Livre : réfléchissez et devenez riche de Napoléon Hill

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Le livre de Napoleon HIll , un best seller
Le livre de Napoleon HIll , un best seller

Vous trouverez dans ce livre ce que personne ne vous enseignera jamais ailleurs : comment assimiler et appliquer les principes qui vous permettront de faire fortune et d’atteindre les buts que vous vous êtes fixés. Napoleon Hill parvient avec brio à démontrer comment vos pensées et vos croyances peuvent changer le cours de votre vie. Cet article est l´un des plus long et complet sur le sujet qui existe sur internet, 63 000 mots. Fruit d’une recherche de plus de vingt ans sur la richesse et le talent, Réfléchissez et devenez riche développe treize principes universels qui stimuleront votre confiance et vous mèneront vers une réussite garantie.

Vous pouvez télécharger ce livre et le lire entièrement sans DRM ici gratuitement (domaine publique).

Si toutefois vous souhaitez avoir une version papier je vous invite à l´acheter:

Réfléchissez et devenez riche

Le livre de Napoleon HIll , un best seller
Pour le télécharger gratuitement c´est en dessous (le lien est sous la demande)

 

 

Sommaire

REFLECHISSEZ ET DEVENEZ RICHE

 

Enseignée, pour la première fois, la formule célèbre d’Andrew Carnegie pour gagner de l’argent, basée sur 13 ÉTAPES PROUVÉES.

 

Élaborée au cours de 25 ans de recherche, en collaboration avec plus de 500 hommes fortunés, qui ont prouvé par leurs propres accomplissements que cette philosophie est réalisable.

Présentation de l’éditeur

Vous trouverez dans ce livre ce que personne ne vous enseignera jamais ailleurs : comment assimiler et appliquer les principes qui vous permettront de faire fortune et d’atteindre les buts que vous vous êtes fixés. Napoleon Hill parvient avec brio à démontrer comment vos pensées et vos croyances peuvent changer le cours de votre vie. Fruit d’une recherche de plus de vingt ans sur la richesse et le talent, Réfléchissez et devenez riche développe treize principes universels qui stimuleront votre confiance et vous mèneront vers une réussite garantie.

Quatrième de couverture

Voici un livre qui peut transformer votre vie. Car c’est en cela que Réfléchissez et devenez riche est unique et précieux : il est efficace ! Il ne faut donc pas s’étonner que près de huit millions de lecteurs en aient fait un des plus grands succès de librairie. Grâce aux révélations que contient ce livre, vous surmonterez tous les obstacles et satisferez vos ambitions, quelles qu’elles soient. Cet ouvrage est le fruit d’une étude de vingt années qui a porté sur la vie de personnalités ayant connu les succès les plus éclatants, tels Henry Ford, John D. Rockefeller et Alexander Graham Bell. Si la fortune vous intéresse, si la réussite ne vous effraie pas, ce livre vous est destiné. Il vous apprendra comment réaliser vos rêves et jouir de vos nouvelles richesses.

PAR NAPOLEON HILL

HOMMAGES À L’AUTEUR De grands leaders américains

 

“PENSEZ ET DEVENEZ RICHE” est le fruit de 25 années de travail. C’est l’ouvrage le plus récent de Napoléon Hill, basé sur sa fameuse philosophie du succès. Son travail et ses écrits ont été acclamés par de grands leaders de la finance, de l’éducation, de la politique et du gouvernement.

 

Cour suprême des États-Unis, Washington, DC

 

Cher N. Hill : J’ai finalement terminé la lecture de vos manuels sur la Loi du succès et je souhaite exprimer ma satisfaction pour le travail formidable que vous avez réalisé dans l’organisation de cette philosophie.

 

Il serait vraiment utile que tous les politiciens du pays assimilent et appliquent les 17 principes sur lesquels vos leçons sont basées. L’ouvrage contient d’importants éléments que tout dirigeant pourra comprendre, quel que soit l’horizon dont il est issu.

 

Je suis heureux d’avoir eu le privilège de contribuer dans une moindre mesure dans l’organisation de ce cours extraordinaire sur la philosophie du “bon sens”.

 

Bien à vous.

 

(Ancien président et ancien chef de la justice des États- Unis)

 

Roi des magasins 5 and 10 Cents Stores

 

“En appliquant la plupart des 17 principes fondamentaux de la philosophie du succès, nous avons réussi à construire une grande chaîne de magasins. Je pense qu’il ne serait pas exagéré de dire que Woolworth Building pourrait être considéré, avec raison, comme un monument en hommage à l’efficacité de ces principes.”

 

F.W.WOOLWORTH

Un grand magnat des bateaux à vapeur

“Je suis réellement redevable d’avoir eu le privilège de lire votre livre sur la Loi du succès. Si j’avais connu cette philosophie 50 ans plus tôt, je suis certain que j’aurais pu accomplir tout ce que j’ai réalisé en moitié moins de temps. J’espère sincèrement que le monde découvrira votre travail et vous récompensera pour cela.”

ROBERT DOLLAR

UN CÉLÈBRE DIRIGEANT SYNDICAL AMÉRICAIN “La maîtrise de la philosophie du succès est l’équivalent
d’une police d’assurance contre l’échec.”

SAMUEL GOMPERS

UN ANCIEN PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS

“Je voudrais vous féliciter pour votre persistance. Tout homme qui consacre autant de temps … fera nécessairement des découvertes d’une valeur inestimable pour ses semblables. Je suis profondément impressionné par votre interprétation des principes de la Maîtrise de l’esprit que vous avez décrit si clairement.”

WOODROW WILSON

Un ROI DU COMMERCE

“Je sais que vos 17 principes fondamentaux de succès
sont efficaces parce que je les applique dans la conduite de mes affaires depuis 30 ans.”

John WANAMAKER

Le plus grand fabricant au monde d’appareils photos

“Je sais que vous bâtissez un monde meilleur avec votre Loi du succès. Je n’hésiterai pas à mettre une valeur monétaire sur cette formation parce qu’elle inculque à l’étudiant des qualités dont la valeur ne se mesure pas uniquement en termes d’argent.”

GEORGE EASTMAN

UN DIRIGEANT D’AFFAIRES NATIONALEMENT CONNU

“Tous les succès que j’ai pu obtenir, je les dois entièrement à l’application de vos 17 principes fondamentaux de la Loi du succès. Je pense avoir l’honneur d’être votre premier étudiant.”

WM. WRIGLEY, JR.

PRÉFACE DE L’AUTEUR

Dans tous les chapitres de ce livre, il est question du secret qui a permis à plus de 500 personnalités fabuleusement riches de faire fortune. J’ai étudié soigneusement pendant de longues années la vie de ces personnalités. Le secret a été porté à ma connaissance par Andrew Carnegie. Ce vieil Ecossais malin et sympathique l’a négligemment semé dans mon esprit, alors que je n’étais encore qu’un garçon.

Après l’avoir dit, il s’est installé dans sa chaise, une lueur joyeuse dans le regard, et m’a observé attentivement pour voir si j’étais assez intelligent pour réaliser l’importance de la révélation qu’il venait de me faire. Lorsqu’il a vu que j’avais saisi son idée, il m’a demandé si j’étais prêt à passer 20 ans ou plus à me préparer afin de révéler ce secret au monde entier, aux hommes et aux femmes dont la vie ne serait qu’un échec sans lui. Je lui ai dit que j’acceptais de le faire, et avec la coopération de M. Carnegie, j’ai tenu ma promesse.

Cet ouvrage contient ce secret, qui a été testé par des milliers de gens issus de tous les horizons. L’idée de M. Carnegie était que la formule magique qui lui a permis d’amasser sa fortune immense, doit être mise à la disposition de personnes qui n’ont pas le temps d’étudier comment gagner de l’argent. Il espérait que je pourrais tester et démontrer l’efficacité de la formule par l’expérience d’hommes et de femmes de vocations diverses.

Il croyait fermement que la formule devait être adoptée dans toutes les écoles et les universités publiques, car il était convaincu que si elle était enseignée correctement, elle pouvait révolutionner tout le système éducatif, réduisant ainsi de moitié le temps passé à l’école.

L’expérience de M. Carnegie avec Charles M. Schwab, et avec d’autres jeunes hommes de type de M. Schwab, l’avait convaincu que la plupart des matières enseignées dans les écoles ne sont d’aucune utilité pour ce qui est de gagner sa vie

ou amasser une fortune. Il était arrivé à cette conclusion après avoir pris successivement dans son entreprise un certain nombre de jeunes hommes dont la plupart étaient peu instruits, pour les entraîner dans l’utilisation de cette formule. Il a ainsi réussi à développer chez ces derniers un sens de leadership rare. Par ailleurs, ses instructions ont permis à toutes les personnes qui les ont suivies de faire fortune.

Dans le chapitre sur la Foi, vous pouvez lire l’histoire étonnante de l’organisation de la Steel Corporation des États- Unis, société développée et gérée par un des jeunes hommes ayant servi d’exemple à M. Carnegie pour démontrer que sa formule serait efficace pour tous ce qui voulaient l’utiliser.

Cette simple application du secret par ce jeune homme – Charles M. Schwab – lui a assuré une fortune énorme en termes d’argent et d’OPPORTUNITÉS. Grosso modo, cette application unique de la formule a généré la somme de
600 millions de dollars. Ces faits – et il s’agit de faits bien
connus de toutes les personnes qui connaissaient M. Carnegie – vous donnent une idée juste de ce que la lecture de ce livre pourrait vous apporter, à condition que vous SACHIEZ CE QUE VOUS VOULEZ.

Avant même que la période d’essai pratique de 20 ans ne se soit écoulée, le secret a été révélé à plus de 100 000 hommes et femmes qui l’ont utilisé à leur propre avantage, comme M. Carnegie l’avait prévu. Certains ont pu amasser une fortune grâce à lui. D’autres l’ont utilisé avec succès pour faire régner l’harmonie dans leur foyer. Un ecclésiastique en a fait une utilisation tellement efficace qu’il lui a rapporté un revenu de plus de 75 millions de dollars par an.

Arthur Nash, un tailleur du Cincinnati, s’est servi de son entreprise au bord de la faillite comme “cobaye” pour tester la formule. Les affaires ont repris et ont assuré la fortune des propriétaires. Elles continuent à prospérer, même après que M. Nash s’en est allé. C’était une expérience tellement unique en son genre que les journaux et les magazines lui avaient donné une valeur de 1 million de dollars de publicité élogieuse.

Le secret a été transmis à Stuart Austin Wier de Dallas, au Texas. Il était prêt pour cela – tellement prêt qu’il a renoncé à sa profession et a étudié la loi. A-t-il réussi ? Le livre raconte également son histoire.

J’avais révélé le secret à Jennings Randolph, le jour où il a reçu son diplôme de l’université, et il l’a utilisé avec tellement d’efficacité qu’il en est maintenant à son troisième mandat en tant que Membre du Congrès, tout en ayant une excellente occasion de continuer à l’utiliser jusqu’à ce qu’il lui ouvre la porte de la Maison Blanche.

Alors que je travaillais comme chef de publicité de La- Salle Extension University, qui était loin d’être une institution célèbre à l’époque, j’avais eu le privilège de voir J. G. Chapline, Président de l’université, utiliser la formule de façon si efficace qu’il ait fait de La-Salle une des grandes écoles de formation à distance du pays depuis.

Le secret auquel je me réfère est mentionné pas moins d’une centaine de fois dans tout ce livre. Il n’est pas directement nommé, car il semble être plus efficace lorsqu’il est simplement dévoilé et laissé en vue, là où CEUX QUI SONT PRÊTS et QUI LE RECHERCHENT pourront le prendre. C’est pour cette raison que M. Carnegie me l’avait lancé aussi tranquillement, sans me donner son nom exact.

Si vous êtes PRÊT à l’utiliser, vous reconnaîtrez ce secret au moins une fois dans chaque chapitre. Je voudrais avoir le privilège de vous dire comment vous saurez que vous être prêt, mais cela vous priverait d’une bonne partie l’avantage dont vous pourrez profiter en faisant la découverte par vous-même.

Alors que je rédigeais ce livre, mon propre fils, qui terminait alors sa dernière année d’études à l’université, prit le manuscrit du chapitre 2, le lut, et découvrit le secret par lui- même. Il utilisa l’information avec tellement d’efficacité qu’il

obtint directement un poste de responsabilité, avec un salaire initial plus élevé que celui de monsieur tout le monde. Son histoire est narrée brièvement au chapitre 2.

En la lisant, vous oublierez peut-être le sentiment que vous auriez pu avoir au début du livre, savoir que le livre semble promettre trop. Et, aussi, si vous n’avez jamais été découragé, si vous avez eu des difficultés à surmonter les épreuves qui vous ont brisé l’âme, si vous avez essayé et échoué, si vous n’avez jamais été handicapé par une maladie ou une affliction physique, l’histoire de la découverte et de l’utilisation par mon fils de la formule de Carnegie pourrait être pour vous l’oasis dans le Désert du Désespoir dont vous étiez en quête.

Ce secret a été intensivement utilisé par le Président Woodrow Wilson pendant la guerre mondiale. Il a été transmis à tous les soldats qui ont combattu pendant la guerre, savamment incorporé dans la formation qu’ils recevaient avant de partir au front. Le Président Wilson m’avait dit que c’était un facteur crucial dans la mobilisation des fonds requis pour la guerre.

Il y a quelques années, l’Hon. Manuel L. Quezon (qui était alors Commissionner résident aux îles philippines), avait été inspiré par le secret pour obtenir l’émancipation de son peuple. Il a obtenu l’indépendance des Philippines, et a été le premier président de l’état libre.

Une chose étrange à propos de ce secret est que tous ceux qui l’ont acquis et l’ont utilisé se trouvaient littéralement emportés vers le succès, sans faire beaucoup d’effort, et n’avaient plus jamais connu l’échec !

Si vous doutez de cela, notez les noms des personnalités qui l’ont utilisé, là ils sont mentionnés, étudiez leurs succès par vous-même, et vous en serez convaincus.

L’expression “QUELQUE CHOSE POUR RIEN” n’a
pas de fondement !

Vous ne pouvez pas obtenir le secret auquel je me réfère sans y mettre le prix, même si ce prix est de loin inférieur à sa valeur. Ceux qui ne le recherchent pas de toute leur volonté ne pourront l’obtenir à aucun prix. Il ne se donne pas, il ne s’achète pas cela parce qu’il s’acquiert en 2 parties. Ceux qui sont prêts pour le secret ont déjà une partie en leur possession. L’utilité du secret sera la même pour tous ceux qui sont prêts pour l’avoir.

L’éducation n’a rien à voir avec cela. Longtemps avant que je sois né, Thomas A. Edison s’était trouvé en possession du secret, et il l’avait utilisé de façon si intelligente qu’il fût devenu le premier inventeur au monde, bien qu’il n’eût fréquenté l’école que pendant 3 mois. Le secret avait été transmis à un partenaire d’affaires de M. Edison. Celui-ci l’a utilisé de façon si efficace que, bien qu’il ne gagnât alors que seulement 12 000 dollars par an, il amassa une grande fortune, et se retira très jeune du monde des affaires.

Vous trouverez son histoire au début du premier chapitre. Elle devrait vous convaincre que devenir riche n’est pas impossible, que vous pouvez encore devenir la personne que vous rêvez d’être, que l’argent, la célébrité, la renommée et le bonheur sont à la portée de tous ceux qui sont prêts et déterminés à jouir de ces bénédictions.

Comment est-ce que je sais ces choses ? Vous devriez découvrir la réponse avant que la lecture ce livre ne soit terminée. Vous pourriez le découvrir dès le tout premier chapitre ou bien à la dernière page.

Au cours des 20 ans de recherche que j’avais entreprise à la demande de M. Carnegie, j’ai étudié des centaines d’hommes célèbres, dont la plupart ont admis qu’ils avaient accumulé leur fortune colossale grâce au secret de Carnegie ; parmi ces hommes figurent :

  • HENRY FORD
  • WILLIAM WRIGLEY JR.
  • JOHN WANAMAKER
  • JAMES J. HILL
  • GEORGE S.
  • PARKER E. M. STATLER
  • HENRY L.
  • DOHERTY CYRUS H. K.
  • CURTIS
  • GEORGE EASTMAN
  • THEODORE ROOSEVELT JOHN W. DAVIS
  • ELBERT HUBBARD WILBUR WRIGHT
  • WILLIAM JENNINGS BRYAN DR. DAVID STARR JORDAN J. ODGEN ARMOUR CHARLES M. SCHWAB HARRIS F. WILLIAMS
  • DR. FRANK GUNSAULUS DANIEL WILLARD
  • KING GILLETTE RALPH A. WEEKS
  • JUDGE DANIEL T. WRIGHT JOHN D. ROCKEFELLER THOMAS A. EDISON FRANK A. VANDERLIP
  • F. W. WOOLWORTH
  • COL. ROBERT A. DOLLAR EDWARD A. FILENE EDWIN C. BARNES ARTHUR BRISBANE
  • WOODROW WILSON WM HOWARD TAFT LUTHER BURBANK EDWARD W. BOK FRANK A. MUNSEY ELBERT H. GARY
  • DR. ALEXANDRE GRAHAM BELL JOHN H. PATTERSON
  • JULIUS ROSENWALD STUART AUSTIN WIER DR. FRANK CRANE GEORGE M. ALEXANDER J. G. CHAPPLINE
  • HON. JENNINGS RANDOLPH ARTHUR NASH
  • CLARENCE DARROW

Cette liste ne représente qu’une faible partie des centaines de personnalités célèbres d’Amérique dont les réussites, financières et autres, prouvent que ceux qui comprennent et appliquent le secret de Carnegie, atteignent des sommets élevés dans la vie. Je n’ai jamais entendu dire qu’il ait conduit quelqu’un à un échec et personne n’a jamais réussi ou fait fortune sans l’appliquer.

J’en conclus qu’il est essentiel et plus important que n’importe quelle connaissance que l’on peut acquérir par ce qui est communément appelé “l’instruction”. Et qu’est ce que l’“INSTRUCTION” au juste ? Je réponds à cette question en détail.

En ce qui concerne l’instruction, la plupart de ces hommes fortunés n’avaient reçu que très peu d’instruction.

Une fois, John Wanamaker m’avait fait part du peu d’instruction qu’il avait reçue. Son éducation ressemble beaucoup à la façon dont une locomotive moderne prend de l’eau, “en l’écopant à mesure qu’il avance”.

Henry Ford n’avait jamais fréquenté le lycée, encore moins l’université. Je n’essaye pas de minimiser la valeur de l’instruction, mais j’essaye d’exprimer ma conviction sincère que ceux qui maîtrisent et appliquent le secret atteindront les plus hauts sommets, gagneront une fortune et négocieront la vie selon leurs propres conditions, même avec une instruction minimale.

Si vous ÊTES PRÊT à le recevoir, le secret jaillira inévitablement de votre lecture et vous apparaîtra bien visible. Vous le reconnaîtrez immédiatement. Cet instant marquera le tournant de votre vie.

Rappelez-vous également que ce livre traite de faits et non de fiction. Son but est de faire connaître une vérité universelle qui apprendra à tous ceux qui sont PRÊTS CE QU’ILS DOIVENT FAIRE et COMMENT LE FAIRE. Ils en retireront également LE STIMULANT INDISPENSABLE À UN BON DÉPART.

Pour terminer cette entrée en matière, j’aimerais encore vous dire afin que vous reconnaissiez plus facilement au passage le secret de Carnegie que : TOUT SUCCÈS, TOUTE FORTUNE DÉBUTE PAR UNE IDÉE ! Si vous êtes prêts à recevoir le secret, vous en possédez déjà une moitié. Vous reconnaîtrez plus facilement l’autre moitié au moment où elle se présentera à votre esprit.

L’AUTEUR.

CHAPITRE 1

INTRODUCTION

L’HOMME QUI, “DANS SA PENSÉE”, VOULAIT DEVENIR L’ASSOCIÉ DE THOMAS A. EDISON

La pensée est VRAIMENT un fait puissant, qui pourrait se concrétiser et se transformer en richesse matérielle ou autres, lorsqu’elle est accompagnée d’un but bien défini, d’une persévérance et d’un désir ardent.

Il y a quelques années, Edwin C. Barnes avait découvert que les hommes peuvent DEVENIR RICHES GRÂCE À LEUR PENSÉE. Sa découverte n’était pas venue toute seule. Elle était venue petit à petit, en commençant par un DÉSIR ARDENT de devenir l’associé du grand Edison.

Le désir de Barnes était bien défini : travailler avec et non
pour Edison.

Le plus important était sa pensée

Observez soigneusement comment il avait procédé pour transformer son DÉSIR en réalité et vous comprendrez mieux les 13 principes qui mènent à la richesse.

Lorsque ce DÉSIR surgit pour la première fois dans
l’esprit de Barnes, il ne pouvait en aucune manière agir sur elle.
2 obstacles se dressaient sur son chemin : D’abord, il ne connaissait pas Thomas Edison et de plus, il n’avait même pas assez d’argent pour payer le train jusqu’à Orange, dans le New- Jersey.

Ces obstacles auraient suffi à décourager la plupart des gens mais Barnes allait les surmonter. Il était tellement déterminé à exaucer son souhait lui-même qu’il décida de voyager au moyen d’un train de marchandises.

Il se présenta au laboratoire d’Edison et annonça qu’il venait faire affaire avec l’inventeur.

Quelques années plus tard, relatant cette première rencontre, Edison raconta :

“Il se tenait debout là devant moi et ressemblait à un type ordinaire ; mais quelque chose dans l’expression de son visage me donnait l’impression qu’il était très déterminé à obtenir ce qu’il venait chercher. Des années d’expérience m’avaient appris qu’un homme qui DÉSIRE réellement et profondément une chose et qui est capable, pour l’obtenir, de jouer tout son avenir sur un simple coup de dé, est sûr de gagner. Je lui donnai la chance qu’il demandait parce que je vis qu’il était fermement décidé à réussir. Les événements qui suivirent me donnèrent raison.”

Ce que le jeune Barnes déclarait à Edison à cette occasion était bien moins important que ce qu’il pensait.

L’apparence extérieure du jeune homme n’avait eu aucun poids dans son succès mais qu’au contraire elle l’eût desservi.

La seule chose qui compta fut sa PENSÉE qui se lisait en lui.

Si la signification de cette phrase pouvait convaincre tous les lecteurs, il n’y aurait aucun besoin du reste de ce livre.

Celui qui désire profondément une chose est sûr de gagner

Cependant, Barnes n’avait pas obtenu tout de suite ce qu’il voulait avec Edison lors de leur première entrevue. Il avait juste la possibilité de travailler dans les bureaux d’Edison, pour un salaire ordinaire. Il réalisait les tâches qui étaient sans importance pour Edison mais toutefois très importantes pour Barnes car cela lui donnait l’occasion de montrer ses talents pour que l’associé qu’il espérait puisse les remarquer.

Les mois passèrent. Apparemment, rien ne permettait à Barnes de se rapprocher du BUT PRINCIPAL qui comptait à ses yeux. Cependant, quelque chose d’important se précisait en lui : son DÉSIR de devenir l’associé d’Edison s’intensifiait constamment.

Les psychologues disaient que “lorsqu’on est vraiment prêt à obtenir une chose, celle-ci viendra toute seule.”

Barnes était prêt à cette collaboration avec Edison et IL ÉTAIT DÉCIDÉ À LE DEMEURER JUSQU’À CE QUE SON DÉSIR SE RÉALISÂT.

Il ne se disait pas : “À quoi bon ? Je ferais mieux d’abandonner et de me contenter d’une place de vendeur.”

Au contraire, il pensait : “Je suis venu ici pour devenir l’associé d’Edison et je ferai tout pour atteindre mon but, même s’il faut consacrer le reste de ma vie.” Et il le pensait vraiment !

L’histoire des hommes serait bien différente s’ils avaient un seul BUT PRÉCIS et s’y tenaient jusqu’à le transformer en une obsession tenace !

Le jeune Barnes l’ignorait peut-être à cette époque, mais
sa détermination et sa persistance à réaliser son DÉSIR allaient avoir finalement raison de tous les obstacles et lui apportaient l’opportunité qu’il recherchait.

L’opportunité entre dans la vie sous forme de défaite temporaire

L’opportunité qu’il attendait se présenta enfin, mais pas du tout comme il l’avait imaginée.

Souvent, l’opportunité entre dans la vie sous forme de malheur ou de défaite temporaire. C’est probablement pour cette raison que beaucoup de personnes ne la reconnaissent pas.

Edison venait juste d’inventer une nouvelle machine de bureau, connue à l’époque sous le nom de Machine à dicter d’Edison (ça s’appelle Ediphone maintenant). Ses vendeurs n’étaient pas enthousiastes et hésitaient à vendre cette machine.

Ils ne croyaient pas qu’ils pourraient la vendre sans grand effort. Barnes sut que c’était une occasion à saisir.

La machine était cachée dans une machine d’apparence étrange qui n’intéressait que Barnes et son inventeur.

Barnes sut qu’il pourrait vendre cette machine à dicter d’Edison. Il le dit à Edison, qui le laissa courir sa chance. Il la vendit si bien qu’Edison lui en confia le marché pour tout le pays.

En plus de cette collaboration, le slogan “Inventé par Edison et installé par Barnes” se développa.

Cette collaboration dura pendant plus de 30 ans. Elle rendit Barnes riche financièrement, mais ce qui est infiniment important est qu’il prouvait que n’importe qui peut vraiment “devenir riche grâce à sa pensée”.

Combien ce DÉSIR de Barnes lui rapporta-t-il exactement ? Lui seul le sait. Peut-être 2 ou 3 millions de dollars, mais cette somme, aussi élevée soit-elle, devient insignifiante comparée à la richesse inestimable que Barnes avait acquise : une pensée peut se concrétiser si l’on agit suivant quelques principes.

Tout ce qu’il faut pour réaliser son désir

Barnes désirait fortement devenir l’associé du grand Thomas Edison ! Il désirait faire fortune. Il n’avait qu’un seul atout : IL SAVAIT CE QU’IL VOULAIT ET IL ÉTAIT PRÊT À PERSÉVÉRER JUSQU’À LA RÉALISATION DE SON DÉSIR.

Il n’avait pas d’argent pour démarrer. Il n’avait reçu que peu d’instruction. Il n’avait pas de relations. Mais il avait l’esprit d’initiative, la confiance en lui et la volonté de gagner. Avec ces forces immatérielles, il avait fait de lui-même le premier associé du plus grand inventeur.

L’homme qui abandonna

Voyons une autre situation. Un homme avait beaucoup de dons, mais il n’avait pas réussi parce qu’il avait abandonné la partie juste à quelques pas du but qu’il cherchait à atteindre.

Une des causes les plus communes de l’échec est l’habitude d’abandonner lorsque nous sommes découragés par ce que nous croyons être un échec définitif. Nous avons tous vécu cela un jour ou l’autre.

À l’époque de la ruée vers l’or, un oncle de R. U. Darby eut la “fièvre de l’or” et partit vers l’Ouest pour CREUSER ET DEVENIR RICHE. Il ne savait pas que les pensées des hommes recèlent plus d’or que la terre n’en aura jamais. Il
gagna une concession et s’y rendit avec une pioche et une pelle.

Après des semaines de labeur, ses efforts se virent récompensés. Il avait découvert le métal tant convoité. Il lui fallait maintenant du matériel pour exploiter le filon. Il referma tranquillement la mine et retourna chez lui, à Williamsburg, dans le Maryland, pour informer ses parents et amis de “l’affaire”. Ensemble, ils parvinrent à réunir l’argent pour acquérir le matériel nécessaire. Darby et son oncle retournaient travailler à la mine.

Le premier fourgon chargé d’or fut acheminé vers une fonderie. Le rendement prouva aux heureux propriétaires qu’ils possédaient une des plus riches mines du Colorado ! Encore quelques fourgons d’or et toutes leurs dettes seraient payées. Ensuite viendraient les gros bénéfices.

En avant les foreuses et voguent les espoirs!

Mais, tout à coup, le filon disparut ! Les machines forèrent désespérément, essayant de le retrouver. En vain. Finalement, ils décidèrent D’ABANDONNER. Ils vendirent matériel et concession pour une bouchée de pain et ils reprirent le train pour rentrer chez eux.

Le nouveau propriétaire consulta un ingénieur des mines

qui se livra à un petit calcul et attribua l’échec des Darby à une méconnaissance des terrains et des couches géologiques. D’après lui, on retrouverait le filon À 3 PIEDS DE L’ENDROIT OÙ LES DARBY AVAIENT FAIT ARRÊTER LE FORAGE ! Ce qui se révéla parfaitement exact !

L’homme ramassa ainsi des millions de dollars parce qu’il avait sollicité les conseils d’un expert.

Une grande partie de l’argent utilisé pour l’achat du matériel avait été obtenue par les efforts de R. U. Darby, qui était alors très jeune. L’argent venait de ses parents et amis car ils avaient confiance en lui.

Le succès suit l’échec

C’est bien des années plus tard, quand il comprit que LE DÉSIR PEUT SE TRANSFORMER EN OR, que Darby amortit enfin cette lourde perte.

Il l’avait compris lorsqu’il avait monté sa compagnie d’assurance vie. Il appliquait la leçon qu’il avait tirée de son expérience malheureuse. Il se répétait chaque fois que l’occasion se présentait : “J’ai capitulé devant l’or, je ne capitulerai jamais devant un client qui me refuse une assurance.”

Darby est l’un des petits groupes de moins de 50 personnes, qui vend par an pour plus d’un million de dollars d’assurances.

Le succès vient rarement sans que l’on ait d’abord rencontré plusieurs défaites temporaires.

Lorsque l’échec paraît total, la chose la plus facile et la plus logique à faire est D’ABANDONNER. C’est exactement ce que font la plupart des gens. Plus de 500 Américains parmi ceux qui ont le mieux réussi m’ont confié qu’ils avaient connu leur plus grand succès immédiatement après un échec qui semblait pourtant sans espoir.

L’échec, comme s’il voulait jouer un bon tour, ne fait que masquer la réussite qui est en fait beaucoup plus proche qu’on ne le pense.

“Non” ne signifie pas toujours non

Peu de temps après que M. Darby avait reçu son diplôme de “l’Université des coups Durs” et qu’il avait décidé que la leçon n’était pas perdue, il assista à une scène qui lui prouva que “non” ne signifie pas toujours non.

Un après-midi, il aidait son oncle à moudre le blé dans un vieux moulin. La porte s’ouvrit lentement et une petite fille noire rentra et demeura plantée sur le seuil.

L’oncle leva les yeux, vit l’enfant et gronda : “Qu’est-ce que tu veux ?”

L’enfant répondit doucement : “Ma maman vous demande de lui donner 50 cents.”

“Pas question, rétorqua l’oncle, maintenant va-t-en.” “Oui, Monsieur”, dit l’enfant, mais elle ne bougea pas.
L’oncle était si occupé par son travail qu’il ne s’en aperçut pas
tout de suite.

Quand il la vit, il hurla : “Je t’ai dit de t’en aller. Maintenant va-t-en ou je me charge de te faire déguerpir.”

“Oui, Monsieur”, dit la petite, mais elle ne bougea toujours pas.

L’oncle laissa tomber le sac de grains qu’il s’apprêtait à vider dans la trémie du moulin, saisit la douve d’un tonneau éventré et avança vers l’enfant. Son visage laissait voir l’embarras qui résultait d’une telle situation.

Darby retint son souffle. Il était certain d’être bientôt témoin d’un meurtre car il savait que son oncle était colérique et qu’en plus les noirs n’étaient pas censés défier les blancs dans cette partie du pays.

Quand l’oncle se trouva à l’endroit où la petite se tenait, celle-ci fit rapidement un pas en avant, le fixa droit dans les yeux et cria de toutes ses forces : “MA MAMAN A BESOIN DE 50 CENTS.”

L’oncle s’arrêta, la regarda pendant un moment, puis il posa lentement la planche par terre, mit sa main dans sa poche et en sortit 50 cents.

L’enfant prit l’argent et recula lentement jusqu’à la porte, sans quitter des yeux l’homme qu’elle venait juste de conquérir. Quand elle fut sortie, l’oncle s’assit sur une caisse et regarda le paysage par la fenêtre pendant plus de 10 minutes. Il analysa, avec crainte, les causes de sa défaite.

Vous trouverez les secrets de la réussite dans ce livre

M. Darby réfléchissait aussi de son côté. C’était la première fois qu’il voyait une enfant noire maîtriser délibérément un adulte blanc. Comment était-ce possible ? De quel pouvoir extraordinaire cette enfant disposait-elle donc pour arriver à transformer l’oncle colérique en un agneau docile ? Quel était le secret qui lui avait permis de dominer la situation ?

Darby n’avait toujours pas trouvé de réponses à ces questions quand, plusieurs années plus tard, il me raconta l’histoire à l’endroit même – étrangement – où son oncle connut la défaite de sa vie.

Dans le vieux moulin sentant le moisi, M. Darby me demanda : “Quel était ce pouvoir étrange qu’utilisait cette enfant pour fouetter complètement mon oncle ?”

La réponse à cette question se trouve dans les principes décrits dans ce livre. Elle est complète et contient suffisamment de détails et d’instructions permettant à n’importe qui de comprendre et d’utiliser ce même pouvoir qu’exerça instinctivement l’enfant. Vous en aurez un aperçu dans le chapitre suivant.

Quelque part dans ce livre, vous trouverez une idée qui pourrait activer vos puissances réceptives. Elle pourrait venir sous forme d’idée simple, de plan ou d’objectif. Vous prendrez alors conscience de vos erreurs passées et cela suffira à vous faire rattraper tout ce qu’elles vous auront fait perdre.

Transformez vos échecs en connaissances vers le succès

Lorsque j’eus expliqué à M. Darby le pouvoir employé inconsciemment par l’enfant noire, il reconnut franchement que les succès professionnels qu’il enregistrait depuis 30 ans, en
tant que vendeur d’assurance vie, étaient dus en grande partie à la leçon qui lui avait été donnée dans sa jeunesse.

Puis il précisa : “Chaque fois qu’un client essaie de me renvoyer, sans acheter mon assurance, je revois cette enfant se tenir là dans le vieux moulin, avec ses grands yeux inquiets, et je me dis “il faut que je réalise cette vente”. Les meilleures ventes, je les fais toujours avec des gens qui m’avaient signifié leur refus.”

Rappelant également l’erreur qu’il avait commise en abandonnant la partie à seulement 3 pieds de l’or, mais il reconnut que cette expérience l’avait beaucoup aidé, qu’elle lui avait appris à persévérer quoi qu’il arrive et malgré toutes les difficultés, que c’était une leçon qu’il avait grand besoin pour pouvoir entreprendre quoi que ce soit avec succès.

Les expériences de M. Darby étaient simples et banales, pourtant, elles avaient un effet capital sur sa vie, donc elles étaient aussi importantes que sa vie elle-même. Il a analysé ses 2 expériences dramatiques et en a tiré une leçon.

Nombreux sont ceux qui n’ont ni le temps, ni le courage de méditer sur ses échecs afin de les transformer en connaissances vers le succès. D’ailleurs, où et comment pourraient-ils apprendre que l’on peut transformer l’échec en une étape vers le succès ?

Les 13 principes étudiés dans ce livre répondent à toutes ces questions. Cependant, rappelez-vous que la vraie réponse aux questions que vous vous posez est en vous, à travers une idée, un plan ou un objectif et qu’elle jaillira dans votre esprit à la faveur de cette lecture.

Une bonne idée, c’est tout ce qu’il faut pour réussir. Les principes décrits dans ce livre vous aideront à trouver les meilleures idées.

Tout est possible si vous restez optimiste !

Avant d’étudier ces principes, méditez cette pensée :
…Lorsque l’argent afflue, c’est si rapidement et en si grande quantité que l’on se demande toujours où il se cachait durant les années de vaches maigres. Constatation d’autant plus étonnante que la plupart des gens pensent que seuls ceux qui travaillent dur et pendant longtemps méritent la richesse.

Mais dès que vous commencez À DEVENIR RICHE, vous vous rendrez compte que la richesse commence d’abord par un état d’esprit et la poursuite d’un but bien défini, et que vous n’aurez pas forcément à travailler dur.

Vous devez d’abord acquérir cet état d’esprit qui attire la richesse, mais comment faire ?

J’ai cherché pendant 25 ans la réponse à cette question, en analysant la vie de plus de 25 000 personnes, parce que moi aussi je voulais savoir “comment les gens font pour devenir riches”.

Sans cette recherche, ce livre n’aurait pas été écrit. Observez attentivement que dès que vous maîtriserez et pratiquerez les principes décrits dans ce livre, votre statut
financier commencera à s’améliorer et tout ce que vous toucherez tournera à votre avantage. Impossible, dites-vous ? Pas du tout !

Une des faiblesses principales de l’homme est de se familiariser avec le mot “impossible”. Il connaît toutes les règles qui ne fonctionnent pas. Il connaît toutes les choses qui NE PEUVENT PAS être faites…

Ce livre a été écrit pour ceux qui veulent connaître les règles suivies par les personnes qui ont réussi, et sachez que “tout est possible”.

Le succès vient aux OPTIMISTES comme l’échec va aux DÉFAITISTES. L’objet de ce livre est d’aider les défaitistes à devenir optimistes.

Apprenez à penser en termes de riches

Une autre faiblesse de trop de gens est de juger les êtres et les choses par leurs propres impressions et croyances. Certains croient que personne ne peut DEVENIR RICHE par LA PENSÉE. Ils sont incapables de penser en termes de riches car leurs pensées sont habituées à la pauvreté, la misère, l’échec et la défaite.

Ces personnes malheureuses me rappellent l’histoire d’un Chinois venu en Amérique pour avoir une éducation à l’américaine. Il était à l’université de Chicago. Un jour, le Président Harper le rencontra dans le campus, il s’arrêta et causa avec lui pendant quelques minutes, il lui demanda ce qui l’avait le plus impressionné chez les Américains.

“Et bien,” dit le jeune chinois “la forme bizarre de vos yeux. Ils sont si drôlement bien dessinés !”

Nous refusons de croire à ce que nous ne comprenons pas. Nous croyons bêtement que nos propres limites sont celles de tout le monde et trouvons les yeux des autres “bizarres” parce qu’ils sont différents des nôtres.

Les secrets de Ford pour devenir riche

Des millions de personnes voient le succès d’Henry Ford et l’envient, en raison de sa bonne fortune, sa chance, son génie et tout ce qui pouvait l’aider à faire fortune. Peut-être qu’une personne sur 100 000 connaît le secret du succès de Ford, mais ils sont trop modestes ou peu disposés pour en parler. Une simple transaction illustrera parfaitement son “secret”.

Un jour, Ford décida de produire son moteur V-8. Il voulut un moteur dans lequel les 8 cylindres ne feraient qu’un seul bloc. Il demanda à ses ingénieurs de dessiner ce moteur sur papier. Après cette conception sur papier, les ingénieurs conclurent qu’il était simplement impossible de mouler un bloc de moteur de gaz de 8 cylindres en une seule pièce.

Ford leur dit : “Faites-le quand même” “Mais c’est impossible !”, répondirent-ils.
“Allez-y”, commanda Ford, “et mettez-y le temps qu’il faudra jusqu’à ce que vous y arriviez.”

Ils se mirent au travail. C’était la seule chose à faire s’ils voulaient conserver leur emploi chez Ford.

6 mois passèrent, puis 6 autres. Les ingénieurs essayèrent tous les plans imaginables mais cela leur semblèrent “impossible”.

À la fin de l’année, Ford fit le point avec ses ingénieurs et encore une fois ils ne purent que lui informer de l’impossibilité de cette mission.

“Continuez,” leur dit Ford, “je le veux, et je l’aurai.” Ils reprirent leur étude et comme par magie, ils découvrirent le secret de la construction.

La DÉTERMINATION de Ford avait gagné une fois de plus !

Réfléchissez à cette histoire de Ford, vous qui souhaitez
DEVENIR RICHE, car les secrets sont là et vous n’avez pas à chercher loin.

Henry Ford a réussi, parce qu’il comprenait et appliquait les principes du succès. L’un d’eux consiste à DÉSIRER quelque chose de précis : en sachant exactement ce que l’on veut.

Relisez cette histoire de Ford et soulignez les passages qui décrivent les secrets de son succès extraordinaire. Si vous pouvez faire cela, si vous arrivez à comprendre les principes que Henry Ford appliquait pour atteindre le succès, vous pourrez devenir riche comme lui et réussir tout ce que vous voulez entreprendre.

Nous avons le pouvoir d’hypnotiser nos pensées par le désir ardent de richesses

Quand Henley écrivit ces vers prophétiques, “Je suis le maître de mon destin, le capitaine de mon âme”, il aurait dû préciser que nous sommes maîtres et capitaines parce que nous avons le pouvoir de contrôler nos pensées.

Il aurait dû nous dire que l’atmosphère dans lequel cette petite terre flotte, dans lequel nous sommes et dans lequel nous nous déplaçons, est une forme d’énergie qui se déplace à un taux de vibration inconcevablement élevé et qu’il est rempli de forme de puissance universelle qui S’ADAPTE à nos pensées dominantes ; il NOUS INFLUENCE afin de transmuter nos pensées en leurs équivalents physiques.

Si le poète nous avait parlé de cette grande vérité, nous saurions POURQUOI nous sommes les maîtres de notre destin, les capitaines de nos âmes.

Il aurait dû nous dire que cette puissance ne connaît pas la différence entre pensées destructives et pensées constructives et qu’elle transforme tout simplement ces pensées en leurs équivalents physiques dont pauvreté ou richesse.

Il aurait dû nous dire aussi que notre cerveau est en quelque sorte hypnotisé par nos pensées dominantes et qu’il attire, comme le ferait un aimant, les forces, les gens et les circonstances qui s’accordent à ces pensées.

Il aurait dû nous préciser qu’avant de pouvoir accumuler des richesses, nous devons hypnotiser notre esprit par le DÉSIR INTENSE de richesses et d’argent jusqu’à ce que ce DÉSIR nous amène à des plans définis pour les acquérir.

Mais Henley était un poète et non un philosophe. Il s’est juste contenté de nous livrer une grande vérité sous une forme poétique, laissant ceux qui l’ont suivi le soin d’interpréter ses vers.

Peu à peu, cette vérité s’imposera pour finalement vous persuader que les principes décrits dans ce livre contiennent le secret qui vous permet de contrôler votre destin économique.

La lecture de ce livre pourrait changer votre destin financier

Nous sommes maintenant prêts à examiner le premier de ces principes. Rappelez-vous que plus de 500 personnes ont expérimenté ces principes et ont accumulé réellement de grandes richesses. Ces gens étaient d’abord pauvres et n’avaient reçu que peu d’éducation. Ils ont tiré profit de ces principes. Vous pouvez donc vous en servir vous-même, avec succès et sans aucune difficulté.

Avant de lire le chapitre suivant, je vous signale que celui-ci contient une information effective qui pourrait facilement changer votre destin financier. Cette information a déjà apporté des changements extraordinaires dans la vie des 2 personnes décrites.

Il y a quelques années, je prononçai le discours d’ouverture à l’université de Salem, en Virginie de l’Ouest. Je parlai avec tant d’enthousiasme du principe décrit dans le chapitre suivant, qu’un des élèves de dernière année décida de l’adopter comme sa propre philosophie. Ce jeune homme devint membre du congrès et fit partie de l’administration. Il m’envoya une lettre dans laquelle il donnait clairement son opinion sur ce principe que j’ai choisi de la publier sous forme d’introduction au prochain chapitre. Elle vous donne une idée des avantages que l’on peut en retirer.

Voici cette lettre : Mon cher Napoleon,
Ma situation en tant que membre du Congrès m’ayant donné l’occasion d’étudier de très près les problèmes humains, je vous écris pour vous faire une suggestion qui pourrait aider des milliers de braves gens.

En 1922, j’assistai à votre discours d’ouverture à l’université de Salem. J’en retins une idée qui me permet aujourd’hui de servir mon pays et à laquelle je devrai dans une large mesure tous mes succès futurs.

Je me rappelle parfaitement de la merveilleuse description que vous avez donnée à la méthode qu’utilisa Henry Ford pour devenir riche alors qu’au départ il était sans instruction, sans argent et sans relations. Avant même la fin de votre discours, j’étais décidé à réussir malgré les difficultés que je pourrais rencontrer.

Des milliers de jeunes terminent leurs études cette année et dans les années à venir. Ils auront besoin d’un enseignement pratique tel que celui que vous m’avez donné. Ils voudront savoir comment affronter la vie. Vous pouvez leur apprendre, parce que vous avez déjà aidé beaucoup de gens à résoudre leurs problèmes.

Il y a actuellement des milliers de personnes en Amérique qui voudraient savoir comment transformer leurs idées en argent, des gens qui débutent dans la vie, sans argent et qui couvrent à peine leurs dépenses. Si quelqu’un peut les aider, c’est bien vous.

Si vous décidez un jour de publier un livre dans ce but, je serais très heureux d’en recevoir le premier exemplaire avec votre dédicace.

Cordialement

JENNJ:N’GS RANDOLPH

CHAPITRE 2

Première étape vers la richesse : LE DÉSIR
C’est le point de départ de tout accomplissement.

Il y a quelques années, lorsque Edwin C. Barnes descendit du train à East Orange, dans le New Jersey, il aurait facilement pu passer pour un vagabond, mais ses pensées étaient celles d’un roi ! Pendant son trajet entre le chemin de fer et le bureau de Thomas A. Edison, son esprit travaillait. Il se voyait parlant
à Edison, lui demandant de lui donner l’occasion de réaliser son DÉSIR ARDENT qui est de devenir l’associé du grand inventeur.

La puissance du désir bien défini

Le désir de Barnes n’était pas un espoir ! Ce n’était pas non plus un souhait ! C’était un DÉSIR ARDENT, qui surpassait tout le reste et qui était bien DÉFINI.

Son désir n’était pas nouveau quand il s’approchait d’Edison. C’était un désir dominant depuis longtemps.

Quelques années plus tard, Edwin C. Barnes se trouvait devant Edison, dans le même bureau où il l’avait rencontré pour la première fois. Cette fois, son DÉSIR était devenu réalité. Il était l’associé d’Edison. Le RÊVE qui dominait SA VIE était devenu une réalité.

Des gens enviaient Barnes, en raison de sa vie plus “relaxe”. Ils voyaient seulement son triomphe, ils ne prenaient pas la peine d’étudier les causes de son succès.

Barnes avait réussi parce qu’il s’était fixé un but bien précis et qu’il avait consacré toute son énergie et tous ses efforts pour atteindre ce but.

Il n’était pas tout de suite devenu l’associé d’Edison le premier jour. 5 ans passèrent avant que l’occasion tant attendue se présentât.

Pour tout le monde, Barnes n’était qu’un rouage de plus dans l’affaire d’Edison. Mais dans son propre esprit, IL ÉTAIT L’ASSOCIÉ D’EDISON depuis le premier jour où il était entré dans la maison.

C’est une illustration remarquable de la puissance du DÉSIR DÉFINI. Barnes avait atteint son but parce qu’il désirait plus que tout au monde être l’associé de M. Edison. Et pour cela, il élabora un plan et COUPA LES PONTS DERRIÈRE LUI. Son désir, qui était d’abord une obsession, devint un fait réel.

Lors de son voyage à East Orange, il ne se disait pas : “Je vais demander à Edison de me trouver un travail, n’importe lequel”, mais : “Je verrai Edison et préciserai que je suis venu pour faire affaire avec lui.”

Il ne se disait pas davantage : “Je travaillerai là pendant quelques mois et si je ne reçois aucun encouragement, j’arrêterai et chercherai un autre travail ailleurs”, mais : “Je ferai tout ce qu’Edison me demande de faire, car ce que je désire c’est d’être son associé.”

Il ne se disait pas : “J’essayerai de trouver une autre occasion au cas où je n’aurais pas ce que je veux avec Edison”, mais : “La seule chose que je désire c’est être l’associé de Thomas A. Edison. Et pour cela, je couperai tous les ponts derrière moi. Mon AVENIR dépend de mon aptitude à obtenir ce que je veux.”

Il ne se ménagea aucune porte de sortie. Il devait gagner ou mourir !

Tout le secret du succès de Barnes est là.

Comment maintenir dans l’esprit le désir ardent de gagner ?

Il y a longtemps, un grand guerrier dut prendre une décision pour gagner une bataille avec une armée moins forte numériquement que celle de l’ennemi. Il fit monter ses soldats sur des bateaux et navigua vers le pays de l’ennemi. Là il fit débarquer hommes et armes, puis donna l’ordre de mettre le feu aux embarcations. S’adressant à ses soldats avant la première bataille, il leur dit :

“Comme vous pouvez le constater, nous n’avons plus de bateaux. Cela signifie que nous ne pourrons quitter ces rivages vivants que si nous gagnons la bataille ! Nous n’avons plus le choix : il nous faut vaincre ou mourir !”

Ils remportèrent la victoire.

Celui qui veut réussir dans n’importe quelle entreprise doit brûler ses bateaux et couper toutes sources de retraite. C’est le seul moyen pour maintenir dans l’esprit le DÉSIR ARDENT DE GAGNER, qui est la clé du succès.

Différence entre ceux qui réussissent de ceux qui échouent

Le lendemain du grand incendie de Chicago, des commerçants de State Street contemplaient les restes calcinés de leurs magasins. Ils tinrent une conférence pour décider s’il fallait reconstruire ou quitter Chicago et ouvrir des magasins dans un endroit plus rentable.

Ils prirent tous la décision de quitter la ville. Un seul décida de rester. Celui-ci pointa du doigt les ruines de son magasin et dit : “Messieurs, c’est ici-même que je construirai le plus grand magasin du monde, et j’y arriverai même s’il devait brûler plusieurs fois.”

Un siècle s’est écoulé depuis. Le magasin avait été construit. Il est toujours là. C’est un monument très haut témoignant la puissance de cet état d’esprit qui est le DÉSIR ARDENT. Pour Marshal Field, la solution la plus facile eût été de suivre ses camarades commerçants qui trouvaient que la situation était difficile et que l’avenir semblait morne et qu’il valait mieux chercher un bonheur plus accessible ailleurs.

Notez bien cette différence entre Marshal Field et les autres commerçants car c’est la même qui avait distingué Edwin C. Barnes des milliers d’autres jeunes qui avaient travaillé dans l’organisation d’Edison.

C’est la même différence qui distingue ceux qui réussissent de ceux qui échouent.

Tout être humain, à un moment donné, souhaite avoir de l’argent. Or, il ne suffit pas de “souhaiter” pour devenir riche, il faut DÉSIRER LA RICHESSE jusqu’à l’obsession, puis définir un plan précis pour acquérir cette richesse, et suivre ce plan avec persévérance.

Instructions à suivre pour transformer vos désirs en argent comptant

Voici les 6 instructions précises et pratiques qui vous permettront de changer vos DÉSIRS en argent comptant :

  1. Fixez dans votre esprit le montant exact de la somme que vous désirez. Il ne suffit pas de dire : “Je veux beaucoup d’argent” mais il faut en préciser la quantité. (La psychologie de la précision sera décrite dans un autre chapitre.)
  2. Déterminez exactement ce que vous avez l’intention de donner en échange de l’argent que vous désirez. (On n’a rien pour rien.)

  3. Fixez la date à laquelle vous voulez être en possession de cet argent que vous désirez.

  4. Définissez un plan précis qui vous aidera à réaliser votre désir, et commencez-en immédiatement l’application, même si vous pensez ne pas être encore prêt.

  5. Écrivez clairement sur un papier la somme que vous voulez acquérir, le délai que vous vous êtes fixé pour son acquisition, ce que vous avez l’intention de donner en contrepartie et le plan précis que vous avez élaboré pour réaliser tout cela.

  6. Lisez vos objectifs écrits à haute voix, 2 fois par jour, le soir avant de vous coucher et le matin en vous réveillant. Pendant cette lecture, il faut que VOUS VOUS VOYIEZ, SENTIEZ et CROYIEZ EN LA POSSESSION DE CET ARGENT.

Il est important que vous appliquiez à la lettre ces 6 instructions, surtout la 6e.

Il faut avoir un esprit saturé par le désir d’argent

Vous vous dites peut-être qu’il est impossible pour vous de “vous voir en possession de cet argent” avant de l’avoir réellement. N’oubliez pas qu’il vous faut un DÉSIR ARDENT pour vous aider. Si vous DÉSIREZ vraiment et profondément cet argent et que cela devient une obsession, vous n’aurez aucune difficulté de vous convaincre que vous êtes déjà riche. Ce qu’il faut c’est vouloir de l’argent et être si déterminé à en avoir qu’il est facile alors de se convaincre soi-même qu’on le possède déjà.

Seuls ceux qui sont devenus “argent conscient” accumuleront de grandes richesses. Avoir une “conscience d’argent” signifie avoir l’esprit complètement saturé par le DÉSIR d’argent. Ceux-ci sont prêts à devenir riches et se voient facilement être en possession de la richesse.

Ces instructions sembleront impraticables pour ceux qui ne sont pas initiés aux principes de fonctionnement du cerveau humain.

Il est bon que les sceptiques sachent que grâce à ces 6 instructions, Andrew Carnegie, ouvrier dans une aciérie, fit fortune.

Il faut savoir aussi que feu Thomas A. Edison contrôla ces 6 étapes recommandées et considéra que ce ne sont pas seulement des étapes essentielles pour l’accumulation de l’argent, mais elles sont aussi nécessaires pour l’accomplissement de n’importe quel but défini.

Ayez assez d’imagination, soyez rêveur

Pour suivre ces instructions, vous n’aurez pas besoin de travailler dur ou de faire des sacrifices, vous n’aurez pas besoin de paraître ridicule, naïf ou très instruit. Mais par contre, il vous faudra assez d’imagination pour comprendre que l’on ne fait pas fortune par hasard ou par chance, et qu’il vous faut d’abord rêver, espérer, vouloir, DÉSIRER et ÉLABORER UN PLAN avant de réussir.

Sachez également que vous n’accumulerez pas une grande richesse si vous n’avez pas le DÉSIR ARDENT de devenir riche et si vous ne le croyez pas possible.

Vous devez savoir aussi que tous les grands leaders sont des rêveurs.

Aujourd’hui, le christianisme est la plus grande puissance potentielle dans le monde parce que son fondateur était un grand rêveur, qui avait la capacité de voir et d’imaginer les réalités sous leur forme mentale et spirituelle, avant d’être transformées en vraies réalités.

Si, dans votre imagination, vous êtes incapable de vous voir acquérir beaucoup d’argent, vous n’en verrez jamais autant sur votre compte bancaire.

Ayez un but bien défini et un désir ardent

Pour nous qui sommes engagés dans la course à la richesse, sachons que le monde moderne dans lequel nous vivons a changé et a besoin de nouvelles idées, de nouveaux chefs, de nouvelles inventions, de nouvelles méthodes d’enseignement, de nouvelles méthodes de marketing, de nouveaux livres, d’une nouvelle littérature, de nouveaux dispositifs pour la radio, de nouvelles idées pour la télévision et le cinéma.

Pour réussir, il faut avoir un BUT BIEN DÉFINI, savoir exactement ce que l’on veut et avoir un DÉSIR ARDENT de le posséder.

Ce monde changé a besoin de rêveurs pratiques qui mettront en action leurs rêves. Les rêveurs pratiques ont toujours été, et seront toujours, les modeleurs de la civilisation.

Nous qui désirons accumuler des richesses, nous devrions nous rappeler que les vrais chefs de l’humanité, ceux qui ont toujours dominé le monde, ont converti leurs pensées en gratte- ciel, en villes, en usines, en avions, en automobiles et en beaucoup d’autres choses qui rendent la vie plus plaisante.

La tolérance et l’esprit ouvert sont les qualités nécessaires pour les rêveurs d’aujourd’hui. Ceux qui ont peur de nouvelles idées sont condamnés avant même de commencer.

Lorsque vous aurez décidé d’acquérir votre part de richesse, ne vous laissez pas influencer, même si l’on se moque de votre rêve. Essayez de retrouver l’esprit des grands pionniers dont leurs rêves ont donné à notre civilisation tout ce qu’elle a de plus valable ainsi que l’occasion de développer et de lancer nos talents.

N’abandonnez jamais

Si ce que vous désirez faire est juste, honnête et que vous y croyez, alors, allez-y, faites-le ! Qu’importe ce que “les autres” diront si vous rencontrez la défaite temporaire. Ils ne savent pas que TOUT ÉCHEC PORTE LE GERME DU SUCCÈS.

Thomas Edison rêva d’une lampe électrique et la réalisa après plus de 10 000 échecs, il persévéra jusqu’à la réalisation de son rêve. Les rêveurs pratiques N’ABANDONNENT JAMAIS !

Whelan rêva d’une chaîne de magasins de cigare et il mit son rêve en action. Maintenant, United Cigar Stores occupe les meilleurs coins en Amérique.

Lincoln rêva de la liberté des esclaves noirs, il mit son rêve en action et son rêve devint réalité.

Les frères Wright rêvèrent d’une machine qui s’élèveraient dans les airs. Maintenant on peut voir la réalisation de leur rêve partout dans le monde.

Marconi rêva d’un système qui maîtriserait les forces intangibles de l’atmosphère. Chaque radio et chaque télévision dans le monde est une preuve qu’il ne rêva pas en vain. Ses “amis” le firent surveiller et le contraignirent même à un examen psychiatrique quand il leur annonça qu’il avait découvert le moyen d’envoyer des messages à travers l’atmosphère, sans l’aide de fils, ni d’aucun autre moyen de communication.

De nos jours, les rêveurs sont mieux accueillis. Le monde s’habitue à de nouvelles découvertes. Il montre une bonne volonté de récompenser le rêveur qui donne au monde une nouvelle idée.

Le monde est rempli d’OCCASIONS que les rêveurs du passé n’ont jamais connues. Le point de départ d’un rêveur doit être le DÉSIR ARDENT D’ÊTRE ET DE FAIRE. Si vous êtes paresseux ou peu ambitieux, vous ne réaliserez jamais votre rêve.

Les circonstances de la vie sont souvent étranges

Rappelez-vous que tous ceux qui ont réussi ont d’abord connu des moments difficiles avant d’avoir atteint leurs buts. Souvent, ces moments difficiles leur ont fait découvrir leur être véritable.

John Bunyan écrivit “Le voyage du pèlerin”, un des chefs- d’œuvre de la littérature anglaise, après avoir été emprisonné pour ses idées religieuses.

O. Henry découvrit son génie après qu’il eut rencontré le grand malheur et fut emprisonné, à Columbus, dans l’Ohio. Il fut OBLIGÉ de découvrir son “être véritable” et d’employer son IMAGINATION, il devint un grand écrivain au lieu de rester un misérable criminel.

Les circonstances de la vie sont souvent étranges. Nous sommes parfois obligés de subir toutes sortes de punition avant de découvrir “ce que nous sommes véritablement” ainsi que les idées utiles que nous sommes capables de créer par notre imagination.

Edison, le plus grand inventeur du monde et scientifique, fut opérateur de télégraphe de “bruit”, il échoua longtemps avant de découvrir le génie en lui.

Charles Dickens débuta en collant des étiquettes sur des flacons noircis. Le drame de son premier amour le toucha profondément qu’il devint l’un des véritables grands auteurs du monde. Cette tragédie produisit David Copperfield, suivi d’autres chefs-d’œuvre. Il sut transformer ses émotions fortes en un rêve constructif.

Helen Keller devint sourde, muette et aveugle peu de temps après sa naissance. Malgré son grand malheur, son nom est gravé dans les pages de l’histoire des grands. Sa vie entière nous montre que la défaite n’existe que lorsque nous l’acceptons comme réalité.

Robert Burns, un jeune homme illettré, était promis à la pauvreté et à l’alcoolisme. Mais son oeuvre poétique s’épanouit comme une rose qu’il aurait fait pousser dans la boue.

Booker T. Washington était né esclave, il était donc handicapé par sa race et sa couleur. Mais comme il était tolérant, avait un esprit ouvert à tout moment, sur tous les sujets, et qu’il était un RÊVEUR, il laissa une bonne impression à toute une race entière.

Beethoven était sourd, Milton était aveugle, mais ils resteront toujours célèbres, parce qu’ils rêvèrent et concrétisèrent leurs rêves.

Soyez prêt à recevoir la richesse

Avant de passer au chapitre suivant, allumez à nouveau dans votre esprit le feu de l’espoir, de la foi, du courage et de la tolérance. Si vous avez ces états d’esprit et que vous comprenez le fonctionnement des principes décrits dans ce livre, tous vos rêves se réaliseront quand vous serez PRÊT.

Il y a une différence entre DÉSIRER une chose et ÊTRE PRÊT à la recevoir. Vous êtes prêt lorsque vous croyez pouvoir l’acquérir. Il faut y CROIRE et non seulement souhaiter ou espérer. Avoir l’esprit ouvert est essentiel pour y croire. L’esprit borné ne donne ni foi, ni courage.

Rappelez-vous que viser haut, vouloir l’abondance et la prospérité n’exigent pas plus d’efforts qu’il n’en faut pour accepter la misère et la pauvreté.

Un grand poète a exprimé cette vérité éternelle : J’ai demandé à la Vie un sou,
Et elle ne m’en a pas donné beaucoup,
Bien que j’aie prié le soir
Derrière mon misérable comptoir.
Car la Vie est la plus juste des patronnes, Elle vous donne ce que vous demandez, Mais une fois votre salaire fixé,
Vous devez vous en contenter.
J’ai travaillé pour un salaire de laquais Seulement pour apprendre, consterné, Que la Vie aurait volontairement payé Tout ce que je lui aurais demandé.

LE DÉSIR REND POSSIBLE L’IMPOSSIBLE

J’aimerais vous présenter l’être le plus extraordinaire que j’ai connu. Je l’ai vu pour la première fois quelques minutes après sa naissance. Sa petite tête ne portait pas trace d’oreilles. Le médecin déclara que l’enfant était sourd-muet à vie.

Je refusai ce diagnostic. J’en avais le droit car j’étais le
père de l’enfant, mais je ne dis rien. Je gardai mon opinion pour moi. Je décidai qu’un jour mon fils entendrait et parlerait. Dans mon esprit, je savais que mon fils pourrait devenir normal. J’étais sûr qu’il y avait une solution et je savais que je la trouverais.

Je pensai aux phrases d’Emerson : “L’évolution des choses nous enseignera la foi. Nous devrions seulement obéir. Il y a des conseils pour chacun de nous, et en écoutant simplement, nous entendrons le mot juste.”

Le mot juste ? DÉSIR ! Plus que tout au monde, je DÉSIRAIS que mon fils fût normal. Je n’ai jamais reculé, même pas une seconde, grâce à ce DÉSIR.

Quelques années auparavant, j’avais écrit : “Nos seules limitations sont celles que nous nous nous sommes fixées dans nos propres esprits.” Pour la première fois, je me demandai si cette phrase était vraie car le mensonge sur le lit, devant moi, était un enfant qui venait de naître, et n’avait aucun équipement d’audition. Même s’il pourrait entendre et parler un jour, il serait évidemment défiguré toute sa vie.

Mais cet enfant n’avait sûrement pas installé cette limitation dans son propre esprit.

Qu’est-ce que je pourrais faire ?

D’une façon ou d’une autre, je devais trouver une manière de faire passer mon propre DÉSIR ARDENT dans l’esprit de cet enfant et de lui faire entendre un bruit sans l’aide des oreilles.

Lorsqu’il fut un peu plus grand pour coopérer et que son

esprit fut rempli par le DÉSIR ARDENT d’entendre, ce désir se transformait en réalité physique.

Toutes ces pensées furent dans mon propre esprit, mais je n’en parlai à personne. Tous les jours, je me répétais l’engagement que j’avais pris vis-à-vis de moi-même : faire de mon fils un être normal.

Lorsqu’il fut un peu plus grand et commença à s’intéresser aux objets qui l’entouraient, nous remarquâmes qu’il entendait très faiblement. À l’âge où les enfants commencent habituellement à parler, il n’essayait même pas de bredouiller, mais nous savions par ses actions qu’il entendait vaguement quelques sons. C’était tout ce que je voulais savoir ! J’étais convaincu que s’il pouvait entendre, même faiblement, il pourrait développer son ouïe. Et un jour cet espoir se trouva confirmé d’une manière entièrement inattendue.

L’enfant entendait…

Nous achetâmes un phonographe. Quand l’enfant entendit de la musique pour la première fois, il fut tout émerveillé et accapara rapidement l’appareil. Un jour, il fit tourner le même morceau pendant presque 2 heures, debout devant le phonographe, les dents soudées au bord du coffre. Plus tard, nous apprîmes que l’os est bon conducteur du son et c’était la raison de cette attitude.

Peu de temps après, j’ai découvert qu’il m’entendait parfaitement lorsque je parlais en appuyant les lèvres sur l’os mastoïde à la base de son crâne. C’était le moment de transférer dans son esprit mon désir ardent. Comme il aimait beaucoup qu’on lui racontât des histoires, j’en inventai qui devaient développer sa confiance en lui, son imagination et un désir ardent d’entendre et d’être normal.

À son histoire préférée, je donnais, chaque fois que je la contais, une nouvelle intensité dramatique. Elle avait pour but de lui faire comprendre que son infirmité n’était pas un boulet

mais un atout de grande valeur. Malgré le fait que toutes les philosophies m’aient enseigné clairement que TOUT MALHEUR PORTE LE GERME DE LA RÉUSSITE, je dois avouer que je ne voyais absolument pas comment sa surdité pourrait se transformer en atout.

Pourtant, je continuai à inclure cette philosophie dans les histoires que je lui racontais, en espérant que le moment viendrait où je trouverais de quelle manière son infirmité lui permettrait d’atteindre un objectif utile. L’espoir et la foi m’avaient permis de continuer.

En repensant à cette expérience, je me rends compte que l’étonnant résultat que nous obtînmes était avant tout du à la foi que mon fils mettait en moi. Il ne remit jamais en cause ce que je lui disais. Je le persuadais qu’il avait un avantage sur son frère aîné, et que cet avantage jouerait en sa faveur de plusieurs manières.

Par exemple, à l’école, ses professeurs s’occuperaient davantage de lui et seraient très gentils. Et ce fut toujours le cas. Je lui dis également que lorsqu’il serait assez grand pour vendre des journaux (son frère plus âgé était déjà vendeur de journaux), les gens lui donneraient de plus gros pourboires parce qu’ils verraient qu’il était un garçon intelligent et courageux malgré sa surdité.

Nous remarquâmes petit à petit que l’ouïe de l’enfant s’améliorait. Il n’avait jamais tenté de s’apitoyer sur lui-même à cause de son handicap.

L’enfant prouva qu’un handicap n’est pas un obstacle

Il avait environ 7 ans lorsqu’il nous prouva pour la première fois que notre façon de stimuler son esprit portait ses fruits. Pendant plusieurs mois, il voulait vendre des journaux mais sa mère s’y opposait. Elle avait peur que l’enfant ne soit pas en sécurité en allant seul dans les rues, à cause de sa surdité.

Il décida finalement d’agir seul. Un après-midi où il était seul à la maison avec les domestiques, il sauta par la fenêtre de la cuisine, roula par terre et s’échappa. Il emprunta 6 cents au cordonnier, notre voisin, pour acheter des journaux, il les revendit, puis en racheta avec son gain et continua ainsi jusqu’à tard le soir.

Après avoir fait ses comptes et avoir remboursé les 6 cents qu’il avait empruntés à son banquier, le bénéfice net était de 42 cents.

Lorsque nous rentrâmes à la maison ce soir-là, il dormait dans son lit, serrant son argent dans sa main.

Sa mère ouvrit sa main, enleva les pièces de monnaie et pleura. Pleurer à la première victoire de son fils semblait si inapproprié ! Ma réaction fut l’inverse : J’éclatai de rire parce que je voyais que j’avais enfin réussi à inculquer à mon enfant la confiance en soi.

Sa mère voyait, dans cette première aventure, un petit garçon sourd qui errait seul dans les rues et qui risquait sa vie pour gagner de l’argent.

Moi je voyais un petit homme d’affaires courageux, ambitieux et indépendant qui, en agissant ainsi, s’était moralement enrichi, parce qu’il avait tout fait de sa propre initiative, et avait gagné.

J’étais satisfait par cette aventure parce qu’il s’était montré débrouillard et je pensais qu’il avait besoin de cette qualité toute sa vie. La suite des événements nous le prouva. Lorsque son frère aîné voulut quelque chose, il se coucha sur le plancher, donna des coups de pied dans le vide et pleura pour l’obtenir. Mais lorsque le “petit garçon sourd” voulut quelque chose, il trouva un plan pour gagner de l’argent et l’acheta lui- même. Et il agit toujours ainsi !

Mon propre fils m’avait vraiment enseigné qu’un handicap n’est pas un obstacle mais une étape pour atteindre un but.

Le désir commença à devenir une réalité

Le petit garçon sourd fit toutes ses classes : l’école primaire, le collège, le lycée et l’université sans pouvoir entendre ses professeurs, sauf quand ceux-ci criaient fort près de lui. Nous ne voulûmes pas qu’il allât dans un établissement pour sourds ou qu’il apprît le langage des sourds-muets. Nous préférions qu’il vécût une vie normale avec les autres enfants normaux et nous persistâmes dans notre décision bien que nous dûmes nous battre plusieurs fois avec les autorités scolaires qui n’étaient pas de notre avis.

À l’époque de ses études secondaires, il essaya un appareil électrique pour sourds, mais sans résultat. Quelques années plus tard, durant sa dernière semaine à l’université, il en reçut un autre mais il hésita longtemps avant de le tester de peur d’être déçu à nouveau. Finalement, il prit l’appareil, et plus ou moins négligemment le plaça sur sa tête, le mit en marche et MIRACLE ! Comme par magie, son RÊVE D’ENTENDRE NORMALEMENT SE RÉALISA ! Pour la première fois de sa vie, il entendait pratiquement aussi bien que les autres.

Fou de joie, il se précipita au téléphone et appela sa mère. Il entendit parfaitement sa voix. Le lendemain, il entendait clairement les voix de ses professeurs, pour la première fois de sa vie ! Il entendit les émissions à la radio ou à la télévision. Pour la première fois de sa vie, il pouvait converser librement sans que ses interlocuteurs dussent parler fort. Vraiment, un monde nouveau s’ouvrait à lui.

Notre désir commença à devenir une réalité mais la victoire ne fut pas encore complète ! Le garçon dut encore trouver une manière définie et pratique pour transformer son handicap en un atout.

Le garçon sourd trouva une bonne idée et l’exploita

Réalisant encore difficilement tout ce qui avait déjà été accompli, mais fou de joie de découvrir ce nouveau monde de bruit, il écrivit une lettre au fabricant de l’appareil lui décrivant avec enthousiasme son expérience.

Quelque chose dans sa lettre plut aux dirigeants de l’entreprise et il fut invité à New York. À son arrivée, il fut escorté jusqu’à l’usine de fabrication. Il rencontra l’ingénieur en chef et lui raconta le changement dans sa vie. À ce moment-là, une idée lui traversa l’esprit. Cette idée allait convertir son handicap en atout et le rendre riche et heureux à la fois.

Il se rendit compte tout à coup qu’il pourrait venir en aide à des millions de malentendants qui ignoraient l’existence de ces appareils. À cet instant, il prit la décision de consacrer le reste de sa vie à rendre service aux gens ayant des problèmes d’audition.

Durant un mois entier, il fit des recherches intensives dans ce sens. Il analysa le marché du fabricant et imagina un moyen d’entrer en contact avec les malentendants du monde entier afin de leur parler de sa nouvelle découverte qui pourrait aussi changer leur vie.

Puis, il élabora un plan d’action pour les 2 prochaines années. Lorsqu’il présenta son plan à la compagnie, on lui proposa immédiatement un poste qui lui permettait de mener à bien son ambition. Il pensa qu’il était destiné à apporter l’espoir et le soulagement aux milliers de personnes malentendantes qui, sans son aide, auraient été condamnés à ne rien entendre toute leur vie.

Peu de temps après, il m’invita à suivre une formation donnée par sa société pour apprendre aux sourds-muets à entendre et à parler. Je n’avais jamais entendu parler d’une telle formation, j’y participai, je fus sceptique mais pleine d’espoir
de ne pas du tout gaspiller mon temps. C’est là qu’on me

montra une méthode complète qui me rappela ce que j’avais fait pour aider mon fils à désirer une audition normale.

Rien n’est impossible à celui qui désire avec FOI

Sans aucun doute, Blair serait resté sourd-muet toute sa vie si sa mère et moi ne nous étions pas arrivés à modeler son esprit comme nous le fîmes. Lors de sa naissance, le médecin nous dit, confidentiellement, que l’enfant ne pourrait jamais ni entendre ni parler. Mais il y a quelques temps, lorsque le Dr Irving Voorhees, spécialiste connu en la matière, fit un examen minutieux de Blair, il fut étonné de constater comment mon fils entendait et parlait correctement. Il déclara que, d’après son examen, théoriquement, mon fils ne devrait pas entendre du tout, mais le jeune homme entend.

Je désirais très fort que cet enfant pût entendre et parler normalement que cela dut influencer la nature. Elle abolit le silence qui l’isolait du monde extérieur. Tout cela reste inexplicable pour les spécialistes scientifiques.

Après cette expérience, je pense que c’est mon devoir de vous dire que rien n’est impossible à celui qui DÉSIRE avec FOI. Un DÉSIR ARDENT est sûr de se réaliser. Blair DÉSIRAIT entendre et il entend. Il est pourtant né avec un handicap qui aurait pu facilement transformer quelqu’un d’autre en un mendiant dans les rues. Lorsque vous avez en même temps la FOI et le DÉSIR ARDENT, vous pourrez tout
réaliser. Ces qualités sont à votre portée gratuitement.

Pour obtenir ce résultat incroyable

La puissance de l’esprit humain est étrange et impondérable. Nous ne comprenons pas la méthode qu’il emploie pour transformer le désir en son équivalent matériel. La science finira-t-elle peut-être par découvrir ce secret.

Je plantai dans l’esprit de mon fils le DÉSIR de transformer son plus grand handicap en un meilleur atout. Ce DÉSIR se réalisa. Pour obtenir ce résultat incroyable, il fallut :

  • Premièrement, conjuguer la FOI et le DÉSIR
    d’entendre normalement.
  • Deuxièmement, lui transmettre ce désir, avec PERSÉVÉRANCE ET EFFORTS CONTINUS, pendant de longues années.

  • Troisièmement, il ME CRUT.

  • Ce que le désir d’une chanteuse fit en sa faveur

    Un bref communiqué de presse concernant Mme Schuman-Heink, chanteuse, nous explique sa réussite professionnelle. Je cite le paragraphe car la clef de cette réussite n’est autre que le DÉSIR.

    Au début de sa carrière, Mme Schuman-Heink rendit visite au directeur de l’Opéra de Vienne pour lui demander une audition de sa voix. Le directeur refusa. Après avoir jeté un coup d’œil à la fille maladroite et pauvrement vêtue, il lui dit sans façons : “Avec une telle mine et sans personnalité, comment osez-vous espérer réussir à l’Opéra ? Ma pauvre enfant, renoncez donc à ce projet. Achetez plutôt une machine à coudre et allez travailler. VOUS NE SEREZ JAMAIS CANTATRICE.” Jamais, c’est un long bail.

    Le directeur de l’Opéra de Vienne connaissait bien la technique du chant mais il ignorait le pouvoir du désir obsessionnel. S’il connaissait cette puissance, il n’aurait pas commis l’erreur de condamner un génie sans lui donner une chance.

    Le pouvoir du désir conjugué avec la foi

    Il y a quelques années, un de mes associés tomba malade. Comme son état empira, il fut finalement transporté à l’hôpital

    pour y être opéré. Le médecin me prévint qu’il avait très peu, voire pas de chance, de guérir. Mais c’était l’OPINION DU MÉDECIN et non celle du patient. Juste avant d’être conduit en salle d’opération, il chuchota faiblement : “Ne vous en faites pas, chef, je serai sorti d’ici dans quelques jours.” L’infirmière me regarda avec pitié, mais le patient s’en sortit indemne. Après son rétablissement, son chirurgien déclara : “Ce qui l’a
    sauvé, c’est son désir de vivre. Il a survécu parce qu’il a refusé de mourir.”

    Je crois au pouvoir du DÉSIR conjugué avec la FOI, parce que je l’ai vu élever des gens connaissant des débuts difficiles à une situation de pouvoir et de santé ; je l’ai vu arracher des victimes à la tombe ; je l’ai vu déterminer un nouvel essai après des centaines de défaites ; je l’ai vu donner à mon propre fils une vie heureuse et pleine de succès malgré
    son handicap initial.

    Comment dompter et utiliser à nos fins le pouvoir du
    DÉSIR ? Ce chapitre et les suivants répondent à cette question.

    Toute réalisation, quelle que soit sa nature ou son but, doit naître d’un intense DÉSIR ARDENT pour quelque chose de bien défini.

    Par un étrange et puissant processus de “chimie mentale” que la Nature ne nous a jamais dévoilé, nous pouvons découvrir qu’un DÉSIR ARDENT abolit l’impossible et l’idée même de l’échec.

    CHAPITRE 3

    Deuxième étape vers la richesse : LA FOI, VISUALISATION ET CROYANCE DANS L’ACCOMPLISSEMENT DU DÉSIR

    La FOI est le chimiste en chef de notre esprit. Lorsque la FOI est mélangée avec la pensée, l’esprit subconscient capte immédiatement les vibrations et les transforme en un équivalent spirituel qui agit comme la prière sur l’Intelligence Infinie.

    Les émotions qui relèvent de la FOI, de l’AMOUR et du SEXE sont les plus puissantes des émotions positives. Quand les 3 sont mélangés, ils influencent intensément le processus du subconscient qui dirige la réponse concrète.

    L’amour et la foi sont psychiques et sont reliés au côté spirituel de l’homme. Le sexe est purement biologique et est relié seulement au physique. Le mélange de ces 3 émotions provoque l’ouverture d’une ligne directe de communication entre l’esprit conscient de l’homme et l’Intelligence Infinie.

    Vous aurez la foi si vous la cherchez

    Comment développer la foi ?

    La FOI est un état d’esprit que l’on acquiert en affirmant ou en répétant des instructions au subconscient, qui joue un grand rôle dans la concrétisation du désir, par le principe de l’autosuggestion.

    Prenez en exemple votre propre cas, pourquoi lisez-vous ce livre ? Parce que vous voulez savoir comment transformer votre intangible DÉSIR en son équivalent physique, c’est-à-dire en argent. En suivant les instructions qui vous sont données dans les chapitres sur l’autosuggestion et le subconscient, ainsi que celles qui sont résumées dans celui-ci, vous pourrez CONVAINCRE votre subconscient que vous croyez à la réalisation de ce que vous demandez, et il agira sur cette croyance.

    La foi est un état d’esprit que vous pourrez développer à volonté lorsque vous aurez maîtrisé les 13 principes décrits dans ce livre, parce que c’est un état d’esprit qui se développe volontairement par l’application et l’utilisation de ces principes.

    La seule méthode connue pour développer volontairement la foi est de répéter à son subconscient des ordres affirmatifs.

    Toutes pensées, positives ou négatives, stimulées par la foi influencent le subconscient

    Peut-être que vous comprendrez mieux à la lumière de l’exemple suivant comment certains hommes deviennent des criminels.

    En effet, voici ce que dit le célèbre criminologiste : “Lorsque les hommes affrontent le crime pour la première fois, ils le détestent. S’ils restent en contact avec le crime pendant un certain temps, ils s’y habituent et le supportent. S’ils restent en contact avec lui assez longtemps, ils l’assimilent finalement à leur façon de vivre.”

    Ce qui revient à dire que n’importe quelle pensée répétée à plusieurs reprises au subconscient est finalement acceptée, puis le subconscient transforme cette pensée en son équivalent physique.

    Considérez encore la remarque suivante : TOUTES LES PENSÉES QUI ONT ÉTÉ RESSENTIES ET PÉTRIES DE FOI se transforment d’elles-mêmes en leur équivalent physique.

    Les émotions animent les pensées et nous poussent à l’action. La foi, l’amour et le sexe donnent à la pensée une grande puissance.

    Toutes pensées, positives ou négatives, stimulées par la foi, atteignent et influencent le subconscient.

    Vous avez compris que le subconscient traduit en son équivalent physique une pensée aussi bien négative, c’est-à-dire destructrice, que positive et constructrice. De là l’étrange phénomène dont sont victimes des millions de gens : ils pensent qu’ils n’ont pas de chance.

    Votre foi est l’élément qui détermine l’action de votre subconscient

    Il y a des millions de gens qui SE CROIENT “condamnés” à la pauvreté et à l’échec, par une force étrange sur laquelle ils CROIENT n’avoir aucun contrôle. Pourtant, ils sont eux-mêmes les créateurs de leurs propres “malheurs” : leurs PENSÉES négatives sont captées par le subconscient qui les transforme en leurs équivalents physiques.

    Le subconscient est l’endroit approprié où vous pourrez suggérer que vous puissiez transformer, grâce à votre subconscient, tous vos DÉSIRS en leurs équivalents physiques ou monétaires, tout en croyant vraiment que la transformation aura lieu réellement.

    Votre FOI est l’élément qui détermine l’action de votre subconscient. Rien ne vous empêche de l’abuser en lui donnant des instructions par l’autosuggestion, comme je l’ai fait avec le subconscient de mon fils. Pour que votre désir se réalise en faisant appel à votre subconscient, faites comme si vous étiez DÉJÀ EN POSSESSION DE CE QUE VOUS DÉSIREZ.

    Le subconscient transformera en son équivalent physique n’importe quel ordre donné par celui qui CROIT en sa réalisation.

    Il n’est sûrement pas facile de croire profondément à un ordre donné à son subconscient. La foi ne s’acquiert pas en lisant des instructions. Il y faut une certaine expérience et pratique.

    La foi est un état d’esprit qui se crée par l’autosuggestion

    Vous pourrez développer votre FOI en suggérant volontairement à votre subconscient que vous ayez la foi. Puis, votre subconscient influence la nature.

    Si vous comprenez cette vérité, vous saurez pourquoi il est essentiel que vous encouragiez vos émotions positives pour dominer votre pensée et chasser les idées négatives.

    Une pensée dominée par des émotions positives est une demeure favorable pour la foi. Votre esprit donnera alors à volonté des instructions au subconscient qui les acceptera et travaillera immédiatement à leur réalisation.

    La FOI EST UN ÉTAT D’ESPRIT QUI SE CRÉE PAR L’AUTOSUGGESTION. De tout temps, les religions ont exhorté l’homme à la FOI, mais ils n’ont jamais enseigné COMMENT ACQUÉRIR la foi. Ils n’ont jamais expliqué que “la foi est un état d’esprit qui peut être acquise par l’autosuggestion.”

    Ayez foi en vous-même ; foi en l’Infini.

    Rappelez-vous que : La FOI est “l’éternel élixir” qui donne à la pensée la vie, la puissance et l’impulsion créatrice !

    Relisez la phrase précédente pour la deuxième fois, pour la troisième fois et pour la quatrième fois. Lisez-la à haute voix !

    La FOI est le premier pas vers la richesse.

    La FOI est la base de tous les “miracles” et de tous les mystères qui ne peuvent être expliqués par la science.

    La FOI est le seul antidote connu de l’échec.

    La FOI est l’élément, le “produit chimique”, qui, dans la prière, permet de communiquer en direct avec l’Intelligence Infinie.

    La FOI est l’élément qui transforme la pensée ordinaire créée par le cerveau de l’homme en son équivalent spirituel.

    La FOI est la seule qui permet aux hommes de capter la force cosmique de l’Intelligence Infinie et de l’utiliser.

    L’autosuggestion et son pouvoir

    Qu’est-ce que l’autosuggestion et quel est son pouvoir ? Il est bien connu que l’on finit par CROIRE ce que l’on s’est répété maintes fois, même si c’est faux. Celui qui se répète
    un mensonge à plusieurs reprises finit par en faire une vérité personnelle. Les pensées dominantes d’un homme le différencient d’un autre et le font ce qu’il est. Lorsqu’elles sont pétries d’émotions, elles constituent des forces motivantes qui contrôlent les faits et gestes de l’homme.

    La vérité est que : LES PENSÉES QUI SONT ACCOMPAGNÉES D’UN SENTIMENT ÉMOTIONNEL CONSTITUENT UNE FORCE MAGNÉTIQUE QUI ATTIRE DES PENSÉES SIMILAIRES OU RELATIVES.

    Ces pensées “magnétisées” avec émotion peuvent être comparées à des graines qui, une fois plantées dans un sol fertile, germent, grandissent et se multiplient à plusieurs reprises jusqu’à ce qu’elles deviennent des millions de graines de la MÊME MARQUE !

    L’atmosphère est une grande masse cosmique de forces éternelles de vibrations. Il se compose de vibrations destructives et de vibrations constructives. Il existe à tout moment des vibrations de la crainte, de la pauvreté, de la maladie, de l’échec, de la misère ; et des vibrations de la prospérité, de la santé, du succès et du bonheur.

    L’esprit humain attire constamment des vibrations qui s’accordent avec ses pensées dominantes. Toute pensée, toute idée, tout plan ou but qui occupe notre esprit attire, à travers les vibrations de l’atmosphère, une armée de pensées qui se développent jusqu’à ce qu’elles deviennent des pensées dominantes qui font agir l’individu.

    La répétition de la pensée

    Voyons maintenant comment planter dans notre esprit la graine originelle d’une idée, d’un plan ou d’un but.

    C’est très simple : toute idée, tout plan ou but peut être placé dans l’esprit par la répétition de la pensée. C’est pourquoi, il vous est recommandé d’écrire sur papier votre but principal bien défini, de l’apprendre par cœur et de le répéter à haute voix tous les jours, jusqu’à ce que votre subconscient en aient capté les vibrations.

    Nous sommes ce que nous sommes en raison des vibrations de la pensée que nous prenons et enregistrons à travers les stimulus de notre environnement quotidien.

    Prenez la résolution de ne vous laisser influencer en rien et de bâtir votre propre vie COMME VOUS L’AVEZ DÉCIDÉ. En faisant l’inventaire de vos possibilités et de vos qualités, vous découvrirez peut-être votre point faible, vous manquez peut-être confiance en vous. Vous pouvez surmonter ce handicap et transformer votre timidité en courage par
    l’autosuggestion. L’application de ce principe peut être faite par la répétition intensive de simples pensées positives écrites et apprises par cœur.

    5 règles à suivre pour avoir confiance en soi

    1. Je sais que je suis capable d’atteindre l’objectif que je me suis fixé dans la vie. Pour cela, j’exige de moi-même une action inlassable et continue dans ce sens, et je promets de commencer tout de suite cette action.
  • Je réalise que mes pensées dominantes passeront par plusieurs stades avant de se transformer graduellement en réalité physique, c’est pourquoi, je concentrerai mes pensées tous les jours, pendant 30 minutes, sur l’être que j’ai l’intention

  • de devenir, en créant dans mon esprit une image précise.

    1. Je sais que, grâce aux principes de l’autosuggestion, n’importe quel désir que je garde constamment dans mon esprit se manifestera bientôt par des signes extérieurs avant
      d’atteindre enfin le but fixé. C’est pour cela que je consacrerai
      10 minutes par jour à développer la confiance en moi.
  • J’ai décrit clairement, sur papier, mon BUT PRINCIPAL dans la vie, et je ne cesserai d’essayer de le réaliser jusqu’à ce que j’aie développé une confiance suffisante en moi pour son accomplissement.

  • Je réalise parfaitement qu’une richesse – ou qu’une situation – ne peut durer longtemps que si elle est construite sur la vérité et la justice. Donc, je n’engagerai aucune transaction qui, ne bénéficiant qu’à moi-même, lèserait une ou plusieurs personnes. Je réussirai en attirant les forces dont j’ai besoin et la coopération des autres. Je suis toujours le premier à rendre service et je donnerai aux autres l’envie de m’aider. Je chasserai la haine, l’envie, la jalousie, l’égoïsme et tout cynisme et je développerai en moi l’amour de l’humanité, parce que je sais qu’une attitude négative envers les autres ne pourra jamais m’apporter le succès. Ils croiront en moi parce que je montrerai que je crois en eux et en moi-même.

  • Je signerai cette déclaration, je l’apprendrai par cœur et la répéterai à haute voix une fois par jour, en CROYANT qu’elle influencera peu à peu mes PENSÉES et mes ACTIONS et que j’atteindrai alors la confiance en moi et le succès personnel que je vise.

    Derrière cette formule, on trouve une loi de la nature que personne n’a jamais pu expliquer. Elle a dérouté les scientifiques de tous les âges. Les psychologues l’ont tout simplement appelée “autosuggestion”. Son nom importe peu. Ce qui est important, c’est que, si elle est utilisée dans un but constructif, elle mène à la gloire et à la réussite de l’humanité, tandis qu’utilisée dans un but négatif, elle détruit.

    Toutes pensées se transforment d’elles-mêmes en leurs équivalents physiques

    Nous pouvons donc en déduire que ceux qui abandonnent à la suite d’une défaite et finissent leurs vies dans la pauvreté,
    la misère et la détresse, ont appliqué le principe de l’autosuggestion dans un état d’esprit négatif. Pourquoi ? Parce que TOUTES LES PENSÉES ONT TENDANCE À SE TRANSFORMER D’ELLES-MÊMES EN LEUR ÉQUIVALENT PHYSIQUE.

    Le subconscient ne fait pas la différence entre les pensées constructives et les pensées destructives. Il fonctionne avec les matériaux qu’on lui donne et transforme aussi bien une pensée de PEUR qu’une autre de COURAGE ou de FOI.

    Suicide par l’autosuggestion

    Il existe beaucoup de cas de “suicide par l’autosuggestion”. Un homme pourrait se suicider en plantant dans sa pensée une suggestion négative. Cela est aussi efficace que les autres moyens.

    Joseph Grant, un employé de banque, emprunta à la banque une grosse somme d’argent, sans l’accord des directeurs. Il perdit l’argent au jeu. Un jour, un des responsables vérifia les comptes. Grant partit et prit une chambre dans un hôtel local. Lorsqu’on le trouva 3 jours plus tard, dans un lit, il était en train de pleurer et de répéter à plusieurs reprises ces mots : “Mon Dieu, ceci me tuera ! Je ne peux pas supporter le déshonneur.” Peu de temps après, il mourut. Les médecins avaient conclu qu’il s’agissait d’un “suicide mental”.

    La loi de l’autosuggestion

    L’autosuggestion peut être comparée à l’électricité qui est une arme à double tranchant : elle fait tourner les roues de l’industrie et rend des services utiles mais elle pourrait aussi provoquer la mort.

    L’autosuggestion pourrait nous apporter la paix et la prospérité si elle est utilisée de manière constructive, mais elle pourrait également nous conduire à la misère, à l’échec et à la mort si nous ne savons pas vraiment comment elle fonctionne.

    Si votre pensée est remplie de CRAINTE, de doute et de maigre confiance en votre capacité à saisir et à utiliser les forces de l’Intelligence Infinie, la loi de l’autosuggestion s’emparera de ces sentiments qui seront traduits par le subconscient en leur équivalent physique. CELA EST AUSSI VRAI QUE 2 ET 2 FONT 4 !

    De même que le vent pousse un bateau vers l’est et un autre vers l’ouest, la loi de l’autosuggestion vous élèvera ou vous abaissera, selon l’inclination de vos PENSÉES.

    Voici comment un poète décrit cette loi de l’autosuggestion :

    Si vous pensez que vous êtes battu, vous l’êtes.
    Si vous pensez que vous n’osez pas, vous n’oserez pas. Si vous voulez gagner, en pensant ne pas pouvoir,
    Il est presque certain que vous ne le pourrez pas.
    Si vous pensez que vous allez perdre, vous perdrez. Les batailles de la vie
    Ce ne sont pas toujours les plus forts ni les plus rapides
    qui la gagnent
    Mais tôt ou tard, celui qui remporte la victoire
    Est celui qui PENSE QU’IL EN EST CAPABLE.

    La graine de la réussite

    Quelque part dans votre esprit stagne la graine de la réussite qui, une fois activée, vous fera atteindre des sommets dont vous n’aviez jamais espéré.

    Abraham Lincoln rata tout ce qu’il entreprit jusqu’à ses 40 ans et même plus. Il fit les frais d’une certaine expérience qui devait éveiller en lui le génie et donner au monde l’un de ses grands hommes. Cette expérience tissée de chagrin et d’AMOUR, il la dut à Anne Rutledge, la seule femme qu’il aimait vraiment.

    Il est bien connu que le sentiment d’AMOUR crée un état d’esprit très proche de celui qu’engendre la FOI, car l’amour lui aussi peut transformer la pensée en son équivalent physique.

    Lorsqu’il étudia les réussites extraordinaires de centaines d’individus, l’auteur découvrit que l’amour y jouait presque toujours un rôle primordial.

    Le pouvoir de la FOI

    S’il vous faut une preuve du pouvoir de la FOI, étudiez les accomplissements des hommes et des femmes qui l’ont utilisée, dont Jésus de Nazareth. Le christianisme est la plus grande force simple qui influence l’esprit des hommes. La base du christianisme est la FOI, bien que beaucoup de gens ne l’aient pas compris ou aient faussé le sens de cette grande force.

    Les actes du Christ, que l’on a qualifiés de “miracles”, n’étaient rien d’autre que des phénomènes qui se produisaient grâce à certain état d’esprit connu sous le nom de FOI !

    Des professeurs de religion et beaucoup de gens pensent qu’ils sont chrétiens, et pourtant ils ne comprennent même pas le sens de la FOI et ils n’en ont pas.

    Un autre exemple donné par un homme connu de tous, Mahatma Gandhi de l’Inde, nous démontre la puissance de la FOI. Ce fut l’homme le plus puissant de son époque et pourtant il ne possédait aucun des attributs habituels du pouvoir tels que l’argent, un bateau, des soldats et un matériel de guerre. Gandhi n’avait pas d’argent, pas de maison, il ne possédait même pas un costume, mais IL ÉTAIT PUISSANT. Comment était-ce possible ?

    IL AVAIT COMPRIS LE PRINCIPE DE LA FOI ET IL AVAIT LA CAPACITÉ DE TRANSPLANTER SA FOI DANS LES PENSÉES DE 200 MILLIONS DE PERSONNES.

    Gandhi réussit à unir 200 millions d’âmes pour n’en faire plus qu’une. Seule la foi peut réussir un pareil exploit.

    Donner pour gagner

    Parce que la foi et la coopération sont indispensables au commerce et à l’industrie, il serait à la fois intéressant et fructueux d’analyser la méthode qu’utilisent les industriels et les hommes d’affaires et qui consiste à donner avant d’essayer de gagner.

    L’événement que nous relatons remonte à l’année 1900 où se créa la United Steel Corporation. Vous êtes peut-être de ceux qui se demandent comment transformer des IDÉES en grosses fortunes. L’histoire de cette compagnie vous l’apprendra.

    1. La United Steel Corporation fut d’abord une IMAGINATION créée dans l’esprit de Charles M. Schwab, sous forme d’IDÉE.
  • Il mélangea la FOI à son IDÉE.

  • Il élabora un PLAN pour transformer son IDÉE en son équivalent physique et financier.

  • Il mit en action son plan avec son discours célèbre à l’University Club.

  • Il suivit son PLAN avec PERSÉVÉRANCE et resta ferme dans sa décision, jusqu’à ce que son imagination se réalise.

  • Il eut un DÉSIR ARDENT de réussir.

  • Si vous doutez du fait que vous pouvez aussi PENSER ET DEVENIR RICHE, cette histoire devrait dissiper ce doute.

    Cet étonnant témoignage nous a été rapporté par John

    Lowell dans le New York World Telegram qui nous a aimablement autorisé à le reproduire.

    Un JOLI DISCOURS de fin de banquet POUR UN BILLION DE DOLLARS

    Lorsque le soir du 12 septembre 1900, 80 des plus grands financiers de la nation se réunirent dans la salle des banquets de l’University Club de la 5e avenue pour y fêter un homme de 38 ans, originaire de l’Ouest, aucun d’eux ne pressentait qu’il allait être le témoin de l’épisode le plus significatif de l’histoire industrielle de l’Amérique.

    J. Edwards Simmons et Charles Stewart Smith, encore pleins de gratitude pour l’hospitalité généreuse dont avait fait preuve à leur égard Charles M. Schwab au cours de leur dernière visite à Pittsburgh, avaient organisé ce dîner pour introduire dans la société des banquiers de l’Est ce représentant de l’acier. Ils ne s’attendaient certes pas à le voir outrepasser leurs conventions car ils l’avaient averti que les cœurs qui battaient sous les chemises des New-yorkais étaient insensibles à l’éloquence et que s’il ne voulait pas ennuyer les Stillman, Harriman, Vanderbilt et Cie, il ferait bien de limiter son propos à une vingtaine de minutes.

    Les 2 hôtes et leurs distingués invités absorbèrent presque en silence leurs 7 ou 8 plats habituels. Peu nombreux étaient les banquiers et les courtiers qui avaient déjà rencontré Schwab et aucun d’eux ne le connaissait bien. Cependant, avant la fin de la soirée, tous, y compris Morgan, le détenteur de la plus grosse fortune, allaient se réveiller et un bébé d’un billion de dollars, l’United States Steel Corporation, allait être conçu.

    Il est dommage, pour l’histoire, qu’aucun compte rendu du discours de Schwab ne nous soit resté. Mais il prononça certainement une tirade à sa façon, farcie de fautes de syntaxe (elles ne l’embarrassaient guère), d’épigrammes et d’esprit. Sa force galvanisante agit sur les invités dont la fortune globale a été estimée à 5 billions de dollars. À la fin du discours de 90

    minutes, l’assistance était encore sous le charme. Morgan entraîna Schwab à l’écart et, inconfortablement assis dans l’embrasure d’une fenêtre, ils discutèrent tous 2 pendant plus d’une heure.

    La personnalité de Schwab s’imposait, mais plus captivant encore fut le programme détaillé et clair qu’il proposa pour le développement d’un trust de l’acier. Beaucoup d’autres personnes s’étaient efforcées d’intéresser Morgan à un trust semblable. Aucune n’y avait jamais réussi.

    Le magnétisme de la finance qui, il y a une génération, attira des milliers de petites compagnies, commençait à agir dans le domaine de l’acier, en partie, grâce aux expédients de ce jovial pirate des affaires qu’était John Gates, qui avait créé l’American Steel and Wire Company et avec Morgan, la Federal Steel Company.

    Mais à côté du gigantesque trust d’Andrew Carnegie géré par 53 associés, les autres affaires paraissent médiocres. Même en se coalisant, elles n’auraient pu contrer celle de Carnegie. Et Morgan le savait.

    Le vieil écossais excentrique le savait aussi. Des hauteurs splendides de son château, il avait vu d’abord avec amusement, puis avec colère les petites compagnies de Morgan essayer d’empiéter sur son domaine.

    Lorsque les tentatives devinrent plus audacieuses, la moutarde lui monta au nez et, en guise de représailles, il décida que pour chaque aciérie appartenant à ses rivaux, il en construirait 2. Avec Schwab comme lieutenant, il projetait d’acculer ses ennemis au pied du mur.

    Dans le discours de Charles M. Schwab, Morgan vit la solution de ses problèmes et la vaste entreprise Carnegie passer sous sa tutelle, car un trust sans Carnegie, le géant, ne serait pas un trust, ce serait une tarte aux pommes sans pommes !

    Charles Schwab parla de l’avenir de l’acier, d’une réorganisation plus efficace, de spécialisation, de la fermeture des aciéries peu rentables pour concentrer tous les efforts sur celles qui étaient florissantes, d’économie sur l’acheminement du minerai, d’économie dans les départements administratifs et sur les frais généraux, de mainmise sur les marchés étrangers.

    Mieux encore, il révéla aux financiers abasourdis leurs erreurs : ils avaient voulu créer, s’il avait bien compris, des monopoles, hausser les prix et s’offrir de gros dividendes. Il condamna le système avec sa franchise habituelle. C’était, leur dit-il, peu politique de limiter le marché au lieu de l’élargir en fonction des besoins de la région. En baissant les prix, on créerait un marché susceptible de progresser et on trouverait de nouveaux débouchés mondiaux.

    Le dîner prit fin ; Morgan rentra chez lui pour réfléchir aux suggestions de Schwab. Celui-ci retourna à Pittsburgh diriger l’affaire d’acier de Carnegie pendant que les autres reprenaient leurs occupations en attendant les événements qui ne tardèrent guère.

    Il fallut une semaine à Morgan pour donner raison à Schwab qu’il convoqua. Schwab hésita. M. Carnegie, pensait- il, pourrait ne pas apprécier que le président de son affaire eût flirté avec l’empereur de Wall Street, une rue qu’il s’était jurée de ne plus jamais emprunter.

    John Gates, l’intermédiaire, suggéra une entrevue à l’hôtel Bellevue de Philadelphie, les 2 hommes pouvant s’y trouver en même temps “par hasard”. Cependant, lorsque Schwab arriva, Morgan était malade et n’avait pu quitter New York. Sur sa pressante invitation, Schwab s’y rendit.

    Certains historiens de l’économie américaine ont à tort prétendu que toute l’affaire avait été montée par Andrew Carnegie, que le dîner en l’honneur de Schwab, le fameux discours, l’entretien entre Schwab et le roi de l’argent, tout avait été arrangé. Lorsque Schwab fut mandaté pour entreprendre les négociations, il ignorait absolument si le “petit patron”, comme on surnommait Carnegie, prêterait l’oreille à une offre de vente

    émanant d’hommes qu’il n’aimait pas. De sa main, Schwab couvrit 6 pages de chiffres représentant les mérites, la valeur physique et financière de toutes les compagnies minières qu’il considérait importantes.

    4 hommes étudièrent ces chiffres toute une nuit : Morgan, qui croyait fermement au droit divin de l’argent ; son associé, l’aristocrate Robert Bacon, un savant et un gentleman ; John W. Gates, un joueur dont Morgan ne faisait pas plus cas que d’un outil ; Schwab, mieux renseigné que tout autre sur la fabrication et la vente de l’acier.

    Au cours de la conférence, les chiffres ne furent jamais remis en question. Dans la combinaison ne devaient entrer que les compagnies soigneusement sélectionnées.

    À l’aube, Morgan attaqua le dernier point : “Persuaderez-vous Carnegie de vendre ?”
    “Je peux toujours essayer”, répondit Schwab.

    “Si vous y arrivez, je suis votre homme”, dit Morgan. Mais Carnegie voudrait-il vendre ? Si oui, combien demanderait-il ? Schwab penchait pour 320 millions de dollars.
    Exigerait-il d’être payé en titres, en actions, en obligations ? En espèces ? Mais qui pourrait payer en espèces un tiers de billion de dollars ?

    Le mois suivant, Carnegie et Schwab se retrouvèrent pour une partie de golf dans la lande givrée de Westchester, mais ils ne parlèrent affaires que le soir, confortablement installés dans la villa de Carnegie. Avec son éloquence coutumière, Schwab fit miroiter un avenir des plus tentants et les innombrables millions qui permettraient au vieil homme de satisfaire tous ses caprices.

    Carnegie capitula, écrivit un chiffre sur un morceau de papier et le tendit à son interlocuteur en précisant : “Voici mon prix”.

    Il s’élevait à 400 millions de dollars qui représentaient les
    320 millions mentionnés par Schwab comme chiffre de base plus 80 millions, soit l’accroissement de capital pour les 2 années précédentes.

    Plus tard, sur le pont d’un transatlantique, l’Écossais dit tristement à Morgan : “Je regrette de ne pas vous avoir demandé 100 millions de dollars de plus.”

    “Si vous les aviez exigés, vous les auriez eus”, rétorqua joyeusement Morgan. La nouvelle fit du bruit. Un correspondant anglais câbla qu’à l’étranger le monde de l’acier était “épouvanté” par la gigantesque combinaison. Le président de Yale, Hadley, déclara que si les trusts n’étaient pas réglementés, le pays pouvait s’attendre à voir, dans les 25 prochaines années, en empereur trôner à Washington.

    Le jeune Schwab, n’oublions pas qu’il n’avait que 38 ans, fut nommé président de la nouvelle société et demeura en fonction jusqu’en 1930.

    La richesse commence par une pensée

    L’exemple que vous venez de lire illustre parfaitement la méthode qu’utilise le désir pour se concrétiser.

    Une organisation géante fut crée par l’esprit d’un seul homme. Le plan voulait que l’organisation fût alimentée par les aciéries qui lui donneraient ainsi sa stabilité financière. Ce plan était conçu par un seul homme. Sa FOI, son DÉSIR, son IMAGINATION, son OBSTINATION ont été les éléments qui créèrent la United States Steel Corporation.

    Des sondages révélèrent que la valeur des aciéries et de l’équipement mécanique acquis par l’organisation légalement reconnue augmenta de 600 millions de dollars par le seul fait que celle-ci était gérée par une administration centrale. En d’autres termes, l’idée de Charles M. Schwab, porté par la FOI qu’il communiqua à Morgan et aux autres, rapporta approximativement 600 millions de dollars. Ce qui, pour une seule idée, n’est pas mal !

    La United States Steel Corporation prospéra et devint l’une des entreprises les plus puissantes d’Amérique.

    La richesse commence par une pensée.

    L’ampleur en est fixée par la personne qui a engendré la pensée.

    Rappelez-vous que : LA PAUVRETÉ ET LA RICHESSE SONT TOUTES 2 FILLES DE LA PENSÉE.

    CHAPITRE 4

    LE SUBCONSCIENT TRAVAILLE JOUR ET NUIT.

    Confiez à votre subconscient votre plan, désir ou but

    Par un processus qui nous est inconnu, il se nourrit aux forces de l’Intelligence Infinie et transforme volontairement un désir en son équivalent physique, utilisant toujours les moyens les plus pratiques pour atteindre son but.

    Vous ne pouvez contrôler entièrement votre subconscient, mais vous pouvez lui confier le plan, le désir ou le but que
    vous voulez concrétiser. Le chapitre sur l’autosuggestion indique comment utiliser le subconscient.

    Il a été prouvé que le subconscient fait communiquer l’esprit limité de l’homme et l’Intelligence Infinie. Lui seul connaît le processus secret qui modifie les élans de la pensée et les change en leur équivalent spirituel. Lui seul est le médium qui transmet la prière à la source qui peut y répondre.

    La première création doit être la pensée

    Les possibilités créatrices du subconscient sont aussi remarquables qu’impondérables. Elles effraient même un peu.

    Quand je parle du subconscient, j’éprouve toujours un sentiment d’infériorité, peut-être est-ce dû à mes connaissances limitées sur sa nature.

    Lorsque vous aurez accepté, comme une réalité, l’existence du subconscient et compris son rôle d’intermédiaire dans la transformation du désir en son équivalent physique ou monétaire, vous comprendrez toute la signification des instructions qui vous ont été données à propos du désir. Vous saisirez aussi pourquoi il vous a été si souvent recommandé de préciser vos DÉSIRS et de les ÉCRIRE. Vous comprendrez la nécessité de la PERSÉVÉRANCE.

    Les “13 principes” sont des stimulants. Grâce à eux, vous apprendrez à atteindre et à influencer votre subconscient. Ne vous découragez pas si vous n’y arrivez pas tout de suite. N’oubliez pas que le subconscient ne peut être dirigé à volonté que par L’HABITUDE. (Suivez les directives données au chapitre sur la foi.) Soyez PATIENT et PERSÉVÉRANT.

    Ce que vous avez lu sur la foi et l’autosuggestion va vous être répété ici au profit de votre subconscient. Rappelez-vous qu’il fonctionne de toute façon, que vous fassiez un effort pour l’influencer ou non. Ainsi, les pensées de pauvreté et toutes les pensées négatives influencent votre subconscient, à moins que vous n’arriviez à les dominer et à donner à celui-ci une nourriture plus désirable.

    Votre subconscient ne reste pas oisif. Si vous n’y implantez pas vos désirs, il se nourrira de pensées qui l’atteindront et qui seront le RÉSULTAT DE VOTRE NÉGLIGENCE.

    Nous l’avons déjà expliqué, positives ou négatives, les ondes de la pensée nourrie aux 4 sources ne cessent de déferler sur le subconscient.

    Pour l’instant, souvenez-vous que vous vivez quotidiennement au centre de toutes les pensées qui l’atteignent à votre insu. Quelques-unes d’entre elles sont négatives,
    d’autres positives. Essayez de stopper le flot des pensées
    négatives, vous pouvez influencer votre subconscient pour qu’il ne s’empare que des ondes positives.

    Quand vous y serez parvenu, vous posséderez la clé qui ouvre la porte de votre subconscient. Vous éloignerez à volonté les pensées indésirables.

    L’homme ne peut rien créer qu’il n’ait d’abord PENSÉ. À l’aide de l’imagination, ces pensées forment un plan. L’imagination, si elle est contrôlée, sert dans la création des plans ou des projets qui déterminent la réussite d’une entreprise.

    Toutes les pensées qui seront transformées en leurs équivalents physiques et qui sont implantées volontairement dans le subconscient doivent passer par l’imagination et être valorisées par la foi.

    Tirons la conclusion de ce paragraphe : l’utilisation volontaire du subconscient demande de la coordination et l’application des lois que nous avons précédemment définies.

    Comment utiliser vos émotions positives ?

    Le subconscient est plus facilement influencé par les pensées chargées d’émotion que par celles qui relèvent de la raison. Il est en effet facile de prouver que seules les pensées “chargées d’émotion” ont une influence sur le subconscient. Il est bien connu que la majorité des gens se laissent mener par leurs émotions et leurs sentiments.

    S’il est vrai que le subconscient répond plus rapidement aux pensées affectives et qu’il est plus facilement influencé par elles, il est essentiel de se familiariser avec les émotions positives les plus fortes.

    Il y a 7 grandes émotions positives et 7 négatives. Les émotions négatives envahissent d’elles-mêmes le subconscient, tandis que les émotions positives doivent y être poussées par autosuggestion. (Des instructions vous ont été données dans ce sens dans le chapitre consacré à l’autosuggestion)

    Ces émotions peuvent être comparées au levain du pain. Elles transforment les pensées passives en pensées actives. Voilà pourquoi une pensée bien pétrie d’émotion travaille plus vite qu’une autre accompagnée de froide raison.

    Vous vous préparez à influencer et à contrôler “l’attention intérieure” de votre subconscient afin de lui transmettre le DÉSIR d’argent que vous voulez voir se concrétiser. Il est donc capital que vous sachiez comment l’approcher. Vous devez parler son langage, sinon le subconscient n’entendra pas votre appel. Celui qu’il comprend le mieux est le langage de
    l’émotion ou du sentiment.

    Les plus fortes émotions positives et négatives

    Voici donc la liste des 7 plus fortes émotions positives et, plus loin, celle des 7 plus fortes émotions négatives. Puisez dans les bonnes émotions plutôt que dans les mauvaises lorsque vous donnez vos instructions à votre subconscient.

    Les 7 émotions positives les plus importantes sont :

    • le désir ;
  • la foi ;

  • l’amour ;

  • la sexualité ;

  • l’enthousiasme ;

  • la tendresse ;

  • l’espoir.

  • Il y en a d’autres mais celles-ci sont les plus puissantes et les plus créatrices. Maîtrisez-les (elles ne peuvent l’être que par

    l’usage) et les autres émotions positives seront à vos ordres quand vous aurez besoin d’elles.

    Souvenez-vous à ce propos que vous étudiez un livre qui doit en principe vous aider à développer “une volonté d’argent” en saturant votre esprit d’émotions positives.

    Les 7 émotions négatives les plus importantes à éviter sont :

    • la peur ;
  • la jalousie ;

  • la haine ;

  • la vengeance ;

  • l’avarice ;

  • la superstition ;

  • la colère.

  • Des émotions positives ne peuvent occuper votre esprit en même temps que des émotions négatives. Faites votre choix. Il ne tient qu’à vous que les émotions positives dominent votre esprit. PRENEZ L’HABITUDE D’APPLIQUER ET D’UTILISER DES ÉMOTIONS POSITIVES. Elles s’empareront de votre esprit de sorte que les négatives n’y auront pas accès.

    Ce n’est qu’en suivant ces instructions à la lettre que vous arriverez à contrôler votre subconscient. La présence d’une seule pensée négative dans votre subconscient suffit à détruire tous les changements constructifs que vous aurez effectués dans votre subconscient.

    La prière et le subconscient

    Vous avez peut-être remarqué que la plupart des gens ne recourent à la prière qu’en dernier recours. Et pour cette raison, ils prient dans la peur et le doute, 2 émotions négatives dont le

    subconscient s’empare. Ce sont donc elles que l’Intelligence
    Infinie reçoit et c’est sur elles qu’elle agit.

    Si vous priez pour obtenir quelque chose, tout en ayant peur de ne pas être exaucé, vous priez en vain.

    La prière peut être exaucée. Si vous avez connu cette joie, essayez de vous rappeler votre état d’esprit au moment où vous l’avez formulée et comprenez que la théorie que nous avançons ici est plus qu’une théorie.

    Le processus de communication avec l’Intelligence Infinie est très semblable au phénomène des ondes sonores captées par la radio. Vous savez que le son ne peut se communiquer sans avoir d’abord été transformé en ondes que l’ouïe peut capter. La station émettrice de radio cueille le son de la voix humaine et
    le modifie en l’amplifiant des millions de fois. C’est ainsi que l’intensité du son se propage dans l’espace. Elle est captée par les postes récepteurs qui la reconvertissent en ondes et en sons.

    Le subconscient est l’intermédiaire qui transcrit nos prières en termes que l’Intelligence Infinie peut reconnaître, présente le message et en rapporte la réponse sous la forme d’un plan précis et d’une idée d’où naîtra l’objet de la prière. Voici pourquoi des phrases toutes faites lues dans un livre ne peuvent et ne pourront jamais être des agents de liaison entre l’esprit de l’homme et l’Intelligence Infinie.

    Avant que votre prière n’atteigne l’Intelligence Infinie (selon la théorie de l’auteur), elle est d’abord transformée en onde spirituelle. Seule la FOI donnera à vos pensées une nature spirituelle. La FOI et la CRAINTE ne pourront jamais exister en même temps.

    CHAPITRE 13

    Douzième étape vers la richesse :

    LE CERVEAU HUMAIN, UN POSTE ÉMETTEUR ET RÉCEPTEUR DE LA PENSÉE

    Il y a quelques années, alors que je travaillais avec feu le docteur Alexander Graham Bell et le docteur Elmer R. Gates,
    je notai que tout cerveau humain est à la fois un poste récepteur
    et un poste émetteur des ondes libérées par la pensée.

    Par un système semblable à celui de la radio, le cerveau humain est capable de capter les ondes émises par d’autres cerveaux.

    On peut établir une comparaison entre cette image et la description de l’imagination créatrice que l’on trouve au chapitre de l’imagination. L’imagination créatrice est le “poste récepteur” du cerveau qui reçoit les pensées émises par les cerveaux d’autres êtres. C’est l’agent de liaison entre le
    conscient ou la raison, d’un individu et les 4 sources auxquelles
    il puise les stimulants de la pensée.

    Stimulé ou élevé à un haut niveau de vibration, l’esprit devient plus réceptif à la pensée de sources extérieures. Il est élevé en fonction des émotions positives ou négatives. À leur contact, les ondes de la pensée s’intensifient.

    En tant que force conductrice et agent d’intensité, l’émotion sexuelle est la plus agissante des émotions humaines. Stimulé par l’émotion sexuelle, le cerveau fonctionne à un rythme accéléré qui ralentit aussitôt quand l’émotion est tiède ou nulle.

    La transmutation sexuelle intensifie les pensées à un degré tel que l’imagination créatrice devient hautement réceptive aux idées.

    D’autre part, quand le cerveau fonctionne avec intensité, non seulement attire-t-il les idées et les pensées émises par d’autres cerveaux, mais il leur donne une charge émotive

    indispensable pour qu’elles soient captées et manipulées par le subconscient.

    Le subconscient est la “station émettrice” du cerveau. Par son intermédiaire, les ondes de la pensée sont diffusées. L’imagination créatrice est le “poste récepteur”. Par son intermédiaire, l’énergie de la pensée est captée.

    Considérons maintenant l’autosuggestion qui fera fonctionner votre “radio”.

    Avec les instructions qui vous ont été données au chapitre sur l’autosuggestion, on vous a expliqué en détail le processus de transformation du désir en son équivalent matériel.

    Comparativement, l’opération de votre “radio mentale” est beaucoup plus simple. Rappelez-vous 3 lois et appliquez-les lorsque vous désirez utiliser le subconscient, l’imagination créatrice et l’autosuggestion. Vous appliquerez ces 3 lois par l’intermédiaire de stimulants qui vous ont été décrits.

    Nous sommes dirigés par forces intangibles

    Tout au long des siècles, l’homme a largement dépendu de ses sens physiques et a limité ses connaissances aux choses
    qu’il pouvait voir, toucher, peser et mesurer.

    Nous entrons maintenant dans le plus merveilleux de tous les âges, une époque qui nous apprendra quelque chose des forces intangibles de notre univers. Peut-être apprendrons-nous que “l’autre soi-même” est plus puissant encore que l’être physique reflété dans le miroir.

    Il arrive que les hommes parlent avec légèreté de l’intangible (les choses qu’ils ne peuvent percevoir avec leurs 5 sens) et, en les écoutant, nous devrions nous rappeler que nous sommes tous contrôlés par des forces invisibles et intangibles.

    L’humanité entière n’est pas assez puissante pour résister à la force intangible des vagues de l’océan. Elle l’est encore moins pour la contrôler. L’homme n’est pas capable de comprendre la force intangible de la gravité qui maintient notre petite Terre suspendue dans l’espace et empêche les hommes de tomber. Il est totalement asservi par la force intangible d’un orage et il est puissant devant la force intangible de l’électricité.

    Il ne comprend pas la force intangible (et l’intelligence) que contient le sol de la terre : la force qui lui donne chaque bouchée de nourriture qu’il absorbe, chaque pièce du vêtement qu’il porte, chaque franc qui alourdit sa poche.

    Communication de cerveau à cerveau

    L’homme ne comprend pas grand-chose à la force intangible de la pensée, la plus grande de toutes. Il ne sait presque rien de son cerveau et du mécanisme compliqué qui transforme le pouvoir de la pensée en son équivalent matériel, mais il entre dans un âge où la lumière sera faite sur ce sujet.

    Des hommes de science s’intéressent à cet objet extraordinaire qu’est le cerveau et, bien qu’au début de leur étude, ils ont découvert que le tableau de distribution du cerveau humain, soit le nombre des lignes qui relient les cellules du cerveau à celles d’un autre organe, est 1 suivi de 15 millions de chiffres.

    “Le nombre est si renversant, dit le docteur C. Judson Herrick, de l’université de Chicago, que les chiffres astronomiques qui sont de l’ordre de centaines de millions d’années lumière sont insignifiants en comparaison… On a pu déterminer qu’il y a de 10 à 14 billions de cellules nerveuses dans le cortex cérébral humain, et nous savons qu’elles sont disposées selon des dessins précis et non par hasard.

    Il est inconcevable qu’un tel réseau n’existe que dans le seul but de mener à bien les fonctions physiques, la croissance et le maintien du corps en parfaite santé. Le même système, qui fournit aux billions de cellules du cerveau le moyen de communiquer entre elles, ne nous permettrait-il pas de communiquer avec d’autres forces intangibles ?

    Le New York Times a consacré un éditorial à une grande université et à un chercheur intelligent qui étudie soigneusement les phénomènes mentaux. Les conclusions
    auxquelles il est déjà arrivé sont parallèles à celles que je décris
    dans ce chapitre et le suivant. L’article que je cite analyse brièvement le travail, du Dr Rhine et de ses associés à l’université Duke.

    “Qu’est-ce que la télépathie ?

    Il y a un mois, nous citions dans ces pages quelques-uns des remarquables résultats obtenus par le professeur Rhine et ses associés après plus de 100 000 tests destinés à déterminer la réalité de la télépathie et de la clairvoyance. Ces résultats ont
    été résumés dans le premier des 2 articles parus dans le Harper’s Magazine. Dans le second, l’auteur E. H. Wright, essaie de résumer ce qui a été appris ou ce qu’il semble raisonnable de conclure sur la nature exacte de ces modes de perception extrasensorielle.

    La réalité de la télépathie et de la clairvoyance ne peut plus être mise en doute maintenant que l’on est au courant des résultats obtenus par les expériences de Rhine. Celui-ci demanda à plusieurs voyants de “lire” sans les regarder ni les toucher les cartes à jouer d’un paquet truqué. Une vingtaine d’hommes et de femmes en “lurent” correctement un si grand nombre “qu’il n’y avait pas une chance sur plusieurs millions que ce fût par pure coïncidence.” ”

    Mais comment firent-ils ? Ce pouvoir, en supposant qu’il existe, ne semble pas être sensoriel, ni appartenir à un organe connu. L’expérience fut tout aussi concluante lorsqu’on éloigna les sujets à plusieurs centaines de kilomètres du paquet de cartes. Ce qui, d’après M. Wright, permet de tenter d’expliquer la télépathie ou la clairvoyance par une théorie physique sur la radiation. Sauf pour la clairvoyance et la télépathie, toutes les formes d’énergie radiante diminuent, inversement proportionnelles au carré de la distance parcourue.

    Contrairement à ce que l’on croit souvent, clairvoyance et télépathie ne se décuplent pas lorsque le voyant est endormi ou à moitié somnolent, bien au contraire ! Rhine découvrit qu’un narcotique amoindrissait toujours la faculté du voyant alors qu’un stimulant l’augmentait. Apparemment, le meilleur des médiums ne pourra faire du bon travail que s’il s’y applique de son mieux.

    L’une des conclusions de Wright, et sur laquelle il n’a pas le moindre doute, est que la télépathie et la clairvoyance ne sont qu’un seul et même don. En d’autres termes, la faculté de “voir” une carte dont ne vous est montré que le dos est exactement la même que celle de “lire” les pensées d’autrui.

    Plusieurs faits viennent étayer cette thèse. Par exemple, les 2 dons ont toujours été trouvés chez ceux qui n’en exploitaient qu’un. Tous 2 étaient de la même puissance. Écran, mur, distance, rien ne peut leur faire obstacle.

    Wright, partant de cette affirmation, avance qu’il
    considère comme sa découverte la plus sensationnelle, à savoir que les autres expériences extrasensorielles (les rêves prophétiques, les prémonitions, etc.) découlent de cette même faculté.

    Le lecteur n’est pas obligé d’accepter ces conclusions. Il n’empêche que la constatation de Rhine reste impressionnante.

    Des esprits “accordés” les uns aux autres

    À propos des conditions dans lesquelles l’esprit répond à ce que Rhine appelle les modes de perception extrasensorielle, j’ai l’honneur d’ajouter mon témoignage au sien en déclarant que mes associés et moi-même avons découvert ce que nous croyons être les conditions idéales pour stimuler l’esprit de façon à ce que le sixième sens, décrit dans le chapitre suivant, puisse s’exercer.

    Ces conditions requièrent une alliance de travail entre moi-même et mes 2 associés. Par l’expérience et la pratique, nous avons découvert comment stimuler nos esprits (en
    utilisant les “conseillers invisibles” décrits au chapitre suivant),
    de façon à pouvoir, par un processus qui les assimile à un seul, trouver la solution de problèmes personnels très variés qui m’avaient été soumis par mes clients.

    Le procédé est très simple. Nous nous asseyons autour d’une table ronde, établissons clairement la nature du problème que nous devons étudier, puis commençons à en discuter. Chacun donne les idées qui lui viennent. Le plus étrange dans cette méthode d’émulation est qu’elle met chaque participant en communion avec des sources de connaissance absolument étrangères à sa propre expérience.

    C’est le témoignage le plus simple et le plus pratique du groupe d’“esprit maître”.

    En adoptant et en suivant un plan semblable, celui qui étudie cette philosophie entrera en possession de la fameuse formule de Carnegie, brièvement décrite dans l’introduction. Si elle vous semble peu compréhensible, marquez cette page et relisez-la lorsque vous aurez terminé le dernier chapitre.

    CHAPITRE 14

    Treizième étape vers la richesse :

    LE SIXIÈME SENS, LA PORTE DU TEMPLE DE LA SAGESSE

    C’est grâce au sixième sens que l’Intelligence Infinie peut communiquer avec l’individu. Cette 13e étape de notre recherche est un sommet. Le principe qui s’en dégage ne peut être ni assimilé, ni compris, ni appliqué, si l’on n’a pas d’abord maîtrisé les 12 autres.

    Le sixième sens est cette partie du subconscient à laquelle on a donné le nom d’imagination créatrice. On l’a aussi nommé “le poste récepteur” des idées, des plans et des pensées qui pénètrent l’esprit sous la forme d’“inspiration”.

    Le sixième sens défie toute description. Il ne peut être expliqué à celui qui n’a pas suivi le développement des chapitres précédents ; on ne peut le comparer à rien. La compréhension du sixième sens ne vient que par la méditation.

    Lorsque vous contrôlerez tous les principes inclus dans ce livre, vous serez préparé à accepter une vérité qui, sinon, vous paraîtrait incroyable : votre sixième sens vous préviendra à temps des dangers imminents, pour que vous puissiez les
    éviter, et de bonnes occasions qui se présenteront, pour que vous puissiez les saisir.

    En développant votre sixième sens, vous posséderez un ange gardien qui vous ouvrira, quand vous le désirerez, la porte du Temple de la Sagesse.

    La cause première

    L’auteur ne croit pas aux miracles et ne s’en fait pas l’avocat. Il connaît assez bien la Nature pour savoir qu’elle ne déroge jamais à ses lois. Parce que quelques-unes des lois sont incompréhensibles, nous n’hésitons pas à qualifier de miracles leurs effets.

    Le sixième sens est pour moi ce qui se rapproche le plus du miracle. Il existe un pouvoir ou une Cause première ou une Intelligence qui baigne chaque particule de matière et pénètre chacune des unités d’énergie perceptible à l’homme. Cette Intelligence Infinie transforme les glands en chênes, fait descendre l’eau des montagnes, suivre la nuit du jour et l’été de l’hiver. Si nous appliquons les principes que souligne cet ouvrage, l’Intelligence est susceptible de nous aider à concrétiser nos désirs. L’auteur le sait pour en avoir lui-même fait l’expérience.

    Pas à pas, à travers les chapitres précédents, vous avez été amené à ce dernier principe. Si vous avez maîtrisé tous les autres, vous êtes prêt à accepter, sans scepticisme, les révélations qui sont faites ici. Si vous ne les maîtrisez pas encore, il faut vous y efforcer, autrement vous ne saurez déterminer si nous vous parlons de réalité ou de fiction.

    À l’âge du culte des héros, je me rendis compte que j’essayais d’imiter ceux que j’admirais. Plus encore, je découvris que la foi qui me poussait à imiter mes “grands hommes” me rendait apte à y parvenir.

    Vous pouvez utiliser les services de “conseillers invisibles”

    Le culte du héros est une habitude dont je ne me suis jamais défait. L’expérience m’a appris que pour essayer de se surpasser, un de mes meilleurs moyens est d’imiter les “grands” aussi parfaitement que possible dans leurs pensées et dans leurs actes.

    Longtemps avant d’écrire une ligne ou d’avoir préparé une conférence, j’avais pris l’habitude de remodeler mon propre caractère sur celui des 9 hommes que j’admirais le plus par leur vie et leurs oeuvres.

    Mes 9 idoles étaient : Emerson, Paine, Edison, Darwin, Lincoln, Burbank, Napoléon, Ford et Carnegie. Toutes les nuits, durant de longues années, je tins un conseil d’administration imaginaire avec les 9 hommes que j’appelais mes “conseillers invisibles”.

    Juste avant de m’endormir, je fermais les yeux et je voyais dans mon imagination ce groupe d’hommes assis autour d’une table. Non seulement j’avais la chance d’être au milieu d’eux, mais j’étais leur président !

    En laissant mon imagination vagabonder dans ces réunions nocturnes, j’avais le plan bien arrêté de remodeler mon propre caractère afin qu’il reflétât les qualités de tous mes “conseillers imaginaires”. Me rendant très vite compte que j’aurais à surmonter le handicap de ma naissance dans un monde ignorant et superstitieux, je choisis délibérément de renaître par la méthode que je viens de décrire.

    L’heure de l’autosuggestion

    Je savais, bien sûr, que les pensées dominantes et les désirs marquent un homme de leur empreinte indélébile. Je savais que tout désir profondément ancré a pour effet de forcer un individu à chercher son expression extérieure, sa concrétisation. Je savais que, dans la reconstruction du caractère, l’autosuggestion est un puissant facteur, qu’elle en est même le seul.

    Sachant tout cela, j’avais exactement les armes qu’il me fallait. Dans ces “conseils imaginaires”, je m’adressais à chacun en termes clairs lui demandant de me céder le trait de caractère qu m’intéressait :

    “M. Burbank, je vous prie de me donner les connaissances qui vous ont permis de concilier si bien les lois de la Nature
    que vous avez fait perdre ses piquants au cactus et l’avez rendu
    comestible, que vous avez fait pousser l’herbe dans le désert.” À Napoléon : “Je voudrais vous emprunter votre
    extraordinaire habileté à stimuler les hommes et à les pousser à

    une action plus grande et mieux déterminée ; vous emprunter également la foi inébranlable qui vous habitait et qui vous a permis de transformer la défaite en victoire et de surmonter d’immenses obstacles.”

    “M. Paine, je veux acquérir la liberté de pensée, le courage et la clarté des opinions qui vous caractérisent.”

    “M. Darwin, je voudrais posséder votre merveilleuse patience et l’habileté que vous avez montrée en sciences naturelles dans l’étude impartiale de la cause et de l’effet.”

    “M. Lincoln, je désire insérer dans mon caractère votre sens aigu de la justice, de l’humour, votre inlassable patience, votre humanité et votre tolérance.”

    “M. Carnegie, transmettez-moi la compréhension de l’effort organisé que vous avez appliqué si efficacement dans une grande entreprise industrielle.”

    “M. Ford, je désir acquérir la persévérance, la détermination, l’équilibre et la confiance en soi qui vous ont permis de vaincre la pauvreté, et d’organiser, unifier et simplifier l’effort, afin d’aider les autres à suivre vos traces.”

    “M. Edison, je souhaite que vous me communiquiez la merveilleuse foi qui vous a fait découvrir tant de secrets de la Nature, et la force de persévérer dans la tâche à accomplir, faculté qui vous a si souvent conduit à la victoire après un échec.”

    Mon “cabinet” imaginaire

    Ma méthode de discours variait suivant le trait de caractère que je désirais acquérir à ce moment-là. Avec un soin tout particulier, j’étudiais la vie de mes “collaborateurs”. Après quelques mois, je fus stupéfait de constater à quel point ces figures imaginaires devenaient réels.

    Je vis développer chez ces 9 hommes des manies. Par exemple, Lincoln prit l’habitude d’être en retard ; enfin, il arrivait solennel et sérieux (je ne le vis jamais sourire).

    Il n’en était pas ainsi pour les autres. Burbank et Paine se permettaient des réparties spirituelles qui semblaient de temps en temps choques les autres “membres” du cabinet. Une fois, Burbank arriva en retard, tout excité et il expliqua, enthousiaste, qu’il avait été retardé par une expérience qui, si elle réussissait, permettrait de faire pousser des pommes sur n’importe quel arbre. Paine se moqua de lui et lui rappela que la
    discorde entre l’homme et la femme avait éclaté à cause d’une pomme. Darwin rit sous cape en suggérant à Paine de se méfier des petits serpents lorsqu’il irait cueillir des pommes dans la forêt, car trop souvent ils se transforment en gros reptiles… Emerson glissa : “Pas de serpent, pas de pomme !” Et Napoléon de conclure : “Pas de pomme, pas d’État !”

    Ces réunions devinrent si réelles que je les interrompis quelques mois, effrayé par leurs conséquences possibles. J’eus peur d’oublier qu’elles étaient le FRUIT DE MON IMAGINATION.

    Pour la première fois, j’ai le courage d’évoquer cette expérience. Jusqu’à présent je n’en avais jamais rien dit parce que je savais ne pas être compris dans cette voie peu classique. Il n’en est plus de même. Je suis moins sensible aux “qu’en- dira-t-on”.

    Pour qu’il n’y ait aucun malentendu, je voudrais insister ici sur le fait que je considère toujours mes “conseils de cabinet” comme purement imaginaires, mais je me sens le droit de dire qu’ils m’ont conduit sur les glorieux chemins de l’aventure,
    qu’ils ont réveillé en moi une juste appréciation de la vraie
    grandeur, encouragé l’effort créateur et enhardi l’expression d’une pensée honnête.

    Comment inspirer le sixième sens

    Quelque part dans la structure cellulaire du cerveau est placé un organe qui reçoit les ondes de la pensée vulgairement appelées “inspiration”. Jusqu’ici, la science n’a pu découvrir où se cachait exactement ce sixième sens, ce qui n’a d’ailleurs pas beaucoup d’importance. Il n’en reste pas moins que l’être humain reçoit une connaissance exacte d’une source qui n’est pas celle des 5 sens classiques.

    C’est uniquement sous l’influence d’un stimulant extraordinaire que l’esprit y est réceptif. Tout événement inattendu qui provoque des émotions et fait battre le cœur plus vite que d’ordinaire réveille le sixième sens. Celui qui, au volant de sa voiture, a évité de justesse un accident sait qu’en ces occasions le sixième sens vient à son secours et empêche la catastrophe en quelques fractions de seconde.

    Pendant mes réunions avec mes “conseillers invisibles”, mon esprit était bien plus réceptif aux idées, aux pensées et aux connaissances qui m’atteignaient par le sixième sens.

    À certains moments très graves où ma vie était en danger, j’ai pu, grâce à l’influence de mes “conseillers invisibles”, passer à travers toutes les difficultés.

    Mon but premier, en imaginant ces réunions, était uniquement de graver dans mon subconscient, par autosuggestion, certains traits de caractère que je désirais acquérir. Ces dernières années, mon expérience s’est orientée dans une autre direction. Actuellement, je retrouve mes “conseillers invisibles” chaque fois que j’ai un problème personnel difficile à résoudre ou qui m’est soumis par un client. Le résultat est souvent étonnant, même si je ne m’appuie pas entièrement sur cette forme de conseil.

    Vous possédez un nouveau pouvoir

    Le sixième sens ne peut s’enlever et se reprendre à volonté. L’aptitude à utiliser ce grand pouvoir vient peu à peu en appliquant les théories de ce livre.

    Peu importe qui vous êtes ou la raison pour laquelle vous le lisez, vous ne pourrez en tirer profit que si vous comprenez le principe qui est cerné par ce chapitre. C’est spécialement vrai
    si votre but est de faire fortune ou d’obtenir d’autres compensations matérielles.

    Ce chapitre sur le sixième sens est à dessein inclus dans un ouvrage de philosophie pratique. Tout individu peut s’y référer et, quel que soit le but qu’il poursuit, s’en faire un guide.

    Si le DÉSIR est le POINT DE DÉPART DE TOUTE RÉALISATION, à l’arrivée il y a le sixième sens, cette torche du savoir qui aide à se comprendre soi-même, à comprendre les autres, les lois de la nature, qui permet de comprendre et de reconnaître le bonheur. Cette compréhension ne sera totale que lorsque l’individu sera familiarisé avec le sixième sens et son utilisation.

    Avez-vous remarqué qu’en lisant ce chapitre, vous vous êtes élevé à un haut niveau de stimulation mentale ? Bravo ! Relisez-le dans un mois et vous observerez alors que la stimulation sera encore plus forte.

    Refaites l’expérience de temps en temps, sans vous préoccuper du peu ou de tout ce que vous avez appris jusque- là, et vous vous trouverez bientôt en possession d’un pouvoir qui vous aidera à faire fi de tout découragement, à maîtriser la peur, à surmonter l’hésitation et à faire fonctionner librement votre imagination.

    Vous aurez alors touché à ce “quelque chose” d’inconnu qui a été l’inspiration des très grands penseurs, chefs, artistes, musiciens, écrivains et hommes d’État. Vous pourrez transformer votre désir en son équivalent matériel aussi

    aisément qu’autrefois vous abandonniez la partie à la première difficulté.

    CHAPITRE 15

    COMMENT VAINCRE LES 6 FANTÔMES DE LA PEUR ?

    Faites votre propre inventaire et voyez si une forme quelconque de peur fait obstacle sur la route que vous êtes tracée.

    Avant d’être capable de mettre cette philosophie en pratique, vous devez préparer votre esprit à la recevoir. Cette préparation ne présente pas de difficultés. Elle commence par l’étude, l’analyse et la compréhension de 3 ennemis qu’il faut chasser de votre esprit : L’INDÉCISION, LE DOUTE et LA PEUR.

    Le sixième sens ne fonctionnera pas tant que vous hébergerez un de ces 3 ennemis de caractère négatif. Ils sont étroitement liés, lorsqu’on en trouve un, les 2 autres ne sont pas loin.

    L’INDÉCISION est le germe de la PEUR ! Elle est cristallisée dans le doute et tous 2 s’acoquinent pour engendrer la peur. Ces 3 ennemis sont particulièrement dangereux parce qu’ils germent et croissent sans qu’on se rende compte de leur présence.

    Ce chapitre éclaire un but qui doit être atteint avant que la philosophie puisse être appliquée dans son ensemble. Il traite d’une condition qui a réduit de nombreuses personnes à la pauvreté et il établit une vérité qui doit être comprise de tous ceux qui veulent devenir riches soit en argent soit spirituellement, ce qui a encore plus de valeur.

    Notre intention est d’attirer l’attention du lecteur sur la cause et la guérison des 6 formes fondamentales de la peur. Pour vaincre un ennemi, il faut connaître son nom, ses habitudes et son gîte. Tout en lisant, analysez-vous soigneusement et déterminez celles des 6 formes de la peur qui ont élu domicile en vous.

    Ne vous trompez pas sur les habitudes de ces ennemis rusés. Souvent ils demeurent cachés dans le subconscient où il est difficile de les traquer et encore plus difficile de les débusquer.

    La peur n’est qu’un état d’esprit

    C’est toujours une des 6 formes fondamentales de la peur ou leur combinaison qui fait souffrir l’homme à un moment ou à un autre. Ils peuvent s’estimer heureux, ceux qui ne sont pas victimes de ces pestes que nous énonçons par ordre d’importance.

    Il y a la peur :

    • de la PAUVRETÉ ;
  • de la CRITIQUE ;

  • de la MALADIE ;

  • de PERDRE SON AMOUR ;

  • de la VIEILLESSE ;

  • de la MORT.

  • Les 3 premières sont à l’origine de presque tous les tourments. Les peurs qui n’ont pas été mentionnées ici se rattachent d’une façon ou d’une autre à ces formes fondamentales de la peur.

    LA PEUR EST UN ÉTAT D’ESPRIT ET UN ÉTAT D’ESPRIT peut se contrôler et se diriger.

    L’homme ne peut rien créer qu’il n’ait auparavant conçu sous la forme d’une pensée. Voici une constatation encore plus importante : LES PENSÉES DE L’HOMME COMMENCENT IMMÉDIATEMENT À SE TRANSFORMER EN LEUR ÉQUIVALENT PHYSIQUE, QU’ELLES SOIENT VOLONTAIRES OU NON. Les pensées qui surgissent accidentellement (pensées émises par d’autres esprits) peuvent déterminer le destin financier, professionnel ou social de

    quelqu’un aussi sûrement que le feraient des pensées créées intentionnellement.

    C’est un fait très important. Il l’est plus encore pour ceux qui ne comprennent pas pourquoi certaines personnes semblent toujours “avoir de la chance” alors qu’eux-mêmes, tout aussi capables et expérimentés, paraissent voués à la malchance.

    Il faut savoir que TOUT ÊTRE HUMAIN EST
    CAPABLE DE CONTRÔLER ENTIÈREMENT SON ESPRIT et par là, de l’ouvrir aux idées d’autrui comme d’en fermer l’accès et de n’admettre que les pensées de son choix.

    La Nature a doté l’homme d’un contrôle absolu sur une chose, une seule : son esprit. Ajoutez cela au fait que tout ce que l’homme crée commence sous la forme d’une pensée, et vous avez l’antidote de la peur.

    S’il est vrai que toute pensée tend à se transformer en son équivalent physique (et c’est vrai sans aucun doute), il est également évident que les pensées de peur et de pauvreté ne peuvent se transformer ni en courage ni en richesse !

    LA PEUR DE LA PAUVRETÉ

    Il ne peut y avoir de compromis entre la pauvreté et la richesse car leurs routes divergent. Si vous désirez être riche, vous devez refuser tout compromis qui mène à la pauvreté. (Le mot “richesse” est utilisé ici dans son sens le plus large ; il comprend les aspects financiers, matériels et spirituels.)

    Le point de départ de la richesse est le DÉSIR. Dans le chapitre qui en traite, vous avez vu comment le rendre fécond. Dans ce chapitre sur la peur, vous trouverez des instructions sur la façon de préparer votre esprit à l’utilisation pratique du désir.

    Le moment est venu de vous lancer un défi. Vous saurez ainsi dans quelle mesure vous avez assimilé cette philosophie. Vous pourrez prédire ce que le futur vous réserve. Si, après

    avoir lu ce chapitre, vous choisissez la pauvreté, vous devrez également préparer votre esprit à la recevoir. C’est une décision que vous ne pourrez éviter de prendre.

    Si vous choisissez la richesse, déterminez-en la forme et la valeur. On vous a donné une carte routière qui, si vous l’étudiez attentivement, vous permettra de trouver la bonne route, celle de la richesse.

    Ne vous en prenez qu’à vous si vous négligez de partir ou si vous vous arrêtez en chemin. Vous n’avez aucune excuse si maintenant vous ne demandez pas à la vie votre part de richesse ou si vous la refusez car, pour qu’elle vous la donne,
    vous n’avez besoin que d’une seule chose (et comme par hasard c’est la seule que vous puissiez contrôler !) : D’UN ÉTAT D’ESPRIT. Un état d’esprit doit être assumé. Il ne peut être acheté, il doit être créé.

    Analysez la peur

    La peur de la pauvreté est un état d’esprit, rien de plus ! Mais elle suffit à détruire toute chance de réussite dans n’importe quelle entreprise.

    La peur paralyse la raison, détruit l’imagination, tue la confiance en soi, mine l’enthousiasme, décourage l’initiative, conduit à l’incertitude et pousse à l’hésitation. Elle efface tout le charme d’une personnalité, détruit toute possibilité d’une pensée juste, détourne toute concentration vers l’effort. Elle vainc la persévérance, annihile la volonté, écarte toute ambition, obscurcit la mémoire et engendre l’échec. Elle tue l’amour et assassine les plus beaux sentiments, décourage
    l’amitié, attire le désastre sous des centaines de formes, conduit à l’insomnie, à la misère et au malheur et tout ceci dans un monde où afflue tout ce que le cœur peut désirer sans autre obstacle entre ces désirs et nous-mêmes que l’absence d’un but précis.

    La peur de la pauvreté est sans aucun doute la plus destructive des peurs. Elle est aussi la plus difficile à vaincre. La peur de la pauvreté vient de la tendance innée qu’a l’homme de faire de son semblable sa proie économique. Presque tous les animaux sont mus par l’instinct, mais leur aptitude à penser étant limitée, leur semblable leur sert de proie physique.

    L’homme avec son sens supérieur de l’intuition, son aptitude à raisonner, ne mange pas le corps de son semblable ; il éprouve plus de désir à le “détruire” financièrement. L’homme est si avare que toutes les lois ont été créées pour le défendre économiquement de son semblable.

    Que d’humiliations et de souffrances la pauvreté ne traîne- t-elle pas dans son sillage ! Seuls comprendront ceux qui en ont fait l’expérience.

    Il n’est pas étonnant que l’homme craigne la pauvreté. À la suite de la grande expérience qu’il a héritée, l’homme a appris définitivement qu’on ne pouvait se fier à certains êtres quand il s’agit d’argent et de biens terrestres.

    L’homme est si acharné à posséder des richesses qu’il en acquerra par tous les moyens (légaux si possible), sinon par d’autres méthodes. L’analyse de soi met en lumière des faiblesses que l’on ne souhaite pas avouer. Cet examen est indispensable si l’on veut exiger de la vie autre chose que la médiocrité et la pauvreté.

    Souvenez-vous, quand vous vous examinerez point par point, que vous êtes à la fois la cour et le jury, le procureur et l’avocat, le plaignant et l’accusé, et qu’il s’agit d’un procès. Regardez les faits en face. Posez-vous des questions précises et répondez-y sans détours. Si vous ne vous estimez pas impartial, demandez à quelqu’un qui vous connaît bien de vous aider à répondre. Vous cherchez la vérité. Il faut que vous la trouviez, peu importe à quel prix, et même si cet examen peut se révéler embarrassant !

    Si l’on demande aux gens quelle est la chose qu’ils craignent le plus, la plupart répondent qu’ils n’ont peur de rien. Ce n’est pas exact, mais rares sont ceux qui se rendent compte qu’ils sont handicapés spirituellement et physiquement par une forme de peur. La peur est si subtile et si profondément ancrée qu’on peut l’endurer toute sa vie sans en être conscient. Seule une analyse courageuse dévoilera la présence de cet ennemi universel. Lorsque vous l’entreprendrez, fouillez bien votre caractère.

    La peur de la pauvreté se reconnaît à 6 indices

    Voici une liste des symptômes que vous devez rechercher :

    1. L’INDIFFÉRENCE. Elle est communément exprimée par le manque d’ambition, l’acceptation de la
      pauvreté, la paresse physique et mentale, le manque d’initiative, d’imagination, d’enthousiasme et de maîtrise de soi.
  • L’INDÉCISION. L’habitude de laisser les autres penser pour soi.

  • LE DOUTE. Il s’exprime généralement sous forme d’excuses propres à couvrir, expliquer ou excuser les échecs ou par l’envie et la critique à l’égard de ceux qui ont réussi.

  • L’ENNUI. Il se manifeste par une tendance à rechercher les défauts des autres, à dépenser plus que son revenu, à négliger son apparence, à bouder et à se renfrogner, et par l’intempérance qui engendre l’extrême nervosité, le manque d’équilibre et de connaissance de soi.

  • L’EXCÈS DE PRUDENCE. Ne voir que le côté négatif des événements ; penser à l’échec possible et en parler au lieu de se concentrer sur le moyen de réussir ; connaître toutes les voies qui mènent au désastre sans jamais chercher à les éviter ; attendre “le moment propice” pour mettre en action idées et plans et faire de cette attente une habitude permanente.

  • Se souvenir de ceux qui ont échoué et oublier ceux qui ont réussi ; ne voir que les trous du gruyère ; être le pessimiste qui digère mal, élimine mal, s’auto-intoxique et offre le spectacle d’un pitoyable état général.

    1. L’AJOURNEMENT. L’habitude de remettre au lendemain ce qui aurait dû être fait l’année précédente. Passer autant de temps à imaginer des excuses qu’à mener à bien le travail. Ce symptôme décèle aussi l’excès de prudence, le doute, et parfois l’ennui. Refuser d’accepter certains responsabilités. Préférer le compromis au combat, s’accommoder des difficultés au lieu de les vaincre. Pour un centime, marchander avec la vie au lieu de lui demander prospérité, opulence, richesse, joie et bonheur. Élaborer des plans de retraite en prévision d’un échec, au lieu de couper les ponts derrière soi pour rendre la retraite impossible. ATTENDRE LA PAUVRETÉ AU LIEU D’EXIGER LA RICHESSE. S’associer aux résignés au lieu de rechercher la compagnie de ceux qui demandent et reçoivent la fortune.

    L’argent fait la différence

    Certains lecteurs se demandent peut-être pourquoi j’ai écrit un livre sur l’argent. Pourquoi n’estimer la richesse qu’en dollars ?

    Il existe, c’est vrai, d’autres formes de richesse tout aussi désirables. Oui, il y a beaucoup de richesses qui ne peuvent être évaluées en dollars, mais il existe aussi des millions de gens qui prétendent qu’en leur donnant l’argent dont ils ont besoin, ils se procureront tout le reste.

    J’ai écrit ce livre sur l’argent pour contrer LA PEUR DE LA PAUVRETÉ qui paralyse des millions de gens. Westbrook Pegler décrit bien les effets de cette peur.

    L’argent n’est qu’un disque de métal ou un morceau de papier et il existe des trésors du cœur et de l’âme qu’il ne peut acheter ; mais la plupart des gens qui ont été vaincus sont

    incapables de s’en souvenir et de nourrir leur esprit de cette vérité. Lorsqu’un homme n’arrive pas à trouver du travail, un changement s’opère en lui, immédiatement trahi par l’affaissement de ses épaules, sa démarche et son regard.

    Parmi des gens qui ont un travail régulier, même s’il sait qu’ils sont moins intelligents et moins capables que lui, il ne peut échapper au sentiment d’infériorité. Ces gens, même ses amis, se sentent supérieurs à lui et le considèrent, peut-être inconsciemment, comme une victime. Il empruntera, mais insuffisamment pour vivre comme avant et il ne pourra emprunter très longtemps.

    Emprunter pour vivre est une expérience déprimante et ce viatique n’a pas le pouvoir stimulant de l’argent gagné. Bien sûr, cette constatation ne s’applique ni aux épaves ni aux clochards, mais aux hommes qui se respectent et sont normalement ambitieux.

    Un chômeur fait des kilomètres pour rencontrer un employeur éventuel. Il apprend que la place est déjà prise, qu’il s’agit d’un travail rémunéré à la commission, qu’il porte sur la vente de colifichets dont personne ne veut, que personne n’achète si ce n’est par pitié.

    Il se retrouve dans la rue, sans but. Il marche. Il stationne devant les vitrines où s’étalent des objets de luxe qui ne sont plus pour lui. Lorsque des passants s’arrêtent près de lui, il se sent en état d’infériorité et s’écarte.

    Pour se reposer, il va jusqu’à la gare ou dans une bibliothèque où il s’assied et se réchauffe. Mais ce n’est pas ainsi qu’il trouvera du travail. Brusquement, il ressort et se remet en quête, sans but précis. Il ne le sait pas mais ce n’est pas ainsi qu’il trouvera ce qu’il cherche. Il est bien habillé pour avoir conservé en bon état ses vêtements d’un temps meilleur mais il ne peut déguiser sa lassitude.

    Il voit des milliers d’employés, de librairies, de pharmaciens, tous occupés par leurs activités, indépendants et

    respectables, et il les envie. Il n’arrive pas à se persuader qu’il est lui aussi un brave homme. Alors, il s’interroge, raisonne et finalement après des heures de réflexion, il arrive à une conclusion réconfortante : c’est “juste l’argent” qui fait la différence. Avec juste un peu d’argent il retrouvera sa dignité.

    LA PEUR D’ÊTRE CRITIQUÉ

    Comment l’homme en est-il arrivé à craindre les
    CRITIQUES ? Personne n’a jamais pu le découvrir. Tout ce
    que l’on sait, c’est que cette crainte est fortement développée en lui.

    J’incline à voir dans cette peur fondamentale l’héritage héréditaire qui pousse l’homme non seulement à s’emparer des biens d’autrui mais, pour se justifier, à critiquer ses semblables. Il est bien connu qu’un voleur chargera celui qu’il dépouille,
    que les politiciens cherchent à s’imposer non pas en démontrant leurs propres qualités, mais en attaquant la personnalité de
    leurs rivaux.

    Les astucieux fabricants de vêtements n’ont pas mis longtemps à exploiter cette crainte de la critique. À chaque saison, ils changent la mode de nombreux articles. Qui en décide ? Certainement pas les acheteurs, mais bien le fabricant. Et pourquoi change-t-il de mode si souvent ? La réponse coule de source : pour vendre davantage à ceux qui redoutent d’être critiqués parce que démodés.

    C’est pour la même raison que les fabriques d’automobiles modifient chaque année leurs modèles.

    Nous avons vu comment les gens se conduisent par crainte d’être critiqués dans les petites choses de la vie. Observons maintenant leur conduite dans les événements importants qui régissent les relations humaines. Prenons, par exemple, un individu qui a atteint l’âge de la maturité mentale (entre 35 et 40 ans en moyenne). Si vous pouviez lire ses

    pensées les plus secrètes, vous sauriez qu’il refuse toutes les fables qu’on lui a fait admettre dans sa jeunesse.

    Pourquoi donc la plupart des gens, même à notre époque de liberté, n’osent-ils pas avouer qu’ils ne croient plus aux fables ? Uniquement parce qu’ils ont peur d’être critiqués. Hommes et femmes ont été brûlés vifs pour avoir osé nier l’existence des fantômes. Il n’est pas étonnant que nous ayons hérité de cette peur de critiques.

    Elle enlève à l’homme toute initiative, détruit son imagination, limite son individualité, lui ôte toute confiance en soi et le diminue de 100 autres façons. Les parents fonts souvent un mal irréparable à leurs enfants quand ils les critiquent sans raison. La mère d’un de mes camarades d’enfance avait l’habitude de le punir en le frappant avec une badine, lui répétant : “Tu fêteras tes 20 ans au pénitencier !” À 17 ans, il fut envoyé dans une maison de correction.

    La critique est une forme de service que l’on a tendance à trop dispenser. Les plus proches parents sont ceux qui ont la langue la plus pointue. Faire naître chez un enfant un complexe d’infériorité en le critiquant sans raison valable devrait être reconnu comme un crime (en réalité cela en est un et des pires).

    Les employeurs qui comprennent la nature humaine obtiennent le meilleur de leurs employés, non en les critiquant, mais en leur faisant des suggestions constructives. Les parents doivent suivre le même exemple avec leurs enfants. La critique fera naître la peur ou le ressentiment. Jamais elle ne sèmera l’amour ou l’affection.

    Les symptômes qui décèlent la peur d’être critiqué

    Cette peur est presque aussi universelle que la peur de la pauvreté et ses effets sont tout aussi contraires à la réussite, parce qu’elle détruit l’initiative et décourage l’utilisation de l’imagination.

    Ses indices les plus importants sont :

    1. LE MANQUE D’ASSURANCE. La nervosité, la timidité dans la conversation et dans les rapports avec des étrangers, par des mouvements gauches des mains et des jambes.
  • LE MANQUE D’ÉQUILIBRE. Inaptitude à contrôler sa voix, la nervosité en présence de tiers, un relâchement des attitudes corporelles, une mémoire défaillante.

  • LE MANQUE DE PERSONNALITÉ. Incapacité de prendre des décisions fermes, manque de charme personnel et d’habileté à exprimer des opinions définitives. Contourner les difficultés au lieu de les affronter. Être toujours d’accord avec les autres sans se donner la peine d’établir ses propres opinions.

  • LE COMPLEXE D’INFÉRIORITÉ. L’habitude de se féliciter de ses paroles et de ses actes pour cacher son sentiment profond d’infériorité. Utiliser de “grands mots” pour impressionner les autres (le plus souvent sans en connaître la signification) ; imiter les autres dans leur façon de s’habiller, de s’exprimer, de se tenir. Se vanter de succès imaginaires, ce qui ressemble parfois à un complexe de supériorité.

  • L’EXTRAVAGANCE. L’habitude de vouloir “mener le train de vie des Dupont” qui oblige à dépenser bien plus que son revenu.

  • LE MANQUE D’INITIATIVE. L’incapacité de saisir les opportunités qui se présentent, la peur d’exprimer ses opinions, le manque de confiance en ses propres idées, les réponses évasives aux questions posées par ses supérieurs, le manque d’assurance dans son comportement et ses paroles, les tromperies en paroles et en actes.

  • LE MANQUE D’AMBITION. La paresse mentale et physique, la tiédeur, la lenteur à prendre les décisions, être trop facilement influençable, l’habitude de critiquer les autres derrière leur dos et de les flatter en face. L’habitude d’accepter

  • la défaite sans protester ou d’abandonner une entreprise que les autres condamnent. Suspecter les autres sans cause ; le manque de tact en paroles et en manières ; refuser de reconnaître ses erreurs.

    LA PEUR DE LA MALADIE

    Cette peur peut être d’origine héréditaire ou culturelle. Elle est intimement associée à la peur de vieillir et de mourir parce qu’elle rapproche l’homme “des terribles mondes” dont il ne sait rien mais qui font l’objet d’histoires gênantes. L’opinion est assez répandue que certaines personnes immorales “vendent la santé” en laissant bien vivace la peur de la maladie.

    En général, l’homme craint la maladie parce qu’on lui a dépeint de façon terrifiante ce qui lui arriverait quand il mourrait. Il la craint également parce qu’elle risque de lui occasionner de grosses dépenses.

    Un médecin réputé estimait que 75% de la clientèle des praticiens souffrent d’hypocondrie (maladie imaginaire). Il a été également démontré que la peur de la maladie produit souvent les symptômes physiques que l’on redoute.

    Pouvoir de l’esprit humain ! Il construit ou il détruit ! Tablant sur une faiblesse très répandue, soit la peur de la maladie, des dispensateurs de médicaments ont fait fortune.
    Cette forme d’imposture devint si importante il y a quelques années qu’une revue populaire mena une campagne contre quelques-uns de ses plus coupables supporters.

    Par une série d’expériences effectuées il y a quelques années, il fut prouvé que les gens peuvent tomber malades par suggestion. On envoyait chez la “victime” à intervalles réguliers 3 de ses connaissances avec mission de poser exactement la même question : “Qu’est-ce que vous avez ? On dirait que vous êtes malade ?”

    Le premier questionneur s’attirait généralement la réponse suivante, prononcée distraitement : “Non, non, je vais très
    bien !” ; le second : “Je ne sais pas exactement mais je ne me sens pas bien du tout !”. Au troisième questionneur, la victime avouait franchement qu’elle était très malade !

    Si vous ne croyez pas à cette expérience, essayez-la sur une de vos connaissances, mais ne la poussez pas trop loin.

    Il a été prouvé que souvent la maladie commence sous forme de pensées négatives créées par l’individu lui-même ou qui proviennent, par suggestion, des autres.

    Un sage a dit un jour : “Lorsque quelqu’un me demande comment je me porte, j’ai toujours envie de lui répondre en lui lançant mon poing dans la figure !”

    Les médecins conseillent souvent à leurs patients le changement d’air parce qu’un changement “d’attitude mentale” leur est nécessaire. La peur de la maladie est comme une graine que les soucis, la peur, le découragement, la déception amoureuse ou professionnelle font germer et fructifier.

    Les déceptions en affaires et en amour préparent la peur de la maladie. Après une déception amoureuse, un jeune homme dut être conduit à l’hôpital. Pendant des mois, ils oscilla entre la vie et la mort. On consulta un spécialiste de la psychothérapie. Aussitôt, il plaça au chevet du malade une ravissante jeune femme qui, dès le premier jour (et suivant les ordres du médecin), se montra très empressée et amoureuse de
    son patient. En l’espace de 3 semaines, il était guéri et sortait de l’hôpital, bien que souffrant d’une toute autre maladie : IL ÉTAIT AMOUREUX À NOUVEAU et quelques mois plus tard épousait sa ravissante infirmière…

    La peur de la maladie et ses symptômes

    Les symptômes de cette peur universelle sont :

    1. L’AUTOSUGGESTION. L’habitude d’utiliser l’autosuggestion de façon négative pour chercher et espérer trouver les symptômes de toutes sortes de maladies. “Prendre du plaisir” en pensant à une maladie imaginaire et en parler comme si elle existait vraiment. Essayer tous les “trucs” et tous les remèdes “de bonne femme” recommandés par les autres. Raconter en détail des opérations, des accidents et toutes formes de maladie. Suivre un régime, faire de la gymnastique, des cures d’amaigrissement sans contrôle médical, essayer des médicaments et des remèdes de charlatan.
  • L’HYPOCONDRIE. L’habitude de parler maladie, d’y concentrer son esprit, d’attendre qu’elle se manifeste jusqu’à ce que survienne une dépression nerveuse. Aucun médicament en flacon ne peut guérir l’hypocondrie. Elle est l’effet de pensées négatives et seules des pensées positives pourront y
    remédier. L’hypocondrie ou maladie imaginaire est plus néfaste que la maladie redoutée. La plupart des cas de nervosité excessive relèvent d’une maladie imaginaire.

  • L’INDOLENCE. La peur de la maladie empêche
    la pratique des exercices physiques de plein air et se traduit par un accroissement du poids.

  • LA SUSCEPTIBILITÉ. La peur de la maladie brise la résistance naturelle du corps et crée un terrain favorable à toutes sortes de maux. Elle est liée à la peur de la pauvreté. C’est le cas de l’hypocondriaque qui craint la facture d’hôpital ou les honoraires médicaux. Les gens de cette sorte gaspillent beaucoup de temps à parler de la mort, à prévoir des économies pour payer le cimetière, les frais d’enterrement, etc.

  • LA MANIE DE SE DORLOTER. L’habitude de vouloir s’attirer la sympathie en utilisant comme appât la maladie imaginaire (les gens ont souvent recours à ce stratagème pour ne pas aller travailler). L’habitude de simuler la maladie pour masquer la paresse ou le manque d’ambition.

  • L’INTEMPÉRANCE. L’habitude d’user de l’alcool ou des narcotiques pour noyer des souffrances telles que maux de tête, névralgies, etc., au lieu d’en éliminer la cause.

  • LE SOUCI. L’habitude de lire tout ce qui concerne la maladie, la crainte de la contracter, la lecture des annonces publicitaires vantant telle spécialité pharmaceutique.

  • LA PEUR DE PERDRE SON AMOUR

    Cette peur innée résulte d’une tendance masculine à la polygamie. L’homme volera sans scrupules la compagne de son meilleur ami ou s’il en a l’occasion, se permettra des
    familiarités à son égard. La jalousie et autres formes
    semblables de névrose proviennent de la peur foncière de perdre l’être aimé. C’est la peur la plus douloureuse, celle qui probablement fait le plus de ravages dans le corps ou l’esprit.

    Elle tire sans doute son origine de l’âge de pierre quand l’homme s’emparait brutalement de la femme convoitée. Si les fins sont les mêmes, la technique a changé. Il persuade,
    charme, promet des toilettes, une belle voiture et des avantages autrement efficaces que la brutalité. Depuis l’aube de la civilisation, les habitudes humaines sont les mêmes. Elles s’expriment différemment voilà tout.

    Une étude minutieuse a révélé que les femmes, plus que les hommes, craignent de perdre l’objet de leur amour, ce qui s’explique facilement. Elles ont appris, souvent à leurs dépens, que la nature de l’homme est polygame.

    Symptômes qui révèlent la peur de perdre l’être aimé

    1. LA JALOUSIE. L’habitude de suspecter sans raison ses amis et ceux que l’on aime. L’habitude, sans motif, d’accuser sa femme ou son mari d’infidélité ; soupçonner tout le monde et n’avoir confiance en personne.
  • LA CRITIQUE. Critiquer ses amis sans raison, ses parents, ses associés en affaires et ceux que l’on aime.

  • LE JEU. Jouer, voler, tricher pour donner de l’argent à ceux qu’on aime en croyant que l’amour s’achète. Dépenser au-delà de ses moyens ou s’endetter pour faire des cadeaux à ceux qu’on aime afin de se montrer sous un jour favorable. L’insomnie, la nervosité, le manque de persévérance, la faiblesse de la volonté, le manque de maîtrise de soi, de confiance en soi, le mauvais caractère.

  • LA PEUR DE VIEILLIR

    La peur de vieillir donne à l’homme 2 bons motifs d’appréhender le futur : comment se fier à un prochain qui le dépouillera et comment ne pas se laisser hanter par l’horrible évocation de l’au-delà ?

    Cette forme de peur est intensifiée par les risques de maladie et d’invalidité. L’érotisme y tient sa place, personne ne chérissant la pensée d’un pouvoir sexuel diminué.

    À la peur de la vieillesse s’associe la CRAINTE DE LA PAUVRETÉ, celle de perdre l’indépendance, la liberté physique et économique.

    Les symptômes de la peur de vieillir

    Les symptômes les plus courants sont :

    1. La tendance à mettre son corps et son esprit “en veilleuse” dès l’âge de 40 ans (l’âge de la maturité de l’esprit) et à développer un complexe d’infériorité en se croyant, à tort, fini à cause de l’âge.
  • L’habitude de parler de son âge ; s’excuser de ses
    40 ou 50 ans, au lieu d’exprimer sa gratitude d’avoir atteint l’âge de la sagesse et de la compréhension.

  • L’habitude de tuer l’initiative, l’imagination et la confiance en soi en croyant à tort d’être trop vieux pour les exercer.

  • L’habitude de se déguiser en jeune, à 40 ans, en copiant les vêtements et les manières de ses cadets. Cela n’a pour résultat que de se rendre ridicule aux yeux des autres et des amis.

  • LA PEUR DE LA MORT

    Pour certains, cette peur fondamentale est la plus cruelle de toutes. Les terribles angoisses que donne la pensée de la mort sont, dans la plupart des cas, chargées de fanatisme religieux. Ceux que nous appelons les “païens” ont moins peur de la mort que nous autres “civilisés”. Pendant des milliers
    d’années, les hommes se sont posés des questions auxquelles ils
    n’ont pas encore répondu : “D’où venons-nous ? Et où allons- nous ?”

    Il fut une époque où des individus astucieux proposaient d’y répondre moyennant monnaie.

    “Viens sous ma tente, embrasse ma foi, accepte mes dogmes et je te ferai présent d’un billet qui t’ouvrira le paradis immédiatement après ta mort”, disait un adepte.

    “Si tu ne viens pas, criait-il encore, le diable te pendra et te brûlera durant toute l’éternité.”

    La pensée de l’éternel châtiment ôte tout intérêt à la vie et rend tout bonheur impossible.

    À l’aide de la biologie, de l’astronomie, de la géologie et d’autres sciences, les peurs ancestrales se dissipent.

    Le monde se compose de 2 éléments : L’ÉNERGIE et LA MATIÈRE. En physique élémentaire, nous apprenons que ni l’une ni l’autre ne peut être créée ou détruite. L’une comme l’autre peut être transformée. La vie est une énergie. Donc elle ne peut être détruite. Comme les autres formes d’énergie, elle

    connaîtra plusieurs phases de transition, de changement, mais elle ne pourra être détruite. La mort n’est donc qu’une transition.

    Dans ce cas, après la mort ne peut venir qu’un long, un éternel, un paisible repos et il n’y a aucune raison de craindre le repos. Vous pouvez donc définitivement balayer de votre esprit la hantise de la mort.

    Symptômes révélant la peur de la mort

    Celui qui a peur de la mort a pour HABITUDE DE PENSER À LA MORT au lieu de profiter pleinement de la vie. Cette habitude tient souvent à une absence de but ou à l’incapacité de trouver une occupation adéquate. Cette habitude est plus répandue chez les personnes âgées mais les jeunes
    aussi en sont souvent victimes. Le meilleur remède à la peur de
    la mort est UN DÉSIR ARDENT D’AGIR et d’aider les autres. Celui qui est occupé n’a pas le temps de penser à la mort.

    Cette peur est souvent associée à la peur de la pauvreté. Craindre la pauvreté pour soi-même ou pour ceux qu’on aime alors qu’on ne sera plus là pour subvenir à leurs besoins.

    Dans d’autres cas, la peur de la mort est associée à une maladie ou à un déséquilibre. La maladie physique peut mener à la dépression mentale. La déception en amour, la pauvreté, le fanatisme religieux, le manque d’occupation, la folie peuvent déterminer la crainte de la mort.

    Le souci est une peur insidieuse

    Se faire du souci est un état d’esprit qui relève de la peur. Il travaille lentement mais sûrement. Il est insidieux et subtil.. Peu à peu, il “mine” jusqu’à paralyser le raisonnement, détruire la confiance en soi et toute initiative. Le souci est une forme de peur permanente motivée par l’indécision : c’est donc un état d’esprit qui peut être contrôlé.

    Un esprit indécis n’est d’aucun secours. La plupart des gens manquent de volonté pour prendre des décisions rapides et s’y tenir. Pourtant, c’est ainsi que les soucis s’envolent.

    J’ai interviewé un homme 2 heures avant qu’il ne s’asseye sur la chaise électrique. Il était plus calme des 8 condamnés de la cellule, ce qui me poussa à lui demander comment on se sent lorsqu’on sait qu’on va mourir dans très peu de temps. Avec un sourire confiant, il me répondit : “On se sent bien ; pensez-y, mes ennuis vont se terminer. Je n’ai eu que ça dans la vie. J’ai toujours eu tellement de peine à me procurer de quoi manger et m’habiller. Je n’ai plus à m’en préoccuper maintenant et vous voudriez que je ne me sente pas bien ? Depuis que je sais que je vais mourir, je fais bonne figure à mon destin.”

    Délivrez-vous à jamais de la peur de la mort. Prenez la décision d’accepter celle-ci comme un événement inévitable. Délivrez-vous de la peur de la pauvreté, en décidant de vous procurer la richesse ; de la peur de la critique, en décidant de ne pas vous soucier de ce que les gens pourront penser, dire ou faire ; de la peur de vieillir, en décidant d’accepter la vieillesse comme une grande bénédiction porteuse de la sagesse, de la maîtrise de soi et de la compréhension qui font défaut à la jeunesse ; de la peur de la maladie, en décidant d’oublier ses symptômes ; de la peur de perdre votre amour, en décidant de vivre sans amour, si cela est nécessaire.

    Abandonnez l’habitude de vous faire du souci à propos de tout et de rien ; décidez une fois pour toutes que rien de ce que peut apporter la vie ne vaut le tourment qu’on se crée.

    Cette décision vous assurera équilibre, tranquillité d’esprit et indirectement le bonheur.

    Un homme qui a peur ne détruit pas seulement ses propres chances d’agir intelligemment, mais transmet ces ondes destructrices aux cerveaux de tous ceux qui entrent en contact avec lui et détruit ainsi leurs chances.

    Un chien ou un cheval sent quand son maître est angoissé. Il recueille les ondes de peur émises par ce dernier et agit en conséquence.

    Les pensées destructives

    Les ondes de peur passent d’un esprit à l’autre aussi rapidement et sûrement que le son de la voix humaine passe de la station émettrice au poste récepteur de votre radio.

    Celui qui exprime par la parole ses pensées négatives ou destructives peut être sûr de voir celles-ci faire choc en retour. Sans même l’aide des mots, les pensées suffisent à attirer les mauvais coups du sort.

    Premièrement et c’est très important, celui qui libère des pensées destructives souffrira surtout dans son imagination créatrice qui sera brisée. Deuxièmement : dans l’esprit, la présence de toute émotion destructive développe une personnalité négative qui, loin d’attirer les êtres, les repousse et souvent les rend hostiles. Troisièmement, ces pensées
    négatives s’incrustent dans le subconscient et finissent par faire partie de son caractère.

    Sans doute, le but de votre vie est-il de réussir. Pour cela, vous devez trouver la paix de l’esprit, répondre aux besoins matériels indispensables et surtout parvenir au bonheur. Toutes ces preuves de succès naissent sous forme de pensées.

    Vous pouvez contrôler votre propre pensée, la nourrir des idées que vous aurez choisies. Vous avez le privilège mais aussi la responsabilité de l’utiliser dans un but constructif. Vous êtes le maître de votre destinée terrestre aussi sûrement que vous possédez le pouvoir de contrôler vos pensées. Vous pouvez directement ou indirectement influencer votre environnement, faire de votre vie ce que vous voulez qu’elle soit. Vous pouvez négliger d’exercer ce privilège, obéir à votre vie et vous jeter ainsi dans la vaste mer des “circonstances” où vous serez ballotté de-ci de-là comme un copeau sur les vagues de l’océan.

    Le septième mal fondamental

    Outre cette peur fondamentale qui s’exprime de 6 manières différentes, il est un mal dont tout le monde souffre. Il constitue un sol fertile où les graines de l’échec germent en
    abondance. Il est si subtil que souvent il n’est pas détecté. Il est plus profondément ancré et plus souvent fatal que les 6 autres. En attendant de lui trouver un meilleur nom, appelons-le “susceptibilité aux influences négatives”.

    Les hommes qui ont fait fortune se sont toujours protégés contre ce mal. Les pauvres n’y sont jamais parvenus. Ceux qui réussissent tout ce qu’ils entreprennent ont dû apprendre à leur esprit à résister au mal. Si vous étudiez cette philosophie dans le but de faire fortune, examinez-vous très attentivement afin de déterminer si vous êtes ou non susceptible aux influences négatives. Si vous négligez cette autoanalyse, vous n’atteindrez pas l’objet de votre désir.

    Après avoir lu les questions préparées à cet effet, répondez-y brièvement et sincèrement. Faites-le aussi attentivement que si vous cherchiez à démasquer un ennemi qui vous a tendu un piège, et traitez vos erreurs en ennemis tangibles.

    Vous pouvez aisément vous protéger des voleurs de grand chemin : la loi vous y aide, mais ce “septième mal fondamental” est plus difficile à maîtriser parce qu’il frappe, que l’on soit endormi ou éveillé, sans que l’on ait repéré sa présence. De plus, son arme est intangible : c’est un état d’âme.
    Il est dangereux parce qu’il frappe sous des formes très diverses
    et pour chacun l’expérience est différente. Quelquefois, il entre en nous par les paroles bien intentionnées d’un parent ; d’autres fois, il vient de l’intérieur, à travers une attitude mentale qui nous est propre. C’est toujours un poison mortel, bien qu’il n’entraîne pas une mort rapide.

    Comment vous protéger contre ces influences négatives ?

    Pour vous protéger des influences négatives créées par vous-même ou résultant des activités négatives de votre entourage, n’oubliez pas que LE POUVOIR DE VOTRE VOLONTÉ est à votre disposition. Faites-le travailler jusqu’à ce qu’il élève autour de vous un mur de protection contre les mauvaises influences de votre propre esprit.

    Reconnaissez que tous les êtres humains sont par nature paresseux, indifférents et susceptibles à toutes les suggestions qui flattent leurs faiblesses ; que vous êtes par nature susceptible aux 6 formes fondamentales de la peur et qu’il vous faut bâtir des habitudes qui contrecarreront toutes ces peurs ; que les influences négatives, bien qu’elles soient difficiles à détecter, agissent souvent sur vous par l’intermédiaire de votre subconscient. N’ouvrez pas votre esprit aux gens qui vous dépriment ou qui vous découragent d’une façon ou d’une autre.

    Mettez de l’ordre dans votre armoire à pharmacie, jetez tubes et flacons et cessez d’être le ministre complaisant de vos rhumes, maux de tête, douleurs et maladies imaginaires.

    Recherchez délibérément la compagnie des gens qui vous poussent À RÉFLÉCHIR et À AGIR PAR VOUS-MÊME.

    Si vous attendez à des ennuis, vous en aurez.

    Sans aucun doute, la faiblesse la plus courante chez l’être humain est l’habitude qu’il a de laisser son esprit ouvert à l’influence négative des autres. Cette faiblesse fait le plus de mal, parce que la plupart des gens ne savent pas qu’ils en sont la victime, et beaucoup de ceux qui le savent négligent ou refusent de la corriger. Elle devient finalement partie intégrante de leurs habitudes quotidiennes.

    Pour aider ceux qui désirent se voir tels qu’ils sont réellement, nous avons préparé une liste de questions. Lisez-la et répondez-y tout haut de façon à entendre votre propre voix. Cela vous aidera à être sincère envers vous-même.

    TEST D’AUTOANALYSE

    Vous plaignez-vous souvent de “vous sentir mal” ? Si oui, quelle en est la cause ?

    Critiquez-vous les autres à la moindre provocation ? Faites-vous fréquemment des erreurs dans votre travail ?
    Si oui, pourquoi ?

    Êtes-vous sarcastique et agressif dans votre conversation ? Évitez-vous délibérément l’association avec une personne
    quelconque ? Si oui, pourquoi ?

    Souffrez-vous d’indigestion ? Si oui, quelle en est la cause ?

    La vie vous semble-t-elle futile et votre avenir vous paraît-il sans espoir ? Si oui, pourquoi ?

    Aimez-vous votre travail ? Si non, pourquoi ?

    Vous apitoyez-vous souvent sur vous-même ? Si oui, pourquoi ?

    Enviez-vous ceux qui réussissent mieux que vous ?

    À quoi pensez-vous le plus : au SUCCÈS ou à l’ÉCHEC ? En vieillissant, augmentez-vous votre confiance en vous
    ou la perdez-vous ?

    Avez-vous tiré une leçon valable de vos erreurs ? Laissez-vous un parent ou une connaissance vous
    tourmenter ? Si oui, pourquoi ?

    Êtes-vous parfois “au comble de l’exaltation” et à d’autres moments dans l’abattement le plus profond ?

    Qui a le plus d’influence sur vous ? Quelle en est la cause ?

    Tolérez-vous les influences négatives ou décourageantes que vous pourriez éviter ?

    Négligez-vous votre apparence physique ? Si oui, quand et pourquoi ?

    Avez-vous appris à “noyer vos ennuis” dans un travail qui vous absorbe trop pour vous laisser le temps d’y penser ?

    Estimeriez-vous que vous êtes un “faible” si vous laissiez les autres penser à votre place ?

    Négligez-vous le bain interne jusqu’à ce que l’auto- intoxication vous rende de mauvais caractère et irritable ?

    Combien avez-vous de sources d’ennui que vous auriez pu éviter et pourquoi les tolérez-vous ?

    Avez-vous recours à l’alcool, aux narcotiques ou au tabac pour “calmer vos nerfs” ? Si oui, pourquoi n’essayez-vous pas le pouvoir de la volonté ?

    Quelqu’un vous harcèle-t-il ? Si oui, pour quelle raison ? Avez-vous un but bien précis ? Si oui, quel est-il et quel
    est le plan que vous avez élaboré pour l’atteindre ?

    Souffrez-vous d’une des 6 formes fondamentales de la peur ? Si oui, de laquelle ou desquelles ?

    Avez-vous une méthode pour vous protéger des influences négatives des autres ?

    Avez-vous délibérément recours à l’autosuggestion pour rendre votre esprit positif ?

    Qu’est-ce qui a pour vous le plus de prix : vos possessions matérielles ou le pouvoir de contrôler vos pensées ?

    Êtes-vous facilement influencé par les autres au détriment de votre propre jugement ?

    La journée d’aujourd’hui a-t-elle ajouté quelque chose de valable à vos connaissances ou à votre état d’esprit ?

    Affrontez-vous en face les circonstances qui vous rendent malheureux ou en fuyez-vous la responsabilité ?

    Analysez-vous vos erreurs, les échecs que vous avez subis et essayez-vous d’en tirer une leçon profitable ou pensez-vous que cela ne sert à rien ?

    Pouvez-vous nommer 3 des faiblesses qui vous font le plus de tort ? Que faites-vous pour les surmonter ?

    Encouragez-vous les autres à vous raconter leurs ennuis ? Choisissez-vous dans votre expérience quotidienne les
    leçons ou les influences qui aideraient à votre avancement
    personnel ?

    Votre présence a-t-elle une influence négative sur les autres ?

    Quelles sont les habitudes qui vous dérangent le plus chez les autres ?

    Élaborez-vous vos opinions ou laissez-vous les autres vous influencer ?

    Avez-vous appris comment créer un état d’esprit qui vous protège contre les influences déprimantes ?

    Votre occupation vous inspire-t-elle foi et espoir ?

    Êtes-vous conscient de posséder des forces spirituelles dont le pouvoir suffit à garder votre esprit de toute forme de PEUR ?

    Votre religion vous aide-t-elle à conserver un état d’esprit positif ?

    Pensez-vous qu’il soit de votre devoir de partager les soucis des autres ? Si oui, pourquoi ?

    Si vous croyez que “qui se ressemble s’assemble”, qu’avez-vous appris sur vous-même en étudiant les amis que vous avez choisis ?

    Voyez-vous une relation, et quelle est-elle, entre les gens avec qui vous êtes le plus lié et un malheur quelconque qui vous est arrivé ?

    Croyez-vous possible qu’une personne que vous
    considérez comme votre amie soit en réalité votre pire ennemie par l’influence négative qu’elle a sur votre esprit ?

    Selon quel critère jugez-vous ce qui vous est utile et ce qui ne l’est pas ?

    Vos associés sont-ils intellectuellement supérieurs ou inférieurs à vous ?

    En 24 heures, quelle est la part de temps que vous consacrez à :

    a. votre occupation b. votre sommeil
    c. vos loisirs et moments de détente d. l’étude de connaissances utiles
    e. ne rien faire du tout
    Qui, parmi vos connaissances :

    a. vous encourage le plus

    b. vous engage le plus à la prudence c. vous décourage le plus
    Quelle est votre plus grande préoccupation ? Pourquoi l’acceptez-vous ?

    Quand on vous donne un avis désintéressé et non sollicité, l’acceptez-vous sans poser de questions, sans chercher les motifs qui l’ont suscité ?

    Qu’est-ce que vous désirez le plus au monde ? Avez-vous l’intention de l’acquérir ?

    Êtes-vous décidé à subordonner tous vos autres désirs à celui-là ? Combien de temps par jour consacrez-vous à son acquisition ?

    Changez-vous d’avis souvent ? Si oui, pourquoi ? D’habitude, finissez-vous tout ce que vous avez
    commencé ?

    Vous laissez-vous facilement impressionner par les titres, par le rang professionnel, par les diplômes ou les richesses des autres ?

    Êtes-vous facilement influencé par ce que les autres pensent et disent de vous ?

    Vous intéressez-vous aux gens en raison de leur position sociale ou financière ?

    Quel est à votre avis le plus grand personnage vivant de notre époque ? Dans quel sens cette personne est-elle supérieure à vous ?

    Combien de temps avez-vous mis pour étudier ces questions et y répondre ? (Il vous faut au moins un jour pour analyser et répondre à toutes ces questions)

    Si vous y avez répondu sincèrement, vous vous connaissez mieux que la plupart des gens ne se connaissent. Étudiez soigneusement vos réponses, pendant plusieurs mois, revoyez-les une fois par semaine et vous serez stupéfait des connaissances précieuses acquises par cette simple méthode. Si vous hésitez sur quelques réponses à donner, demandez conseil à ceux qui vous connaissent bien, spécialement à ceux qui n’ont pas de raison de vous flatter, et voyez-vous à travers leurs
    yeux. L’expérience est stupéfiante.

    La différence que l’on peut constater avec le contrôle de l’esprit

    Vous n’avez de contrôle absolu que sur vos pensées. Cet aspect de l’homme reflète sa nature divine. Cette prérogative est votre seul moyen de contrôle sur la destinée. Si vous n’arrivez pas à maîtriser votre propre esprit, vous pouvez être sûr que vous n’arriverez jamais à maîtriser quoi que ce soit. Si vous devez négliger ce qui vous appartient, il vaut mieux que ce soient les biens matériels. Votre esprit est votre bien spirituel ! Protégez-le et utilisez-le avec tout le soin que requiert son origine divine et vous aurez une volonté puissante.

    Malheureusement, il n’existe pas de protection légale contre ceux qui, intentionnellement ou par ignorance, empoisonnent l’esprit des autres par des suggestions négatives. Cette forme de destruction devrait être punissable de lourdes sanctions pénales, parce qu’elle peut ruiner, et souvent elle le fait, les chances qu’a tout homme d’acquérir des biens matériels.

    Des gens d’esprit négatif essayèrent de persuader Thomas A. Edison qu’il était impossible de fabriquer une machine propre à enregistrer la voix humaine et à la reproduire, “parce que personne n’y a encore jamais pensé”, disaient-ils. Edison ne les crut pas. Il savait que son esprit pourrait engendrer n’importe quel objet conçu par lui et auquel il croirait. Cette connaissance lui permit de s’élever au-dessus du commun des mortels.

    Des gens à l’esprit négatif prédirent à F. W. Woolworth qu’il irait à la ruine s’il ouvrait un magasin d’articles “bon marché”. Il ne les crut pas. Comme il en avait le droit, il ferma son esprit aux suggestions négatives et amassa une fortune de plus de 100 millions de dollars.

    Des sceptiques ricanèrent lorsque Henry Ford essaya dans les rues de Detroit la première automobile, assez sommairement construite. Certains dirent que cette chose ne
    devenait jamais pratique, d’autres, que cette invention ne valait pas un sou. Mais Ford dit : “J’INONDERAI LA TERRE D’AUTOMOBILES” et il tint parole. His decision to trust his own judgment has already piled up a fortune far greater than the next five generations of his descendents can squander.

    À ceux qui désirent faire fortune, je rappellerai la différence à retenir entre Ford et la plupart des gens qui travaillaient pour lui : FORD AVAIT UN CERVEAU ET LE CONTRÔLAIT, LES AUTRES AVAIENT UN CERVEAU MAIS N’ESSAYAIENT PAS DE LE CONTRÔLER.

    Le contrôle de l’esprit est le résultat de l’autodiscipline et de l’habitude. Ou vous contrôlez votre esprit ou c’est votre esprit qui vous contrôle. Il n’y a pas de moyen terme. Prenez l’habitude de l’occuper dans un but précis, selon un plan défini.
    Étudiez la vie d’un homme qui a obtenu de grands succès. Vous verrez qu’il ne procède pas autrement. Sans ce contrôle, le succès est impossible.

    Beaucoup de gens ont recours aux excuses

    Les gens qui ne réussissent pas ont un trait commun : ils connaissent les raisons de leurs échecs, y croient et les expliquent en les excusant irréfutablement.

    Certaines de ces excuses sont intelligentes, mais fort peu sont justifiées par les circonstances. Les excuses n’ont jamais fabriqué l’argent et le monde ne s’intéresse qu’au SUCCÈS.

    Voici une liste des excuses le plus couramment employées. Faites votre examen personnel et déterminez celles que vous avez coutume d’utiliser. Rappelez-vous que la philosophie que développe ce livre les infirme toutes.

    Si je n’avais pas de femme et des enfants… Si j’avais plus de courage…
    Si j’avais de l’argent…

    Si j’avais une bonne instruction… Si je pouvais trouver du travail… Si j’avais la santé…

    Si seulement j’avais le temps… Si les temps étaient meilleurs… Si les autres me comprenaient…
    Si les circonstances étaient différentes… Si je pouvais revivre ma vie…
    Si je n’avais pas peur du “qu’en dira-t-on”… Si on m’avait donné ma chance…
    Si j’avais la chance…

    Si les autres n’avaient pas une “dent contre moi”… Si rien ne m’avait arrêté…
    Si j’étais plus jeune…

    Si je pouvais faire ce que je veux… Si j’étais né riche…
    Si je pouvais rencontrer “les personnes qu’il me fallait”… Si j’avais le talent que certains ont…
    Si j’osais me mettre en avant…

    Si seulement j’avais su profiter des occasions passées… Si les gens ne m’énervaient pas autant…
    Si je ne devais pas garder la maison et m’occuper des enfants…

    Si je pouvais mettre de l’argent de côté…

    Si mon patron pouvait seulement m’apprécier… Si au moins j’avais quelqu’un pour m’aider…
    Si ma famille me comprenait…

    Si je vivais dans une grande ville…

    Si on pouvait m’aider à commencer… Si seulement j’étais libre…
    Si j’avais la personnalité d’un tel…

    Si je n’étais pas si gros…

    Si mon talent était reconnu…

    Si je pouvais avoir un moment de repos… Si je pouvais régler mes dettes…
    Si je n’avais pas échoué…

    Si seulement j’avais su comment…

    Si tout le monde n’était pas contre moi… Si je n’avais pas tant de soucis…
    Si j’avais pu épouser la personne qu’il me fallait… Si les gens n’étaient pas si bêtes…
    Si ma famille n’était pas si extravagante… Si j’étais sûr de moi…
    Si la chance n’avait pas été contre moi…

    Si je n’étais pas né sous une mauvaise étoile…

    Si ce n’était pas vrai que “ce qui doit être sera”… Si je n’avais pas à travailler si dur…
    Si je n’avais pas perdu tout mon argent… Si je vivais dans un autre milieu…
    Si je n’avais pas de “passé”…

    Si seulement j’avais une affaire à moi…

    Si les autres voulaient seulement m’écouter…

    SI… et c’est le plus grand de tous, si j’avais le courage de me voir tel que je suis réellement, je trouverais ce qui cloche en moi et j’y remédierais. J’aurais alors une chance de savoir profiter de mes erreurs et de tirer un enseignement des expériences d’autrui. Je voudrais maintenant être LÀ OÙ J’AURAIS ÉTÉ SI j’avais passé plus de temps à analyser mes faiblesses et moins de temps à leur chercher des excuses.

    L’habitude fatale au succès

    Justifier un échec par des excuses est un passe-temps national. Cette habitude, aussi ancienne que la race humaine,
    est FATALE AU SUCCÈS. Pourquoi les gens se cramponnent-
    ils à leurs excuses ? Parce qu’ils les ont créées. L’excuse d’un homme est l’enfant de son imagination. Défendre sa progéniture est humain.

    Imaginer des excuses est une habitude fortement enracinée. Les habitudes sont difficiles à rompre, spécialement quand elles veulent justifier des actes. Platon y pensait lorsqu’il disait : “La première et la plus belle victoire de l’homme est la conquête de soi-même. Être conquis par son être est la chose la plus honteuse et répugnante qui soit.”

    Un autre philosophe déclarait : “Je fus très surpris lorsque je découvris que la plupart des laideurs que je voyais chez les autres n’étaient qu’un reflet de ma propre nature.”

    “Certaines personnes restent pour moi des énigmes”, dit Elbert Hubbard, “ce sont celles qui se trompent en consacrant beaucoup de temps à la mise au point de leurs excuses. Elles consacreraient ce temps à vaincre leurs faiblesses qu’elles n’auraient plus besoin d’excuses.”

    Avant de terminer, je voudrais vous rappeler que si la vie est un échiquier, le joueur qui vous fait face est le temps. Si vous hésitez avant d’agir ou si vous négligez d’agir promptement, vos pièces seront balayées par le temps. Vous jouez contre un adversaire qui ne tolère aucune indécision. Jusqu’à présent, vous aviez, peut-être, une bonne excuse de ne pas contraindre la vie à vous donner ce que vous lui demandez, mais votre excuse ne vaut plus rien car vous possédez dorénavant le sésame de la richesse.

    Ce sésame est intangible mais tout-puissant. C’est le pouvoir d’engendrer en votre esprit, stimulé par un ARDENT DÉSIR, une forme définie de richesse. Si vous utilisez cette clé, aucune sanction ne sera prise contre vous. Si vous ne

    l’utilisez pas, vous risquez d’avoir à le payer. Si vous vous en servez, une belle récompense vous attend : c’est la satisfaction que ressentent tous ceux qui se maîtrisent et qui forcent la vie à leur donner ce qu’ils lui demandent.

    La récompense vaut bien un effort de votre part. Tentez- le. Vous en serez plus vite convaincu.

    “Si nous avons des points communs, a dit l’immortel
    Emerson, nous nous rencontrerons.”

    Puis-je lui emprunter cette pensée et dire : “Si nous avons des points en commun, nous nous sommes rencontrés à travers ces pages.”

    FIN

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