Investir dans l’art

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L’acquisition d’œuvres d’art au prix fort par des grandes fortunes pousse à s’interroger sur sa dimension marchande, alors que l’art relève, par essence, plus du domaine de l’esthétique.

J’utilise la méthode QQOQCP : Quoi? Qui? Où? Quand? Comment? Pourquoi? Combien pour vous présenter cet investissement

Pourquoi l’art?

Tels des placements en bourse, l’art est-il un bon investissement ?

L’art est-il un bon investissement ? A première vue, la question semble légitime mais l’on doit, pour mieux y répondre, réduire l’œuvre d’art à un simple instrument financier.

Il serait alors facile de comparer l’art, en termes de performances, taux de rendement et autres ratios, aux instruments du même type que sont les obligations ou actions basées sur l’analyse financière, alors que l’art ne se résume pas, à proprement parler, à un simple investissement. L’art est en premier lieu, un investissement « émotionnel ».

L’art, c’est combien ?

Il existe principalement deux méthodes dont les limites montrent la difficulté à construire un tel indice. La première consiste à comparer dans le temps le prix d’une œuvre ayant été vendue plusieurs fois aux enchères.

L’avantage de cette méthode est qu’elle permet de parfaitement tenir compte de l’impact des caractéristiques d’une œuvre d’art sur son prix de vente.

L’inconvénient, c’est que seules les œuvres d’art ayant fait l’objet d’une revente sont prises en compte.

Or, une revente peut être motivée par une appréciation de valeur, d’où un biais dans cette méthode. La première étude sur cette question, datant de 2013, estime même que la surévaluation de la rentabilité de l’art de ce fait est de l’ordre de 50 %.

La seconde méthode s’appuie sur l’économétrie pour séparer la valeur qui reflète les caractéristiques de l’œuvre, de sa composante liée à l’indice des prix.

La composante indice des prix d’une œuvre reflèterait, en particulier, sa valeur esthétique, qui varie dans le temps au gré des effets de mode.

L’inconvénient de cette méthode est l’hypothèse que quelques variables puissent expliquer des différences de valeur intrinsèque très importantes, typiquement entre une œuvre « star » et une œuvre qui ne l’est pas.

i vous achetez lors d’une vente aux enchères, vous devez payer une taxe qui s’appelle la prime de l’acheteur, à la société qui mène la vente. Cette prime est souvent calculée selon une échelle variable dépendant de la somme que vous déboursez, et pèse entre 10 et 25% de l’offre finale.

Si vous achetez à un marchand d’art, il applique une majoration à ce qu’aurait été le prix d’adjudication ; c’est son moyen de payer ses traites.

Vous devez ajouter à cela l’expédition de l’œuvre, à l’assurance, à son installation et peut-être à son encadrement et ou son entretient.

Pour qui?

 

Investir dans l’Art : seulement réservé aux initiés ?

Chassez cette idée préconçue de votre esprit. L’investissement dans l’art s’adresse à tout le monde, à commencer par celles et ceux qui « n’y connaissent rien ».

Pour quelle raison ? Parce que l’Art, lorsqu’il est utilisé comme support d’un investissement n’est que le sous-jacent. Ce qui compte, ce sont les termes et les modalités du placement en lui-même.

En effet, en matière de placement d’argent et de d’investissement patrimonial, il est primordial de respecter un certain nombre de fondamentaux.

Posséder une œuvre d’art, c’est une façon de mêler plaisir et patrimoine. C’est une valeur de Prestige et un outil de diversification patrimoniale.

A notre époque où les taux d’intérêts bancaires sont très faibles, où l’insécurité du système bancaire occidental est évidente, les investisseurs se tournent vers des niches dont les valeurs restent sûres et les plus-values bien plus importantes que ce que peuvent offrir aujourd’hui les banques.

L’art est clairement une solution de placement financier au rendement élevé.

 

Comment investir dans l’art ?

 

À l’heure où les investissements dans des actifs dits tangibles ont de plus en plus de succès, certains se demandent si l’art fait partie de ces bonnes opportunités.

L’art reste, avant tout, un investissement émotionnel, on achète une œuvre parce qu’elle nous plaît, parce qu’on en admire l’artiste etc.

Cependant, beaucoup d’œuvres d’art sont cotées, et représentent donc un investissement qui peut potentiellement vous rapporter de l’argent.

Par ailleurs, toutes les œuvres d’art ne coûtent pas forcément des millions d’euros ; certaines sont à des prix beaucoup plus abordables.

À la base, une œuvre d’art ne représente pas un investissement « à rendement », dans le sens où l’on ne va pas toucher d’intérêts annuels comme sur un produit financier par exemple. Le bénéfice se fera sur l’achat-revente de l’objet. Cependant, il existe plusieurs moyens d’effectuer ces investissements.

Caractéristiques du marché de l’art

  • Le marché de l’art n’est pas liquide. Il est parfois difficile de trouver un acquéreur pour une œuvre d’art. Attention : une œuvre d’art n’a de valeur que si elle trouve acquéreur.
  • Le marché de l’art est volatil. Les variations sur le marché de l’art peuvent être brutales, rapides et totalement irrationnelles. Ces variations peuvent être à la hausse comme à la baisse.
  • Le marché de l’art est un marché de long terme : l’investissement dans une œuvre d’art doit obligatoirement être un investissement de long terme.

Attention : le marché de l’art n’est pas régulé par l’AMF (Autorité des Marchés Financiers).

Quelles sont les contraintes de cet investissement ?

Acheter des œuvres pour les revendre comporte des risques qu’il est difficile d’éviter lorsqu’on n’est pas expert en la matière.

  • Absence d’une valeur intrinsèque

Une œuvre d’art n’a pas de valeur intrinsèque. Elle ne peut être évaluée régulièrement au prix du marché et ne génère aucune liquidité. Et d’ici cinq ans, sa valeur sera probablement bien inférieure au prix auquel vous l’avez achetée.

  • Un domaine peu liquide et opaque

Acheter de l’art, c’est se hasarder dans un domaine peu liquide et opaque, dominé par une poignée d’acteurs qui s’y connaissent très certainement plus que vous.

Si c’est ce que vous cherchez, très bien. Si vous êtes aussi riche que Larry Fink ou que les clients les plus riches de BlackRock, vous acquerrez des œuvres impressionnantes et historiques que vous pourrez vous permettre de conserver plusieurs années et qui n’auront probablement pas perdu de valeur quand vous déciderez de les vendre. Si vous ne faites pas partie de cette élite, bonne chance pour récupérer votre argent.

  • Impossible de connaître la valeur d’une œuvre à un moment précis

Pendant que l’œuvre est en votre possession, vous ne pouvez pas vraiment l’évaluer sur le marché.

En d’autres termes, vous ne pouvez pas savoir le prix qui serait fixé au cours d’une transaction réelle entre un acheteur et un vendeur.

Vous pouvez jeter un œil aux quelques résultats des enchères d’autres œuvres du même artiste et tenter de deviner la valeur de la vôtre (avec l’aide d’un marchand ou d’une maison de vente aux enchères, ce qui vous coûtera également de l’argent).

Mais votre œuvre est-elle de la même qualité ? A-t-elle la même provenance ? La période de l’artiste à laquelle l’œuvre appartient est-elle passée de mode ? Y a-t-il trop d’œuvres de cet artiste qui se sont déjà vendues cette année ?

Si l’œuvre est mise aux enchères et que les offres n’atteignent pas le prix de réserve défini par la maison de ventes, alors la procédure est annulée et l’œuvre ne pourra probablement pas être vendue pendant encore quelques années. Ou alors vous pouvez la laisser à un revendeur qui vous en débarrassera moyennant un rabais.

Ce n’est pas forcément le destin de toutes les œuvres d’art qui sont achetées et vendues à titre « d’investissement » mais ces risques sont beaucoup plus fréquents que ce que les experts de l’industrie veulent bien laisser croire.

Les avantages d’investissement en art

Face à des marchés très volatiles et offrant peu de visibilité, face aux incertitudes politiques, fiscales ou financières, de plus en plus d’investisseurs se tournent vers l’investissement dans l’art.

Investir dans l’art offre de nombreux avantages, même pour le profane, à condition toutefois de respecter quelques règles et principes.

Le marché de l’art n’est pas en corrélation directe avec les évolutions des marchés financiers. Les fluctuations de ce marché ne retracent pas directement les fluctuations d’une économie. Ce marché est parfois considéré comme un marché refuge.

Bon à savoir : on dénombre environ 30 milliards d’échanges d’objet d’art par an dans le monde.

Le marché de l’art est un marché atypique qui permet de diversifier son patrimoine.

Les risques d’investissement en art

Investir dans l’art est très risqué. La valeur d’une œuvre d’art ne repose en effet sur aucun fondement économique, mais seulement sur la « cote » d’un artiste.

Comment choisir son œuvre d’art ?

Le choix de l’œuvre est du domaine de l’appréciation individuelle de chacun. Pour « bien » choisir votre œuvre, vous avez deux possibilités :

  • Soit vous laisser votre cœur ou votre affectif personnel parler et vous serez alors plus tenter par une œuvre manuscrite ou par une photo originale ou un tableau.
  • Soit vous partez du principe qu’il ne s’agit que d’un placement financier dont le sous-jacent se trouve être un support artistique et vous dégagez de votre choix toute dimension affective.

Dans les deux cas, le choix et la décision vous appartiennent, mais sachez que cela ne doit avoir en principe aucune incidence sur la qualité intrinsèque de l’opération qui elle doit se faire selon des termes pragmatiques et objectifs.

Quel type d’art choisir ?

Cette question est assez subjective, car la réponse va également dépendre de vos goûts personnels. Peinture, sculpture, photographie, gravure etc. le choix est vaste. Cette variété d’œuvres différentes qu’offre l’art le rend aussi, de fait, accessible à tous les budgets.

Alors chassez vos idées reçues, si vous en avez encore, qui disent qu’on ne peut faire un investissement lucratif dans l’art qu’en investissant des sommes à au moins 5 chiffres, c’est totalement faux !

Toutes les formes d’art peuvent faire l’objet d’un investissement, en particulier :

  • Les peintures ;
  • Les sculptures ;
  • Les dessins ;
  • Les photographies ;
  • Les installations ;
  • Les lettres et les manuscrits ;
  • Le cinéma ;
  • Les spectacles (danse, théâtre, opéra, concert, etc.) ;
  • Les œuvres musicales.
  • Comment faire un bon investissement ?

Le marché de l’art est bien spécifique, et il reste accessible à tous à condition de prendre certaines précautions surtout lorsqu’on est un « non initié ».

En effet, en plus du fait que ce marché obéisse à ses propres codes et soit constitué de nombreux segments différents, il faut aussi prendre garde aux arnaques, autrement dit aux contrefaçons.

Demandez conseil

Le meilleur moyen de faire un bon investissement lucratif dans l’art, c’est de faire appel aux conseils d’experts de ce marché ou d’en devenir un.

D’une part, vous éviterez les arnaques et vous ferez un bon investissement, et d’autre part, vous pourrez, à plus long terme et si cela vous passionne réellement, apprendre de ces experts et en devenir un vous-même.

Les conseils d’un expert sont toujours utiles même si vous êtes déjà un connaisseur en la matière.

Ce n’est pas parce qu’on connaît les œuvres d’art de valeur et de qualité, qu’on sait prédire comment elles évolueront sur le marché.

Certains proposent de vous accompagner pas à pas dans la constitution de votre collection, comme par exemple la banque Société Générale, la banque BNP Paribas, ou des sociétés spécialisées dans le conseil en art telles qu’Art Invest ConseilCyrus Conseil, ou encore Arthemia.

Acheter des œuvres d’art  : les points importants

Sur internet, on peut tout acheter, y compris les œuvres d’art. Cependant, il y a quelques précautions à prendre avant de vous lancer.

Les points à vérifier concernent les caractéristiques du bien d’une part, et celles du vendeur d’autre part.

 

 

Les caractéristiques du bien

Pour ne pas payer un prix disproportionné par rapport à la valeur réelle de l’œuvre mise en vente, il vous faudra être particulièrement vigilant sur l’état et les caractéristiques de l’objet présenté dans l’annonce en ligne.

Le prix de vente de l’œuvre dépendra principalement de son authenticité. Il vous faudra donc réunir le plus d’informations possibles sur les caractéristiques de l’objet, le mieux étant que le vendeur dispose d’un certificat d’authenticité.

De même, la description du bien par le vendeur doit être suffisamment claire et précise. Une description partielle ou floue de l’objet doit vous interpeller, et évidemment vous faire fuir ! N’hésitez pas à contacter le vendeur pour lui poser un maximum de questions sur le bien mis en vente (artiste, époque, provenance, etc.).

C’est un investissement important, vous n’achetez pas un vêtement d’occasion à 5€, vous achetez une œuvre d’art, le vendeur devrait donc trouver légitime votre « interrogatoire ».
Enfin, pour avoir une idée qui soit la plus précise possible de la valeur monétaire du bien que vous allez acheter, comparez son prix avec ceux d’autres ventes aux enchères, sur des œuvres similaires.

L’état du bien

Le prix de vente dépend aussi de l’état dans lequel se trouve le bien, s’il a été bien conservé ou non.

Comme il s’agit d’une vente à distance, vous ne verrez pas l’œuvre d’art autrement que sur photos avant qu’elle vous soit envoyée, et donc que vous l’ayez achetée.

Des demandes d’informations sur la conservation du bien ainsi que des photographies supplémentaires peuvent suffire pour des ventes d’un montant relativement faible.

Par contre, si vous souhaitez investir dans une œuvre plus chère, de plusieurs milliers d’euros par exemple, déplacez-vous chez le vendeur pour voir le bien, même si c’est loin. Lorsque des sommes importantes sont engagées, il est indispensable de vérifier par vous-même.

Le marché

C’est toujours un point à surveiller

Votre situation

Si vous aller avoir besoin de cash, vous avez déjà perdu.

Les fondamentaux d’un investissement dans l’art réussi

Peu sensibles à la crise, les œuvres d’art sont devenues une valeur refuge. Leurs atouts sont nombreux : un bon rendement, une fiscalité douce et une dimension culturelle qui peut flatter les acheteurs.

A moins d’être un amateur éclairé, faites-vous aider par des professionnels qui connaissent le marché et savent évaluer les perspectives de gains. Ou, si vous avez vraiment beaucoup d’argent, passez par un fonds spécialisé.

  • Achat : plutôt que les particuliers, visez les antiquaires et les galeristes, plus sûrs

Pour investir, la méthode la plus simple est le gré à gré. Vous faites alors affaire avec des particuliers ou – c’est plus prudent – des professionnels (antiquaires, galeristes…), qui sont obligés de consigner sur registre la nature de l’objet et l’identité du vendeur.

Autre formule : les salles d’enchères publiques. Les objets, qui doivent être catalogués et visibles lors de la vente, sont adjugés au meilleur enchérisseur, sauf si le prix de réserve (plancher fixé par le vendeur) n’est pas atteint. Comptez 15% de frais en plus.

  • Rentabilité : n’espérez rien en misant moins de 20 000 euros

Ce type de placement est à considérer sur la durée. En conservant votre bien entre huit et douze ans, vous pouvez obtenir une plus-value de 7% l’an pour un achat en direct (voire supérieure à 10% l’an en passant par un fonds spécialisé). Mais de tels niveaux de rendement ne sont envisageables qu’en misant au moins 20.000 euros.

C’est à partir de ce montant qu’on accède au marché international où opèrent les grands marchands d’art, comme Sotheby’s ou Christie’s.

Par contre, sauf miracle, la toile d’un inconnu achetée 1.000 euros ne vous rapportera jamais rien.

  • Fiscalité : pensez à la dation pour régler vos droits de succession

Les œuvres d’art n’entrent pas dans le calcul de l’ISF. Les plus-values de vente sont soit soumises au régime « forfaitaire » (6,5% du prix), soit au « réel » (19% de taxe et 15,5% de prélèvements sociaux), sachant qu’à partir de deux ans de détention un abattement de 5% par an s’applique sur la taxe (exonération au bout de vingt-deux ans). A signaler : les héritiers peuvent payer leurs droits de succession en cédant à l’Etat un objet d’art (principe de la dation en paiement).

Investir dans l’art : quelle fiscalité ?

  • Impôt de solidarité sur la fortune

En France, les œuvres d’art sont totalement exonérées d’ISF. Elles n’entrent pas dans le calcul de l’assiette de l’ISF.

Bon à savoir : cela explique pourquoi le marché de l’art connaît un fort engouement en France.

  • Fiscalité des plus-values

En France, toutes les formes d’art subissent la même fiscalité en cas de plus-values :

  • Les cessions inférieures à 5 000 € sont exonérées d’impôt.
  • Les cessions supérieures à 5 000 € offrent le choix entre :
  • Une taxation forfaitaire de 6,5 % du prix de la vente ;
  • Une imposition des plus-values de 19 %, en plus des prélèvements sociaux, après un abattement de 5 % par année de détention.
  • Le bien cédé est non imposable après 22 années de détention.

Bon à savoir : cela confirme le caractère de long terme de l’investissement dans l’art.

Où trouver de l’art à acheter et à vendre?

Dans un musé ou une galerie

Classique et plutôt sur.

Sur internet

Sur internet, n’importe qui peut vendre n’importe quoi ! Ainsi, il est également important de récolter un maximum d’informations sur le vendeur.

En principe, la plupart des sites de vente en ligne, comme eBay par exemple, ont un système de notation des vendeurs par les acheteurs.

Privilégiez donc ceux qui ont la meilleure note et ceux qui ont vendu le plus d’objets possibles, car leur note moyenne sera également plus fiable.

Lisez également les commentaires, et si vous voyez par exemple un commentaire du type « objet jamais reçu », passez votre chemin !

  • La bourse de l’art

L’art est coté en bourse, sous forme d’index, comme l’AMR Art 100 par exemple. Dans ce cas, vous n’achetez pas directement une œuvre d’art mais un produit financier. C’est lucratif mais plus risqué, et ce sont les règles du marché boursier qui s’appliquent. Si vous optez pour cette solution, demandez conseil à votre conseiller bancaire ou à un expert des marchés boursiers, de préférence spécialisé dans celui de l’art.

  • Le site My Art Invest

Ce site a un concept tout à fait original. Créé en 2011, il donne à ses clients la possibilité d’acheter des parts d’œuvres d’art.

Cela ressemble à un investissement boursier, sauf qu’au lieu d’acheter une action ou un index, vous achetez « un morceau de peinture », en quelque sorte. Le grand avantage de ce concept est qu’il permet vraiment à tout le monde de se lancer dans l’aventure, même aux touts petits budgets.

Ainsi, sur My Art Invest, chaque œuvre est divisée entre 100 et 1000 parts, et le prix de chaque part varie entre 3€ et 1000€.

Les œuvres sont sélectionnées par les experts du site en fonction de la popularité de l’artiste et/ou de l’œuvre, du prix adjugé en vente aux enchères, ainsi que de la couverture médiatique de l’artiste. Si vous achetez un quart de l’œuvre ou plus, le site vous propose même de vous prêter l’œuvre pendant 3 mois, pour que vous puissiez, si vous le souhaitez, l’exposer chez vous !

Enfin, le site dispose d’une plateforme d’échange dédiée sur laquelle vous pouvez acheter, revendre et échanger vos parts, dont vous fixez vous-même le prix de vente.

Vous faites ainsi fructifier vous-même votre portefeuille, et le système bénéficie également de plusieurs avantages au niveau de la défiscalisation.

Quand investir

L’investissement dans l’art est soit très long, soit très court. C’est intéressant quand votre portefeuille est blindé.

 

Comment revendre?

Il vous faut le titre de propriété de l’œuvre  pour pouvoir prouver au futur acquéreur qu’elle n’a pas été volée ni que celle-ci est une vulgaire contrefaçon.

Quoi revendre

Vous pouvez rendre à peu près tout

Pourquoi revendre

Pour récupérer de l’argent

A combien revendre?

Là est tout la question, le mode de revente peut faire varier le prix, notamment avec les enchères.

A qui revendre

Souvent à des particuliers fortunés.

Où revendre

corolaire de où acheter, je vous invite à revenir sur cette section.

 

Conclusion

l’art est un peu un placement à part. Une œuvre d’art n’a pas de valeur intrinsèque, seule l’offre et la demande compte. C’est donc déconseillé aux non initiés ou au débutants…

Et vous qu´en pensez-vous ? Vous pouvez également partager!

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