre d’argent
  • La règle numéro 2 est de toujours se référer à la règle numéro 1
  • Taux de marge > 15%

Qu’est-ce le taux de marge ? C’est en fait la ratio bénéfice sur chiffre d’affaires. Pour un euro de chiffre d’affaires, combien reste-t-il dans les caisses après toutes les dépenses ? En clair, pour chaque euro gagné combien de centimes restent dans l’entreprise ?

Warren Buffett veut des entreprises largement bénéficiaires. Il exige que le taux de marge soit supérieur à 15%. Autrement dit, les entreprises que Warren Buffett choisit gagnent au minimum 15 centimes pour 1€ de chiffre d’affaires.

  • Taux de marge sur 5 ans > 20%

Une entreprise peut avoir des bonnes comme des mauvaises années. C’est pour cette raison qu’il faut regarder l’entreprise sur une période suffisamment longue pour juger de ses données financières.

Le taux de marge exigé sur 5 ans est supérieur au taux de marge de l’année en cours. Pourquoi ? Une entreprise doit être largement bénéficiaire sur 5 ans et ne pas connaitre de chute de son taux de marge au moment de votre investissement.

  • Croissance du bénéfice par actions sur 5 ans > 5%

Le bénéfice par actions est tout simplement le bénéfice de l’entreprise divisé par le nombre d’actions. Si le nombre d’actions reste le même, ce critère revient à regarder la croissance des bénéfices sur une période de 5 ans.

Warren Buffett ne cherche pas des entreprises qui connaissent une croissance de 20 ou 30% par ans mais une croissance lente, stable et surtout régulière d’où l’importance d’analyser les chiffres sur 5 ans.

  • Price to Book Value < 4

Le Price to Book Value (PBR) est l’équivalent de la capitalisation boursière divisée par les capitaux propres (actifs – dettes). Ce ratio financier permet de comparer la valeur comptable des actifs de l’entreprise avec le prix indiqué par le marché.

Plus le PBR est élevé et plus la valeur de l’entreprise est surévaluée. Un PBR de 100 signifie que le prix de l’action vaut 100 fois ses capitaux propres.

C’est pour cette raison que vous ne devez pas acheter une entreprise si son PBR est > à 4, au risque de la « surpayer ».

« Le prix, c’est ce que l’on paie, la valeur, c’est ce que l’on reçoit » Warren Buffett

  • Price to Cash Flow < 8

Le Price to Cash-Flow (PCF) se calcule de la même manière que le PBR sauf qu’au lieu de prendre les actifs de l’entreprise, on prend son Cash-Flow (flux de trésorerie en français).

Cela permet donc d’évaluer la valeur de l’action par rapport à sa trésorerie.

Warren Buffett conseille de ne pas dépasser un PCF de 8.

  • 3 < PER < 15

Le Price Earning Ratio (PER) se calcule en divisant la capitalisation boursière par le résultat net, ou en divisant le cours d’une action par le bénéfice net par action. D’une manière générale, plus le PER est faible, plus l’action est considérée comme bon marché.

C’est pour cette raison que Warren Buffett conseille de n’acheter que des actions dont le PER est inférieur à 15.

  • ROI > 15%

Le Return On Investment (ROI) est le montant d’argent gagné ou perdu par rapport à la somme initialement investie dans un investissement. Il existe différentes techniques pour calculer ce ratio mais d’une manière générale, plus le ROI d’une société sera élevé et plus on pourra considérer que ses investissements sont efficients.

Pour la plupart des entreprises, le ROI est situé entre 5% et 10%. Warren Buffett exige un ROI > 15%, signe d’une entreprise très efficiente.

  • InterestCover> 2

Ce dernier ratio est utilisé par Warren Buffett mais très peu par les investisseurs « lambda », pourtant il est très intéressant. Il se calcule de la manière suivante : Ratio Résultat d’exploitation / Frais financiers.

Un ratio inférieur à 1 est le signe qu’une entreprise ne génère pas assez de revenus pour faire face à ses frais financiers, ce qui peut être compromettant pour l’avenir. L’idéal est un IC > 2, comme le préconise Warren Buffett.

Faiblesses de la stratégie et erreurs de Warren Buffett

La stratégie de Buffett comporte des risques. Ainsi sa fortune est concentrée dans les entreprises dont il est propriétaire.

Il ne tient pas compte d’un principe de gestion de fortune qui est la diversification entre placements volatils (actions), placement qui le sont moins (or, obligations d’État), immobiliers et liquidités.

En cas d’effondrement de la bourse il perdrait beaucoup. Ainsi sa fortune est passée de 65 milliards de dollars américains au début de l’année 2008 à 37 milliards au début 2009 d’après le magazine Forbes, il a ainsi perdu son rang d’homme le plus riche du monde. En 2009, il est moins riche que Bill Gates. Toutefois, les krachs sont pour lui une opportunité d’acheter de bonnes entreprises à prix cassés.

Parmi certaines de ses erreurs de gestion, la décision d’investir dans une entreprise de transport aérien, US Airways, un secteur où la concurrence par les prix est très forte, ou la décision d’investir dans Salomon Brothers, une société financière.

Malgré tout il reste « le meilleur investisseur de tous les temps ».

Retour sur Nebraska FurnitureMart :

Nebraska FurnitureMart, la société achetée par Warren Buffet pour soixante millions de dollars en 1983 se porte toujours très bien.

La société possède désormais quatre magasins aux quatre coins des Etats – Unis et rapporte des milliers de dollars à Buffet.

Son catalogue on ne peut plus fourni séduit toujours autant et rapporte de plus en plus notamment avec la vente de matériels électroniques et plus précisément d’ordinateurs, un secteur dont Warren ne s’est que très peu approché.

Si la firme possède un catalogue important, ce n’est pas cette raison qui attire autant de monde. Nebraska FurnitureMart parvient à attirer autant de monde grâce à ses achats possibles en trente fois qui séduisent de très nombreux Américains.

Retour sur Berkshire Hathaway :

Berkshire Hathaway est tout d’abord né de la fusion de deux entreprises de textiles.Elle est rachetée en 1962 par Warren Buffett qui la transformera en société d’investissement dont les principaux revenus sont constitués de sociétés d’assurances notamment GEICO ou GenRe.

Depuis que Warren en est devenu l’actionnaire majoritaire et le président, la société n’a cessé de s’enrichir.

Désormais, la société possède des actifs dans tous les domaines : assurances, finances, agro-alimentaire, textiles, distribution d’énergie, distribution de services collectifs, matériaux, constructions de bâtiments, médias, logistique, luxe et bijoux.

En Août 2015, la société a acquis PrecisionCastparts, un fournisseur d’équipement aéronautique pour plus de trente-setp milliards de dollars.

La société a des actifs dans plus de soixante sociétés à travers le monde.

Une vie d’investissements :

Warren Buffett a l’habitude de concentrer ses investissements dans des entreprises sous-évaluées avec un bon potentiel de croissance à long terme. Toute la difficulté étant d’identifier de telles entreprises. La valeur réelle produite par ces entreprises est supérieure à ses investissements boursiers.

Il évite les entreprises de haute technologie, non pas parce qu’elles sont en elles-mêmes moins intéressantes, mais parce qu’il préfère investir dans des secteurs qu’il comprend.

À la différence des autres investisseurs, Buffett participe à la gestion des entreprises dont il est actionnaire, c’est notamment le cas du Washington Post. C’est en partie pour cela qu’il obtient des rendements plus élevés que la moyenne.

Si Warren Buffet s’est ici imposé comme le géant en matière d’investissement, c’est grâce à une ligne conductrice qu’il s’est lui – même imposé et qu’il suivra tout le long de sa vie.

En effet, Buffet se refuse tout net à investir dans des choses qu’il ne connaît pas : les nouvelles technologies n’ont jamais été son fort et ne le seront très probablement jamais ce qui explique pourquoi il ne possède aucune part d’entreprises basées sur ces mêmes technologies.

Warren préfère investir dans des actions qui lui paraissent sûres : des actions qu’il connaît et dont le potentiel lui paraît bon. C’est pour cette raison qu’on le retrouve actionnaire de sociétés comme Coca-Cola, Gillette ou encore Duracell, des marques dont la réputation n’est plus à faire depuis longtemps. en effet lors d’une conférence il déclare avoir préparé le futur en investissant dans du papier peint et autres entreprises dépassées.

Pour lui l’homme aura toujours besoin de manger, se raser, d’énergie, c’est des entreprises dont le business model vendra toujours dans 20 ou 30 ans, ce qui n’est pas certains des entreprises de type apple et co…

D’une autre part, Warren s’est beaucoup servi de Berkshire Hathaway dans sa carrière pour acheter des actions dans diverses sociétés. Je rappelle que la société a des parts dans une soixantaine d’autres filiales.

Ainsi, Buffet a su efficacement utiliser Berkshire afin de se procurer une société de prime d’assurances du nom de General Re dont les bénéfices lui permettent de réinvestir dans d’autres sociétés.

Cette stratégie est désormais utilisée par une grande majorité des investisseurs de nos jours afin de maximiser leurs gains aussi bien à court terme qu’à long terme.

Nous avons pu remarquer dans la biographie faite ci-avant que Warren est plutôt adepte de racheter des parts d’une société à bas prix.

C’est notamment grâce à ceci qu’il parvient à se classer dans le classement Forbes. En effet, Buffet a maintenant pour « habitude » de racheter en masse les parts d’une société dont le coût de l’action a très largement baissé. De cette manière, il achète des parts d’une société dont le prix boursier est bien plus bas que le prix réel de l’entreprise.

Quelques années plus tard, quand le prix d’une action a remontée, il ne lui reste plus qu’à revendre ses parts à des prix avantageux, ce qui permet parfois de faire jusqu’à quelques millions de bénéfices sur un investissement d’à peine une dizaine d’années. Outre le fait que cette technique soit d’une réelle efficacité, elle est on ne peut plus sécuritaire. En effet, acheter des parts dont le prix boursier est inférieur au prix réel pour ensuite les revendre au prix réel revient à acheter un article en solde et à le revendre au prix réel, voire parfois plus cher.

Cette stratégie audacieuse et réfléchie a permis à Warren de s’élever au poste de troisième homme le plus riche du monde.

Comment Warren Buffet est parvenu à amasser 70 milliards de dollars

Warren Buffet est connu du grand public pour la rentabilité de ses investissements. Alors que la plupart des traders cherchent à faire fructifier leur argent le plus vite possible, lui investit uniquement sur le long terme dans des entreprises qu’il estime sous-évaluées et dont il comprend parfaitement l’activité.

Il aime par ailleurs mettre en avant la simplicité de son mode de vie. Il vit dans la même maison qu’il a achetée en 1957 avec sa première femme.

Il milite depuis 2010 avec Bill Gates auprès des autres grandes fortunes américaines pour qu’elles donnent une part substantielle de leur patrimoine à des oeuvres de charité. Lui-même compte léguer 90% de son argent à la bonne cause avant sa mort.

Warren Buffett décrit l’histoire de sa vie comme une série d’accidents heureux. Cela dit, si quelqu’un lui avait demandé lorsqu’il était petit s’il souhaitait devenir un jour l’homme le plus riche du monde, Warren aurait sûrement répondu oui.

Sa passion pour les chiffres l’a amené à découvrir l’univers de l’investissement comme personne d’autre auparavant. Il développa un panel de compétences impressionnant pour éviter de faire des erreurs et réduire le risque au maximum.

L’amour de Buffett pour l’argent lui fit parfois prendre des décisions pour lesquelles il atténua ses critères d’exigence. D’un autre côté, cela lui permit également d’éviter de perdre des fortunes en gardant à l’esprit son credo de la marge de sécurité.

Buffett ne cessa jamais de réfléchir à des manières de prospérer financièrement et utilisa toute son énergie, sa concentration et son tempérament rationnel pour accomplir ses objectifs.

  • Premier investissement

À son onzième anniversaire, Buffet fait son premier investissement. Il achète six actions de Cities Service Preffered pour 38 dollars pièce, trois pour lui-même et trois pour sa soeur. Les actions chutent à 27 dollars, mais Buffet attend qu’elles atteignent la valeur de 40 dollars. Il les vend alors avec un petit bénéfice, ce qu’il finira par regretter puisqu’elles grimperont jusqu’à 200 dollars par action. Il affirmera plus tard que cela lui a appris à avoir de la patience pour investir.

 

À 13 ans, Buffet gère déjà sa propre petite entreprise. Il fait du porte à porte pour vendre chewing-gums, Coca-Cola et magazines. En plus de cela, il travaille dans le supermarché́ de son grand-père et vend balles de golf, timbres postaux ou encore des petites voitures. À ses quinze ans, il gagne déjà plus de 175 dollars par mois grâce à la livraison du Washington Post et la vente de conseils pour les courses de chevaux. En 1944, il remplit sa première déclaration fiscale en demandant une déduction fiscale de 38 dollars pour l’utilisation de son vélo et de sa montre pour sa tournée de livraison de journaux, ce qu’il obtiendra.

 

  • Immobilier, flippers et études

À seulement 14 ans, Buffet achète, avec ses économies, une ferme pour 1.200 dollars. C’était un terrain de 40 hectares, qu’il revendra six ans plus tard en faisant un bénéfice de plus de 96.000 dollars. De par ses investissements dans de petites entreprises, il reçoit le surnom d' »Oracle d’Omaha ».

En 1945, Buffet achète un flipper avec un ami pour 25 dollars. Ils placent la machine dans un salon de coiffure et endéans quelques mois, les garçons sont les fiers propriétaires de flippers dans trois salons de coiffure différents. Plus tard dans l’année, ils revendent leur petite entreprise pour 1.200 dollars.

Buffet a à peine 16 ans lorsqu’il part étudier les finances et le commerce à l’Université de Pennsylvanie. Après deux ans, il passe à l’Université de Nebraska-Lincoln et obtient à dix-neuf ans déjà un baccalauréat en administration des affaires. À la Columbia Business School, il décroche ensuite un master en économie en 1951.

 

  • Usine textile

De 1951 à 1954, Buffet travaille chez Buffett-Falk & Co comme vendeur, de 1954 à 1956 chez Graham-Newman en tant qu’analyste, où il propose même de travailler gratuitement. Finalement, son salaire de départ est de 12.000 dollars par an, ce qui, adapté à l’inflation, ferait maintenant environ 105.000 dollars.

Il fonde ensuite la Buffet Partneship et peut, dès 1962, se considérer comme millionnaire. Début 1970, il rassemble ses partenariats et investit dans une usine textile : Berkshire Hathaway Inc. Il devient actionnaire majoritaire et se nomme CEO. Il suit ensuite un cours pour apprendre à parler en public et donne cours à l’Université de Nebraska-Omaha. L’âge moyen de ses étudiants est deux fois plus élevé que le sien.

Buffet rejoint également le conseil d’administration de la Washington Post Company et reprend le Buffalo Evening News pour 32,5 millions de dollars. En 1988, Buffet commence à acheter des actions Coca-Cola, jusqu’à en posséder 7% pour 1,2 milliard de dollars. Buffet devient milliardaire dès que Berkshire Hathaway commence à vendre des actions de première classe alors que le marché clôture à 7,175 dollars. Les actions avaient une valeur de 200.000 dollars par unité.

Bien qu’un cancer de la prostate lui soit diagnostiqué en 2012, l’homme continue à travailler. « Je me sens bien et mon niveau d’énergie se situe à 100% », dit-il alors.

  • Petits papiers

Entretemps, Warren Buffet et Bill Gates ont prêtent serment, ensemble, de faire don, avant leur mort, d’au moins la moitié de leur fortune à des organismes de bienfaisance. Ils incitent d’autres milliardaires à faire cette même promesse. « Il n’y a pas de Forbes 400 au cimetière », estime Buffet. Il déclare qu’il fera don de 99% de sa fortune, dont 85% à la Bill & Melinda Gates Foundation. Ce qui constituerait le plus grand ne montant jamais donné à des organismes de bienfaisance aux États-Unis.

En fin de compte, Buffett n’a jamais accordé trop d’importance à l’argent en tant que tel. « J’ai des tas de morceaux de papier que je peux transformer en consommation. Je ne le fais pas. Il n’y a rien de matériel que je désire vraiment et lorsque ma femme et moi mourrons, tous ces petits papiers iront à des organismes de bienfaisance », a-t-il dit en 1988.

Warren Buffet attend également de ses enfants qu’ils gagnent leur croûte par eux-mêmes. Les personnes qui sont nées riches, il les appelle les « membres du joyeux club du sperme ». Buffet aurait même refusé de prêter de l’argent à sa fille pour une nouvelle cuisine. (MD)

Valeurs actuelles des actions :

« Règle numéro 1 : Ne perdez jamais d’argent. Règle numéro 2 : N’oubliez pas la règle numéro 1. » Telle est la devise de Warren Buffet, CEO de Berkshire Hathaway. Avec une fortune estimée à 70,9 milliards de dollars, l’investisseur pointe à la 3e place du classement des hommes les plus riches du monde, depuis 2008, il a même un temps été plus grosse fortune du monde.

Si Warren a su faire des achats efficaces, il a aussi et surtout su faire des investissements boursiers des plus incroyables.

Prenons l’exemple de Berkshire Hathaway : la société dont Warren est le directeur. Il a commencé à acheter des actions de cette entreprise en 1962 au prix unitaire de sept dollars l’action.

Après plusieurs années de sponsoring efficaces et d’investissements réussis, la société possède maintenant une action unitaire dont le coût est supérieur au coût de l’action Dow Jones depuis plus de quarante ans.

Désormais, l’action unitaire de Berkshire Hathaway vaut plus de deux cent seize mille dollars. En cinquante ans, la valeur boursière de l’action de la société a augmenté de plus de deux cent quinze mille dollars, un truc incroyable donc.

Warren a par ailleurs acheté plus de sept pour cents de Coca-Cola Company faisant de lui l’un des plus gros actionnaires de la firme, probablement car le coca sera toujours populaire.

Rappelons que la société est l’une des plus grosses sociétés à travers le monde et dont le chiffre d’affaires par année ne cesse de grandir. En 2013, le chiffre d’affaires de la société en une année est légèrement inférieur à cinquante millions de dollars.

Désormais, les actions de Coca-Cola Company sont estimées à plus de quarante USD et représentent l’un des plus beaux investissements de Warren. Encore à ce jour, les sommes qui reviennent à Warren par l’intermédiaire de Coca-Cola Company sont estimées à plusieurs milliers de dollars.

Enfin, Buffet a investi quatre millions de dollars dans The Walt Disney Company, ce qui représente cinq pour cent de la firme mondialement connue.

Rappelons que The Walt Disney Company est une firme encore plus importante que Coca-Cola Company. Son chiffre d’affaires de l’année 2015 est supérieur à cinquante millions de dollars.

De cette manière, Buffet a réalisé l’un des plus beaux coups de sa carrière en rachetant les parts de la société qui s’imposera sur le monde quelques années plus tard.

Aujourd’hui, une seule action de The Walt Disney Company vaut plus de quatre-vingts dix USD soit plus du double d’une seule action de Coca-Cola Company.

Pour finir, le prix d’une action d’American Express dont Warren a racheté une grande partie des actions en 1964 est désormais égal à plus de soixante USD.

Bill Gates et Warren Buffet:

En 1991, Bill Gates rencontre Warren Buffett : les deux hommes deviennent amis. Bill Gates fut impressionné par l’intelligence de Buffett. « Je n’ai jamais rencontré quelqu’un qui ait une vision aussi limpide du monde des affaires », Fortune, 5 février 1996. Buffett considère que « Bill Gates pourrait faire ce que je fais… mais je ne pourrais pas faire ce qu’il fait ».

En 2000, Buffett a témoigné devant les juges en faveur de Bill Gates lors du procès intenté contre Microsoft par la justice américaine.

En 2004, après la mort de son épouse, Buffett nomme Gates au conseil d’administration de Berkshire Hathaway. Bill Gates a acheté des actions de l’entreprise.

En 2006, Buffett annonce son intention de confier 83 % de sa fortune à la fondation Bill-et-Melinda-Gates, rejoignant ainsi le conseil de direction de la fondation mais sans participer aux investissements de la fondation.

Le succès de Warren Buffet et son succès auprès du grand public n’est pas uniquement dû à son incontestable talent et à son extrême intelligence qui en éblouit plus d’un.

Si Warren a un incontestable don pour l’investissement et qu’il soigne ses relations d’une manière privilégiée, sa popularité n’aurait pas été la même sans cette annonce qu’il a faite en 2006 : quatre-vingt-cinq pour cent de sa fortune serait léguée à cinq fondations différentes dont trente-sept milliards à la fondation Bill & Melinda Gates Foundation.

Cette annonce fait l’effet d’un coup de poing sur le grand public qui connaissait jusqu’ici Warren Buffet comme le génie de l’investissement. Mais cette décision n’aurait peut – être été la même si Buffet et Bill Gates n’étaient pas de proches amis.

En effet, les deux hommes, bien que se livrant une lutte pour le poste d’homme le plus riche du monde, sont de vieilles connaissances qui s’apprécient tout particulièrement.

Les deux hommes sont chacun intervenus personnellement dans les affaires de l’autre. Warren Buffet est allé témoigner en faveur de Bill Gates lors d’un procès l’opposant à Microsoft ce qui lui a valu une affection renforcée de son ami. Bill Gates, à son tour, est venu en aide si l’on puit dire de son ami. Au moment de la mort de Susan Thompson, Warren est effondré mais Bill Gates viendra le soutenir dans l’épreuve difficile et leur amitié n’en ressortira que renforcée.

On peut supposer que leur amitié est toujours aussi solide à ce jour car Bill Gates a été nommé au conseil d’administration de Berkshire Hathaway et en est devenu un actionnaire important.

Lui succéder ? :

Maintenant, Warren Buffet cherche un homme qui sera capable de lui succéder efficacement. Il a d’ailleurs énuméré lors d’une interview les qualités qui sont pour lui indispensables à son futur successeur.

Warren Buffet a désormais 86 ans, et son principal associé en affaires est Charlie Munger, de 6 ans son aîné.

La question de sa succession est par conséquent primordiale. David Sokol, a souvent été considéré comme le prétendant le plus probable, mais le scandale de l’affaire Lubrizol, suivi de sa démission a changé la donne.

Warren Buffet devra se savoir doué d’une force mentale peu commune, pour être capable de résister aux revers qui peuvent s’opérer en bourse et savoir prévoir les éventuels krach boursiers ou chutes d’actions d’une entreprise.

Warren se refuse par ailleurs à choisir comme successeur un de ses proches,probablement car ils ne s’intéressent pas à ça et à cause de sa philosophie.

Il a enfin annoncé que son conseil d’administration et lui – même pensaient avoir trouvé la personne qui conviendrait et qu’elle entrerait en poste le jour suivant sa mort. La personne supposée la remplacer par les médias serait Ajit Jain, un manager de Berkshire Hathaway qui aurait été plusieurs fois salué par Warren.

Benjamin Graham et Warren Buffet :

Benjamin Graham a été le professeur de Warren Buffet à l’université Columbia puis deviendra par la suite son mentor avant enfin de l’engager dans sa société.

Warren considérait et considère toujours comme il l’a dit lors d’une interview de 2012, Benjamin Graham comme l’un des meilleurs professeur, investisseur et écrivains sur le domaine de la finance de son époque.

Il aura largement influencé Warren sur sa façon de procéder en bourse, notamment avec sa stratégie de la « marge de sécurité » qui consiste à acheter des actions dont le prix boursier est inférieur au prix réel.

Au cours du crack de 1929, il perdra une grande partie de sa fortune personnelle et on suppose que c’est cette raison qui aura permis à Warren de survivre efficacement et même savoir se relever du krach boursier qui lui a fait perdre une grande partie de sa fortune personnelle.

 

Quelques conseils de Warren Buffett pour devenir riche

Warren Buffet est un investisseur Américain célèbre à plus d’un titre. Parti de rien, Warren Buffet a le flair des bonnes affaires, et depuis1965 lorsqu’il rachète la société textile Berkshire Hathaway, devenu depuis une société d’investissements, ses rendements tournent autour de 20% par an en moyenne, contre 7 à 11% pour les meilleures des autres investisseurs…

Warren Buffet est parvenu à multiplier la valeur de sa société par 8000 en 45 ans, et deviendra l’Homme le plus riche du monde en 2008 (titre repris par le Mexicain Carlos Slim en 2010). Buffet décide de donner environ 37 milliards de dollars (l’équivalent du PIB du Guatemala ou de la Lituanie) à des fondations caritatives, telles que la fondation Bill et Melinda Gates.

Warren Buffet n’en est pas moins humble. Il est resté dans sa ville d’origine (Omaha) et sa maison d’origine, et aime donner des bons conseils, qui sembleraient parfois évident (Il y a 2 règles à la bourse : Règle numéro 1 : ne pas perdre d’argent. Règle n°2 : Ne pas oublier la règle n°1).

Voici quelques règles que Warren Buffet nous propose pour devenir riche

  • Définissez votre succès

Le succès est quelque chose de différent pour chacun d’entre nous. Cherchez ce qui vous apporte quelque chose de positif dans votre vie, ce qui rend chaque jour important. Cela doit devenir votre leitmotiv. Buffet dit : « Lorsque vous aurez mon âge (il a 75 ans en 2010, NDLR), vous mesurez le succès de votre vie au nombre de personnes qui vous aiment et que vous aimez. C’est l’ultime test pour savoir si vous avez vécu votre vie… » Et il a raison, à quoi bon être seul et riche? C’est complètement inutile. Tout comme passer sa vie à faire de l’argent risque de vous faire rater votre vie.

  • Réinvestissez vos profits

« Même une petite somme d’argent peut faire votre succès », écrivait Schroeder, si vous êtes suffisamment disciplinés pour ne pas toucher aux profits. Laissez le pouvoir des intérêts composés travailler pour vous. Quelques milliers d’euros bien placés maintenant peuvent valoir des millions d’ici quelques années. L’effet boule de neige (d’où le titre de sa biographie) ou le pouvoir des intérêts composés.

  • Soyez différent 

Ne soyez pas un mouton. Faites ce qui est le mieux pour vous en fonction de votre situation personnelle. si vous imitez la moyenne des gens, vous risquer fort d’avoir le même résultat qu’eux.

  • Ne procrastinez pas

Buffett prend des décisions rapidement basés sur l’information disponible. Agir de façon rapide et décisive au bon moment est un atout indéniable.

  • Comprenez le deal avant de commencer

C’est en ayant travaillé pour un membre de sa famille quand il était petit sans négocier le prix du travail avant de commencer qu’il se fit avoir. En effet il a travaillé comme un forcené pour un job de jardin pour n’être payé que des cacahuètes, il apprit alors qu’il fallait mieux choisir avant de s’engager. Chez nous cela se traduit par ne signez pas un contrat avant de l’avoir lu (plus particulièrement les mortgage (prêt hypothécaire)). Lisez les petits caractères et les conditions de ventes, en général le vendeur les tournes fortement à son avantage donc pour ne pas avoir de surprise il va falloir analyser, cela prend du temps, mais au moins vous savez quoi faire ensuite. Comprenez dans quoi vous vous embarquez.

  • Faites attention aux petites dépenses

S’il est certain que les grandes choses comptent, les petites choses aussi. La frugalité doit faire partir intégrante de vos dépenses personnelles. Ce principe s’appliquer aussi pour les investissements. On peut par exemple faire attention notamment aux frais dans les fonds qui peuvent amputer la rentabilité de vos investissement.

  • Limitez vos emprunts

« Vivre avec des cartes de crédit et des emprunts ne vous rendra pas riche », écrivait Schroeder. C’est sûr que les emprunts permettent d’acheter une maison ou une nouvelle voiture, mais trop de dettes est l’un des principaux freins à l’aisance financière.

En fait on devrait compléter cette partie, car il y a les bonnes dettes qui servent à investir et les mauvaises dettes qui servent à consommer des choses éphémères. Les bonnes dettes se font grâce à l’effet de levier financier, mais attention, le risque augmente proportionnellement.

  • Soyez persistant

Si vous pensez que ce que vous faites est important et est quelque chose de bien, respectez votre décision. Poursuivez obstinément vos objectifs. Apprenez à perdre pour mieux rebondir…

  • Apprenez quand partir 

Il y a quelque temps, j’écrivais sur le danger que représentent les coûts irrécupérables. Payer 10$ pour aller voir Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal ne signifie pas que vous devez rester assis jusqu’au bout. Soyez capable de couper les pertes pour les limiter et passer à autre chose.

  • Evaluez les risques 

Se poser la question des risques que l’on prend permet lorsque vous avez du mal à vous décider de vous orienter vers le choix le plus pertinent.

Les leçons à tirer de la vie de Warren Buffett

Vos succès sont-ils liés au hasard ou plutôt à votre capacité de comprendre la situation ? Avez-vous pris de mauvaises décisions mais réussi néanmoins car le succès obtenu dépassait largement vos mauvais choix ?

  • Vous pouvez éviter de faire des erreurs trop souvent en restant attachés à vos principes.

Les erreurs apparaissent le plus souvent lorsque vous faites le choix de suivre la sagesse conventionnelle et non vos propres convictions. En effet il n’est pas surprenant d’obtenir toujours les mêmes résultats en faisant les mêmes choses.

Pour cela, concentrez-vous sur quelques choses à la fois, ignorez les fluctuations de court terme, ne croyez pas que les périodes fastes ou de chaos dureront éternellement, ayez le courage de vos convictions, soyez aussi exigeant envers vous-même lorsque vous analysez vos succès et vos échecs.

  • Faites-en sorte de mettre en place de bonnes habitudes.

Faites l’inventaire des personnes que vous admirez le plus et écrivez les raisons qui vous poussent à les admirer. Travaillez ces qualités, vous les avez déjà, elles ne demandent qu’à ressortir plus. En effet nous sommes une somme de petites habitudes, prenez les bonnes et vous avancerez.

  • Ayez une vision large pour être en mesure de saisir les opportunités.

La meilleure décision de Warren Buffett en matière de business a été de se lancer dans l’investissement professionnel au lendemain du boom de l’après-guerre. Cette opportunité était ouverte à tous, mais tous ne l’on pas saisie. Pour rappel l’après guerre c’est une croissance forte, le plein emploi, des découvertes… Bref le bon moment pour capitaliser à fond.

  • Concentrez-vous sur ce qui est prévisible.

Buffett se concentre sur des affaires dont il comprend l’activité et qui seront encore présentes dans 20 ans avec plus ou moins le même business modèle. Peu importe si internet existe ou pas, les gens auront toujours encore besoin de se chauffer, de s’habiller ou de se raser et dans 20 ans cela ne changera pas.

 

  • Ne pas toujours écouter les autres

Son beau-père lui a dit qu’il échouerait .Après avoir fait sa demande à sa première femme Susan, son beau-père  l’a invité à faire une «conversation» et lui a dit rapidement qu’il échouerait misérablement dans le monde des affaires et des stocks.L’homme était un conservateur ferme, et il a dit à Buffett: « Je veux simplement vous absoudre de tout souci.Vous allez échouer. Et la raison pour laquelle vous allez échouer – ma fille peut mourir de faim et vous allez échouer, mais je ne vous reprocherai pas parce que les démocrates sont entrés et qu’ils sont tous communistes.

 

Opinion politique

Vue d’ensemble politique et économique

En plus de ces contributions politiques au fil des années, Buffett a approuvé et fait des contributions à la campagne présidentielle de Barack Obama. Le 2 juillet 2008, Buffett a assisté à une collecte de fonds de 28 500 $ par plaque pour la campagne d’Obama à Chicago. Buffett a indiqué que les opinions de John McCain sur la justice sociale étaient si lointaines que McCain aurait besoin d’une « lobotomie » pour que Buffett doone son aval. Au cours du deuxième débat présidentiel des États-Unis en 2008 entre McCain et Obama, après avoir été interrogés d’abord par le médiateur du débat présidentiel, Tom Brokaw, Buffett a été mentionné comme futur futur secrétaire du Trésor. Plus tard, lors du troisième et dernier débat présidentiel, Obama a mentionné Buffett comme un conseiller économique potentiel. Buffett était également conseiller financier du gouverneur républicain de Californie Arnold Schwarzenegger lors de sa campagne électorale de 2003 .

Le 16 décembre 2015, Buffett a approuvé la candidature démocrate Hillary Clinton à la présidence. Le 1er août 2016, Buffett a défié Donald Trump de publier ses déclarations de revenus. Le 10 octobre 2016, après une autre référence à lui lors du 2ème débat de la présidence 2016, Buffett a publié sa propre déclaration de revenus. Il a déclaré qu’il avait versé 1,85 million de dollars en impôts sur le revenu fédéral en 2015 pour un revenu brut ajusté de 11,6 millions de dollars, ce qui signifie qu’il avait un taux d’imposition fédéral effectif d’environ 16%. Buffett a également déclaré qu’il avait fait plus de 2,8 milliards de dollars de dons l’année dernière. Buffett a déclaré: « J’ai été vérifié par l’IRS plusieurs fois et je suis actuellement audité. Je n’ai aucun problème à divulguer mes informations fiscales pendant la vérification… « . Il s’agissait d’une réponse mesurée à Trump en disant qu’il était incapable de publier ses informations fiscales en raison de son audit.

système de santé

Buffett a décrit la réforme des soins de santé en vertu du président Barack Obama comme insuffisante pour faire face aux coûts des soins de santé aux États-Unis, bien qu’il soutienne son objectif d’élargir la couverture d’assurance maladie. Buffett a comparé les coûts des soins de santé à un ténia, disant qu’ils compromettent la compétitivité économique des États-Unis en augmentant les coûts de fabrication. Buffett pense que les coûts des soins de santé devraient aller vers 13 à 14% du PIB. (Selon la Loi sur la protection des patients et les soins abordables, l’actuaire de la CMS a prévu que les coûts des soins de santé atteindront près de 20% du PIB d’ici 2020.) Buffett a déclaré: «Si vous voulez le meilleur, je veux dire si vous voulez passer un Millions de dollars pour prolonger votre vie 3 mois dans le coma ou quelque chose, alors les États-Unis sont probablement les meilleurs « , mais il a également déclaré que d’autres pays dépensent beaucoup moins et reçoivent beaucoup plus en valeur de soins de santé (visites, lits d’hôpitaux, médecins et infirmières par Capita).

Buffett défie les incitations dans l’industrie médicale des États-Unis, que les payeurs remboursent aux médecins des procédures (rémunération à l’acte) conduisant à des soins inutiles (surutilisation), au lieu de payer les résultats. Il a cité l’article 2009 de Atul Gawande dans le New Yorker comme une considération utile des soins de santé aux États-Unis, avec sa documentation sur la variation injustifiée des dépenses de Medicare entre McAllen, Texas et El Paso, Texas. Buffett a soulevé le problème du lobbying auprès de l’industrie médicale, affirmant qu’ils sont très axés sur le maintien de leurs revenus.

Taxes

Buffett a déclaré qu’il ne payait que 19% de son revenu pour 2006 (48,1 millions de dollars) dans les taxes fédérales totales (en raison de la source , dividendes et gains en capital, bien que le chiffre exclu les taxes sur ce revenu payé par les sociétés qui l’ont fourni) Alors que ses employés ont payé 33% de leur revenus, malgré un montant beaucoup moins élevé d’argent. « Comment cela peut-il être juste? » Demanda Buffett à propos de la façon dont il paie les impôts par rapport à ses employés. « Comment cela peut-il être juste? » Il a également ajouté: « Il y a la guerre de classe, d’accord, mais c’est ma classe, la classe riche, qui fait la guerre, et nous gagnons ». Après que Donald Trump l’a accusé de prendre des « déductions massives » Buffett a répondu: « J’ai des copies de tous les 72 de mes retours et aucun n’utilise un report ».

Buffett préfère la taxe sur les successions, en disant que l’abrogation serait «choisir l’équipe olympique 2020 en choisissant les fils aînés des gagnants de la médaille d’or aux Jeux olympiques de 2000». En 2007, Buffett a témoigné devant le Sénat et les a exhortés de préserver la taxe foncière afin d’éviter une ploutocratie. Certains critiques ont soutenu que Buffett (à travers Berkshire Hathaway) s’intéresse personnellement à la continuation de la taxe foncière, puisque Berkshire Hathaway a bénéficié de la taxe foncière dans les relations commerciales passées et a développé et commercialisé des polices d’assurance pour protéger les titulaires de polices contre les paiements d’impôts successoraux. Buffett estime que le gouvernement ne devrait pas être dans les affaires de jeux, ni dans la légalisation des casinos, en l’appelant une taxe sur l’ignorance.

Déficit commercial

Buffett a vu le déficit commercial en hausse des États-Unis comme une tendance qui dévaluera le dollar américain et les actifs américains. Il a prédit que le dollar américain perdra sa valeur à long terme, en raison de la mise en place d’une plus grande part de la propriété des actifs américains entre les mains d’étrangers. Dans sa lettre aux actionnaires en mars 2005, il a prédit que dans dix ans, la propriété nette des États-Unis par des étrangers s’élèverait à 11 billions de dollars.

Les Américains … s’irritent de devoir honorer perpétuellement des créanciers et propriétaires à l’étranger. Un pays qui aspirent maintenant à une «société de propriété» ne trouvera pas le bonheur – et je vais utiliser l’hyperbole ici pour l’accent – une «société de métayage». (note, Le métayage est un type de bail rural dans lequel un propriétaire, le bailleur, confie à un métayer le soin de cultiver une terre en échange d’une partie de la récolte)

Dollar et or

Le déficit commercial a induit Buffett à entrer sur le marché des devises étrangères pour la première fois en 2002. Il a considérablement réduit sa participation en 2005 alors que l’évolution des taux d’intérêt a augmenté les coûts de la tenue des contrats de change. Buffett est resté baissier sur le dollar, affirmant qu’il cherchait à acquérir des sociétés ayant des revenus étrangers substantiels. Buffett a souligné l’aspect non productif d’un étalon-or pour le dollar américain en 1998 à Harvard:

Il est creusé hors du sol en Afrique, ou quelque part. Ensuite, nous le fondons, creusons un autre trou, l’enterrons encore et payons aux gens pour le surveiller. Il n’a pas d’utilité. Quiconque regardait de Mars risquait de se gratter la tête.

En 1977, sur les stocks, l’or, les terres agricoles et l’inflation, il a déclaré:

Les stocks sont probablement encore le meilleur de toutes les solutions de rechange à l’ère de l’inflation – du moins ils le sont si vous achetez à des prix appropriés.

Chine

Buffett a investi dans PetroChina Company Limited et dans un mouvement rare, a posté un commentaire sur le site Web de Berkshire Hathaway en expliquant pourquoi il ne voulait pas se débarrasser de sa connexion avec la guerre civile soudanaise qui a entraîné la cession de Harvard. Il a vendu cette participation peu de temps après, lui épargnant les milliards de dollars qu’il aurait perdus s’il s’était entretenu avec la société au milieu de la forte baisse des prix du pétrole à partir de l’été 2008.

En octobre 2008, Buffett a investi 230 millions de dollars pour 10% de la société BYD de batterie (SEHK: 1211), qui gère une filiale du constructeur automobile BYD Auto. En moins d’un an, l’investissement a récolté plus de 500% de rendement.

le tabac

Au cours de la lutte contre l’hostilité RJR Nabisco, Inc. en 1987, Buffett a été cité par John Gutfreund:

Je vais vous dire pourquoi j’aime les affaires de la cigarette. Cela coûte un centime à faire. Vendez-le pour un dollar. C’est addictif. Et il existe une fidélité fantastique à la marque.
– Buffett, cité dans Barbarians at the Gate: The Fall of RJR Nabisco

S’exprimant lors de la réunion annuelle de 1994 de Berkshire Hathaway Inc., Buffett a indiqué que les investissements dans le tabac sont les suivants:

Regorgeant de questions qui concernent les attitudes sociétales et celles de l’administration actuelle. Je ne voudrais pas avoir un pourcentage significatif de mon montant net investi dans les entreprises de tabac. L’économie de l’entreprise peut être bien, mais cela ne veut pas dire qu’il a un avenir brillant.
– Buffett, Berkshire Hathaway réunion annuelle

Charbon

En 2007, PacifiCorp de Buffett, une filiale de sa MidAmerican Energy Company, a annulé six centrales électriques à charbon proposées. Parmi ceux-ci, mentionnons l’Unité 3 de l’unité Intermountain Power de l’Utah, l’Unité 5 de Jim Bridger et quatre autres proposées précédemment incluses dans le Plan de ressources intégrées de PacifiCorp. Les annulations sont à la suite de la pression des régulateurs et des groupes de citoyens.

Énergie renouvelable

Les Indiens Américains et les pêcheurs de saumon ont cherché à obtenir le soutien de Buffett pour une proposition visant à supprimer quatre barrages hydroélectriques de la rivière Klamath. David Sokol a répondu au nom de Buffett, affirmant que la FERC déciderait de la question.

En décembre 2011, MidAmerican Energy Holdings de Buffett a accepté d’acheter un projet d’énergie solaire de 2 milliards de dollars en développement en Californie et une participation de 49 pour cent dans une usine de 1,8 milliard de dollars en Arizona, ses premiers investissements dans l’énergie solaire. Il possédait déjà des parcs éoliens.

Exonération des stock-options

Il a été un important promoteur de l’option d’achat d’actions en charges sur les états de résultat des entreprises. Lors de l’assemblée annuelle de 2004, il a déposé un projet de loi devant le Congrès des États-Unis qui ne tiendrait compte que d’une compensation d’options d’achat d’actions émise par une société, en comparant la facture à celle qui a été presque adoptée par la Chambre des représentants de l’Indiana pour changer la valeur de Pi de 3.14159 à 3.2 par une ordonnance législative .

Lorsqu’une entreprise donne quelque chose de valeur à ses employés en échange de leurs services, il s’agit clairement d’une charge de rémunération. Et si les dépenses n’appartiennent pas au compte de résultat, où appartiennent-elles dans le monde?

La technologie

En mai 2012, Buffett a déclaré qu’il avait évité d’acheter des actions dans de nouvelles sociétés de médias sociaux comme Facebook et Google, car il est difficile d’estimer la valeur future. Il a également déclaré que l’offre publique d’achat (IPO) initiale est presque toujours un investissement inadéquat. Les investisseurs devraient se tourner vers des entreprises qui auront une bonne valeur dans dix ans.

Quelques citations célèbres :

La marée basse « C’est quand la mer se retire qu’on voit ceux qui se baignent nus. » Avec la crise des subprimes, cette prédiction prend tout son sens. Les grands groupes bancaires américains, qui semblaient extrêmement solides, se sont révélés largement exposées aux défauts massifs de remboursements des emprunts à risques.

 

Toujours gagner « À la Bourse, il y a deux règles fondamentales à respecter. La première est de ne pas perdre, la seconde est de ne jamais oublier la première. » C’est une maxime que Warren Buffet a dû respecter à la lettre. Au début de sa carrière, dans les années 60, le taux de rentabilité de ses investissements dépassait ainsi 30% quand la moyenne du marché tournait plutôt autour de 10% ce qui fait que tous les 2ans il doublait la valeur de son entreprise grâce à la règle des 72….

Les objectifs « Notre but est de découvrir des compagnies extraordinaires à des prix ordinaires et non des compagnies ordinaires à des prix extraordinaires . »C’est une de mes citation préférée, elle est simple à comprendre, le but est d’investir dans des entreprises avec un bon potentiel de croissance et à bas prix plutôt que des entreprises éblouissantes dont tout le monde parle et qui du coup sont largement surcotées.

Un langage simple « Quand des gens intelligents expliquent leurs idées à un orang-outang, cela améliore la qualité de leur prise de décision. » Warren Buffet à toujours utilisé des mots simples et des exemples simples plutôt que du jargon technique pour faire pro, de toute façon il n’a rien à prouver et n’a pas de comptes à rendre. Dans les lettres annuelles, qu’il adresse à ses actionnaires, il se révèle particulièrement généreux en explications imagées.

« L’oracle d’Omaha » « Dans le monde des affaires, le miroir arrière est hélas toujours plus clair que le pare-brise. » Même s’il se méfie des prévisions des autres, « l’oracle d’Omaha » anticipe plutôt bien les tendances à venir. En mai 2006, lors de sa grand-messe annuelle devant ses fidèles dans la ville où il a toujours vécu, il mettait déjà en garde contre l’existence d’une bulle immobilière et d’une possible multiplication des défauts de crédit, des phénomènes qui ont bien marqué l’année 2007 avec la célèbre crise américaine.

Eviter le naufrage « Si jamais ne vous vous retrouvez dans un bateau qui coule, l’énergie pour changer de bateau est plus productive que l’énergie pour colmater les trous. » Avec cette phrase, le « sage d’Omaha » signifie qu’il ne sert à rien de persister dans une activité en déclin. En effet certaines activités ne marchent plus de nos jours, il a quitté l’activité textile de Berkshire Hathaway pour en faire sa puissante holding financière.

A contresens « La plupart des gens s’intéressent aux actions quand tout le monde s’y intéresse. Le moment d’acheter est quand personne ne veut acheter. Vous ne pouvez acheter ce qui est populaire. » Warren Buffet aime prendre le contre-pied des spécialistes de la finance. Exemple : PetroChina. En 2003, il rachète une partie du capital encore bon marché. En revendant ses dernières actions en octobre 2007, il multiplie sa mise par 7 et abandonne l’une des plus grosses capitalisations boursières mondiale, mais dont les revenus restent limités. En effet une bulle se forme souvent quand beaucoup de monde s’intéresse à quelque chose et injecte massivement de l’argent, acceptant un rendement toujours plus bas que l’investisseur précédent, les derniers entrants risquant de faire une mauvaise affaire.

Ne pas suivre la tendance « Soyez craintif quand les autres sont avides. Soyez avide quand les autres sont craintifs. » Warren Buffet aime prendre le contre-pied de la tendance générale des marchés. En 2006, il choisit ainsi de ne plus investir dans les matières premières et l’immobilier, les secteurs alors les plus à la mode dans le monde de la finance qui ont terminé par une superbe bulle qui a éclatée en 2008.

La guerre de classes « Tout va très bien pour les riches dans ce pays, nous n’avons jamais été aussi prospères. C’est une guerre de classes, et c’est ma classe qui est en train de gagner » A la tête de 52 milliards de dollars, Warren Buffet possède la deuxième fortune du monde après Bill Gates, selon le magazine américain Forbes. Dans le même temps, il se déclare favorable à une meilleure redistribution des richesses car il paye bien moins d’impôts que sa secrétaire.

Bien connaître ce que l’on achète « Si vous ne connaissez pas les bijoux, connaissez le bijoutier » Warren Buffet n’investit que dans les secteurs, comme l’industrie, dont il connaît les entreprises, le modèle économique et les dirigeants. L’un de ses disciples, Robert Hagstrom, applique les méthodes de Buffet dans le secteur de l’Internet, car Warren buffett ne souhaite pas y investir car il ne comprend pas le secteur.

« Je ne tente jamais de gagner de l’argent sur le marché boursier. J’achète en supposant qu’ils pourraient fermer le marché le lendemain et ne pas le rouvrir pendant cinq ans.  » Cette citation montre que Warren Buffett pense à investir pour au moins 5 ans. Mais en général c’est encore plus.

Investir sur le long terme « Achetez seulement des choses que vous serez parfaitement heureux de posséder si le marché s’effondre pendant 10 ans. » Dans le choix de ses acquisitions, Warren Buffet raisonne en général sur la longue durée, à l’instar de sa participation dans Coca-Cola. Il se méfie de M. market qui se retourne souvent violemment.

L’indépendance « Vous n’avez pas raison parce que d’autres sont d’accord avec vous. Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que votre raisonnement est juste. » Ce principe, Warren Buffet l’a hérité de son mentor dans la finance, Ben Graham. Et c’est d’ailleurs à son encontre que le jeune investisseur l’a appliqué pour la première fois. En 1951, Ben Graham lui conseillait d’attendre avant de se lancer dans la finance. Warren n’en a fait qu’à sa tête, et a donc finit milliardaire.

Sortir du trou « Quand on est dans un trou, la pire chose à faire est de continuer de creuser. » Il ne sert à rien de persister quand la situation s’aggrave. C’est pourquoi, dès 2006, il décide de limiter son exposition aux variations des changes devant la baisse du dollar ce qui a été bénéfique pour lui.

Les bons dirigeants ne suffisent pas « Les bons jockeys obtiennent des résultats sur les bons chevaux, mais aucun sur les canassons. » La première chose que regarde Warren Buffet lorsqu’il s’intéresse à une entreprise, c’est son modèle économique. Même avec les meilleurs dirigeants, une société aux fondements instables ne pourra jamais obtenir de résultats probants. Vous pourrez être le meilleur mais si votre société n’est pas bonne vous n’arriverez nulle part.

« Lorsque nous possédons une partie des entreprises en circulation avec des directeurs exceptionnelles, notre période de détention préférée est pour toujours. »
Vous ne devriez acheter une entreprise et la maintenir à long terme. Les entreprises bénéficiant de solides avantages concurrentiels et d’une gestion de qualité sont ses holdings   préférés.

Cette citation va de paire avec « Le temps est l’ami des compagnies merveilleuses, l’ennemi des médiocres. »Les grandes entreprises résistent à l’épreuve du temps. Le temps lui-même a été très favorable à la bourse.

Préparer sa succession « Quand vous cherchez des gens à recruter, vous devez rechercher trois qualités : l’intégrité, l’intelligence et l’énergie. Et s’ils ne possèdent pas la première, les deux autres vous tueront. » Du haut de ses 77 ans, Warren Buffet réfléchit à sa succession. En effet les deux autres vous tuerons car la personne va utiliser son énergie et son intelligence à vous contrer.

Les grandes théories « Dans la nouvelle théorie de gestion de portefeuille, il y a beaucoup de petites lettres grecques et toutes sortes de choses qui vous font croire que vous êtes en avance. Mais il n’y a pas de valeur ajoutée. » Pour réaliser ses investissements, Warren Buffet se méfie des concepts théorique et maintient ses analyses à l’ancienne en recherchant des entreprises sous-évaluées. La différence entre le théorique et la pratique, un monde.

Les héritiers « Une personne très riche doit laisser suffisamment à ses enfants pour qu’ils fassent ce qu’ils veulent mais pas assez pour qu’ils ne fassent rien. » De la fortune de leur père -52 milliards de dollars-, les trois enfants de Warren Buffet ne toucheront qu’une partie, un million ou deux. Richissime philanthrope, le gourou de la finance doit faire don de 37 milliards de dollars à des œuvres de charité dont une grosse part à celle de son ami Bill Gates.

Le prix et la valeur « Le prix est ce que vous payez. La valeur est ce que vous gagnez. »  Une très belle phrase qui montre bien que ce sont deux concepts différents, une bouteille à 1 euro dans le désert à une valeur extraordinaire.

Une fiscalité injuste « Le système des impôts a complètement dévié en faveur des riches aux dépens des classes moyennes au cours des 10 dernières années. C’est dramatique. » La deuxième fortune du monde ne défend pas les privilèges de ses homologues milliardaires. En plus de s’en prendre à la rémunération des grands PDG, il défend le principe de redistribution et soutient les candidats démocrates à l’élection présidentielle.

Les erreurs « Je veux pouvoir expliquer mes erreurs. C’est pourquoi je ne fais que des choses que je comprends. » Des erreurs, le gourou de la finance en commet lui aussi. Largement présente dans le secteur de la réassurance, sa holding Berkshire Hathaway a subi de plein fouet les conséquences des cyclones Katrina et Rita. Au troisième trimestre 2005, ses bénéfices avaient chuté de 48%.

Les prévisions « Les prévisions vous en disent beaucoup sur ceux qui les font, elles ne vous disent rien sur l’avenir. » Warren Buffet se méfie des prévisions des analystes.

L’ombre des prédécesseurs « Quelqu’un s’assoit à l’ombre aujourd’hui parce que quelqu’un d’autre a planté un arbre il y a longtemps. » Warren Buffet ne crée pas de sociétés, il les achète lorsqu’il juge que le concept recèle un potentiel de croissance important. C’est ainsi qu’en 1998, il acquiert NetJets, une compagnie d’avion en propriété partagée qu’il avait découvert en tant que client et qui compte aujourd’hui environ 600 appareils

« En appelant quelqu’un qui négocie activement sur le marché(trader) un investisseur  c’est comme appeler quelqu’un qui, à maintes reprises, s’engage dans des relations d’une nuit un romantique. » Confondre investissement et trading sont deux choses bien différentes, mais vous en apprendrez plus en lisant ce blog.

 

Quelques faits Sur Warren buffett

Son compte Twitter a 1,25 M de suivis et 9 tweets

Warren Buffett n’est pas très spécialisé dans la technologie, et bien qu’il existe un compte Twitter sur lequel il a été lancé à partir de 2013, @WarrenBuffett n’est actuellement pas dirigé par Buffett.
En fait, il ne sait même pas comment le faire, et le laisse à d’autres pour tweet pour lui.

 

Il adore le coca

Warren Buffett ne fait aucun secret de son amour pour les hamburgers et les cherry coke, les steaks

En chine pour le lancement 2017 de coca cherry, warren buffet a sa tête sur la bouteille

La marque américaine de boissons gazeuses a annoncé que le visage de l’investisseur, dont les oracles sont très suivis par les marchés, figurerait sur les bouteilles de Coca-Cola Cherry.Berkshire Hathaway, sa holding, possède 9,3% de Coca-Cola, une part évaluée aux alentours de 17 milliards de dollars. « Accessoirement, je ne touche pas de rémunération » pour cette utilisation de mon image, a déclaré l’homme d’affaires, cité par le site Yahoo Finance.

 

Sources:

 

  • wikipedia
  • http://trends.levif.be/economie/banque-et-finance/comment-warren-buffet-est-parvenu-a-amasser-70-milliards-de-dollars/article-normal-411569.html
  • http://www.mes-finances-mode-demploi.fr/investir-2/investir-en-bourse/warren-buffett-lhomme-qui-est-devenu-milliardaire-avec-une-strategie-dinvestissement-unique/
  • http://www.candix.fr/2010/11/10-conseils-de-warren-buffett-pour-devenir-riche/
  • http://www.candix.fr/2010/11/10-conseils-de-warren-buffett-pour-devenir-riche/embed/#?secret=DWtrMaFFxE
  • http://objectif10pourcent.com/9-criteres-investir-comme-warren-buffett/embed/#?secret=PvUu8vTwUX
  • http://www.journaldunet.com/patrimoine/finances-personnelles/1182558-les-meilleures-citations-de-warren-buffett/
  • https://www.brainyquote.com/quotes/authors/w/warren_buffett.html

 

Auteur was20 sur 5 euros.com (oui j’ai acheté l’article)

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