Blue Bees : test et avis la plateforme de crowdfunding dédiée à l’agriculture

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Voici venu le temps des petits paysans ! ceux qui prennent soin de la nature, qui aiment leur boulot, fabriquent des aliments bons et bio..La France a trouvé 13 fermes d’avenir, il faut maintenant les soutenir pour faire résonner une autre agriculture ! Blue Bees est la première plateforme de financement participatif dédiée à l’agriculture, à l’agroécologie et à l’alimentation responsable.

Sommaire

Blue Bees, qu’est-ce que c’est ?

La société Blue Bees est une plateforme de finance participative destinée à promouvoir et faciliter la réalisation de projets qui oeuvrent pour une agriculture et une alimentation durables, c’est à dire écologiques, qui sont viables économiquement, source d’emplois et de liens sociaux sur les territoires.

BlueBees propose :

  • Du prêt
  • Du don simple
  • Du don avec contrepartie

Blue Bees facilite la mise en relation entre les acteurs suivants :

  • les porteurs de projets innovants, afin de leur permettre de trouver les financements et l’accompagnement dont ils ont besoin ;
  • les internautes, en leur offrant la possibilité de participer à la réalisation de projets vertueux en prêtant à partir de 20 euros, et donnant à partir de 5 euros.
  • les opérateurs de terrain, qui identifient, structurent et accompagnent la mise en place de projets (bureau d’étude, associations, ONG, entreprises de commerce équitable, fonds d’investissement, etc.)

A titre d’exemple, Blue Bees finance en France et à l’étranger les projets suivants :

  • Installation en maraichage bio
  • Magasins de producteurs locaux
  • Conversion à la bio
  • Première transformation des produits de la ferme
  • Projets d’agroforesterie et de reforestation
  • Développement d’une filière agricole de A à Z
  • Création de filières de recyclage, valorisation de matières secondaires
  • Energie bas carbone
  • Education à l’environnement

En bref, Blue Bees, c’est le financement citoyen du monde de demain, avec une forte dimension agricole car de toutes les activités humaines, l’agriculture est la plus indispensable puisqu’aucun être humain ne peut se passer de nourriture. C’est aussi l’activité économique qui nous relie le plus à la nature.

Janine Benyuce, dans son ouvrage ‘Biomimétisme’, consacre le premier chapitre à l’agriculture et le conclut en affirmant : « si nous sommes réellement attachés à la création d’un nouveau modèle, à l’avènement d’un nouveau paradigme, le socle sur lequel nous devons bâtir notre projet, la première brique à poser, est l’agriculture. »

Avec Blue Bees, tout le monde est gagnant ! Le porteur de projet peut réaliser son projet, l’internaute peut gagner de l’argent (de l’ordre de 2% par an, soit plus qu’un livret A), et Blue Bees peut continuer à vous proposer de nouveaux projets !

Enclenchons ensemble un cercle vertueux : plus de personnes sensibilisées, plus de projets financés, plus de bénéfices économiques, sociaux et environnementaux pour la Planète, ses habitants et les générations à venir !

Les enjeux

 

1) La transition écologique : une étape incontournable

Nous sommes dépendants du vivant pour assurer la pérennité et l’épanouissement de notre espèce sur la planète. Ce constat nous amène à changer notre vision du monde et de la société. Il faut dissocier création de richesses et consommation de ressources.

A l’heure de la transition écologique, l’enjeu majeur du 21e siècle, il est vital de développer une nouvelle économie:

  • Locale (produire pour une transformation et une consommation locale)
  • Circulaire (par opposition à l’économie linéaire : prélèvement, utilisation, rejet)
  • Sobre en consommation de ressources non renouvelables
  • Créatrice d’emplois et de liens sociaux
  • Collaborative (partage, mutualisation des biens et des services, promotion de l’usage plutôt que de la possession)

 

2) L’agriculture, la première brique à poser dans cette indispensable transition écologique
  • L’agriculture est le premier employeur mondial (40% des emplois dans le monde, seulement 5% dans les pays industrialisés). En France 200 fermes disparaissent chaque semaine et l’emploi agricole ne représente plus que 2% de l’emploi national ! Il est grand temps de réinverser la tendance. Et si la même évolution arrivait en Afrique, l’exode rural serait majeur et donc le flux de réfugiés économiques augmenterait de manière exponentielle.
  • Agriculture et climat sont liés :
    • L’agriculture intensive est le premier émetteur de gaz à effet de serre dans le monde (en incluant la déforestation liée à l’agriculture).
    • L’agriculture est menacée par le changement climatique, surtout au sud (sécheresse, désertification, dégradation des sols)
  • L’agriculture devra nourrir 9 milliards d’individus en 2050, soit 30% de plus qu’aujourd’hui !
  • L’agriculture familiale est menacée par l’appropriation capitalistique des terres

 

3) Un accès limité aux banques

Le système financier traditionnel fait « travailler » l’argent de l’épargnant en l’investissant dans des projets sélectionnés par les banquiers à partir de leur propre grille de critères. Ainsi, de nombreux projets dans les pays du sud, et notamment dans le domaine agricole, sont délaissés par les banques car ils sont considérés comme trop risqués. Trop de projets pourtant viables économiquement ne peuvent donc voir le jour.

oubliés du milieu

Comme l’illustre le schéma ci-dessous, les petits projets à l’échelle d’une personne ou d’une famille, sont financés par les institutions de micro-finance (IMF). Pour que l’emprunteur puisse rembourser son prêt, sa plus-value doit être très rapide sinon immédiate, car les taux pratiqués par les institutions de microfinance n’autorisent pas à faire courir les prêts sur des mois.

 

Les gros projets, sont facilement accompagnés par des banques, des fonds, ou des agences d’investissement.

Et au milieu, les oubliés du système financier (le « missing middle »), souvent délaissé par les banques traditionnelles, qui jugent le risque sur ce type de projets, notamment agricoles, trop élevé.

Pour accompagner des PME agricoles prometteuses, la mésofinance doit donc s’effectuer en direct, grâce à des plateformes comme Blue Bees !

Blue Bees a pour vocation de rapprocher des porteurs de projet innovants du monde entier et des internautes soucieux d’utiliser leur argent à des fins utiles et vertueuses pour bâtir le système agricole et alimentaire de demain !

Pourquoi prêter

 

Avec Blue Bees, les citoyens investissent pour l’agriculture de demain

Blue Bees considère l’alimentation comme un acte quotidien vital qui nous relie à la nature, mais aussi comme un élément essentiel de notre économie et de notre patrimoine culturel.

Blue Bees a un rôle économique

Blue Bees accompagne des entrepreneurs agricoles qui œuvrent pour une nouvelle agriculture : à taille humaine, aux cultures variées, créatrice d’emplois, et peu dépendante du pétrole et de la chimie.

Blue Bees propose aux citoyens d’être acteurs de leur économie en investissant leur épargne sur des projets agricoles qui ont du sens, respectueux de l’homme et de son environnement.

Blue Bees encourage la transformation locale des produits pour créer des produits commercialisables à plus haute valeur ajoutée, réduire les invendus, et développer des marques producteurs.

Blue Bees a un rôle social

Blue Bees soutient les réseaux de commercialisation courts (via internet ou magasin dédié) pour une consommation locale des produits visant à accroître le lien social entre producteur et consommateur, l’autonomie alimentaire des territoires et le potentiel d’emplois dans le secteur.

Blue Bees soutient le commerce équitable en participant au préfinancement des récoltes des coopératives de petits producteurs.

Blue Bees a un rôle éducatif

Blue Bees veut rapprocher agriculteurs et consommateurs en racontant sur sa plateforme l’histoire des produits et du terroir des projets financés.

Blue Bees veut sensibiliser les prêteurs aux bénéfices multiples d’une agriculture plus responsable, au nord comme au sud.

 

Commencez à prêter à partir de 20 euros

Avec Blue Bees, vous pouvez pr°eter avec seulement 20€. Ainsi chacun peut participer.

Choisissez les projets que vous préférez

Finit le temps des experts qui choisissaient pour vous les produit à investir. C´est désormais vous qui choisissez dans quoi va votre argent.

 

Commencez à donner à partir de 5 euros

Blue Bees propose des projets d’association en recherche de subventions. En contrepartie, recevez un reçu fiscal pour déduire votre don des impôts ou recevez des contreparties en nature. Il peut y avoir des projets sans contrepartie.

Blue Bees propose également des projets d’entrepreneurs agricoles en phase d’amorçage qui n’ont pas ou peu accès au crédit bancaire, et pour lesquels le recours à l’emprunt est trop risqué.

Les fonds sont transférés au porteur du projet déduction faite d’une commission Blue Bees de 8%TTC.

Dans le cadre du don, même si l’objectif n’est pas atteint, le porteur de projet reçoit les fonds levés. Nous considérons en effet que les associations ont un besoin récurrent d’argent pour couvrir leur frais de fonctionnement. Pour les projets en phase d’amorçage, le montant du don viendra consolider leur fonds propres.

(Exemple : projet d’éducation à l’apiculture, proposé et financé en partie par la fondation Nature et Découvertes).

Car cela rapporte plus qu´un livret A

Le livret ne rapporte plus et vous pouvez avoir mieux chez blue Bees

Pour avoir des revenus réguliers

L’amortissement peut être mensuel, trimestriel, semestriel ou annuel selon les besoins du projet.

L’objectif du projet est en phase avec la mission de Blue Bees

Le projet est respectueux de l’homme et de son environnement. Il apporte des bénéfices économiques (création d’emplois) mais aussi des bénéfices environnementaux (ex : économie d’énergie ou d’intrants chimiques, accroissement de la biodiversité, régénération des sols) et/ou sociaux (ex : rapprochement producteur-consommateur, solidarité nord sud, lutte contre les inégalités)

Le projet est viable économiquement

Le porteur de projet fournit à Blue Bees un Business Plan avec ce qu´il y a besoin de savoir .

 

Les Statistiques sont rassurantes

20/01/2016

Fonds collectés depuis la naissance de BlueBees 771 896 €

Campagne de collecte en cours 70000 €

Nombre de projets financés 42

Nombre de projets remboursés 10

Nombre de contributeurs 5 263

Contribution moyenne 147 €

 

Le système de prêts.

Vous ouvrez votre compte Blue Bees en remplissant le court formulaire en ligne.

2) Vous alimentez votre compte en payant par carte bancaire.

3) Vous sélectionnez les projets pour lesquels vous souhaitez prêter ou donner votre argent et vous sélectionnez la somme désirée (entre 20 et 1000 euros).

Blue Bees vous donne accès à toutes les informations pour faire votre choix :

  • la description du porteur de projet et du partenaire
  • le détail du projet
  • le business plan et plan de financement
  • l’état des comptes financiers pour les entreprises déjà existantes

4) Une fois la levée terminée, l’emprunteur valide un contrat de prêt (avec l’échéancier détaillé) qui le lie à chaque contributeur et qui est mis en ligne. Les fonds sont transférés à l’emprunteur déduction faite de la commission Blue Bees de 5%TTC, uniquement si l’objectif de sa levée de fonds est atteint. Si l’objectif n’est pas atteint, tous les prêteurs sont remboursés sans frais et Blue Bees ne perçoit pas de commission.

5) Vous recevez une notification par mail à chaque échéance de remboursement. Votre cagnotte Blue Bees est créditée du montant de l’échéance.

 

Le montant du prêt est limité à 1000€ par projet de par la loi.

Les prêts commencent à 20 € par projet.

Les prêts ne sont pas garantis

Si Blue Bees disparaît ,les remboursements continuent tous les mois. Mango Pay est engagée contractuellement à gérer tous les flux d’argent à venir entre les emprunteurs et les prêteurs en cas de liquidation de Blue Bees.

 

Pourquoi emprunter

Les étapes pour les emprunteurs pour qu´un projet soit admis:

  • L’objectif du projet est en phase avec la mission de Blue Bees

Le projet est respectueux de l’homme et de son environnement. Il apporte des bénéfices économiques (création d’emplois) mais aussi des bénéfices environnementaux (ex : économie d’énergie ou d’intrants chimiques, accroissement de la biodiversité, régénération des sols) et/ou sociaux (ex : rapprochement producteur-consommateur, solidarité nord sud, lutte contre les inégalités)

  • Le projet est viable économiquement

Le porteur de projet fournit à Blue Bees un Business Plan contenant :

  • un compte de résultat prévisionnel sur 3 ans
  • un plan de trésorerie
  • un plan de financement détaillant l’ensemble des sources de financement : autofinancement, subvention, prêt bancaire, investisseurs privés, garantis.

Blue Bees analysera le business plan et ainsi évaluera la capacité de remboursement du porteur de projet.

On vérifiera par ailleurs certains ratios de structure et de rentabilité:

  • Dettes/capitaux propres (compris entre 0 et 1)
  • Marge Brute
  • Résultat net/CA > 0%

Pour les entreprises déjà existantes, les 3 derniers bilans et comptes de résultat seront analysés.

  • Le projet est suivi par un partenaire opérationnel

Vous présentez votre projet avec un expert connu de Blue Bees qui garantit moralement le succès du projet. Cet expert peut être un bureau d’étude, une société commerciale, un fonds d’investissement, une fondation ou une association. Exemples de partenaires en France dans le domaine agricole: réseau GAB, ITAB, Terre de Liens, CIVAM.

Le partenaire valide le business plan et la capacité de remboursement de l’entrepreneur en collaboration avec Blue Bees.

  • Le projet a d’autres financeurs

Blue Bees ne finance pas les projets à 100%. Idéalement, Blue Bees souhaite que le projet soit soutenu par une banque ou qu’une partie du projet soit financé par des fonds propres provenant de l’entrepreneur ou d’investisseurs privés/institutionnels.

Le montant et la durée

Le montant de l’emprunt Blue Bees peut aller de 5000€ à 500 000€ sur une durée de remboursement de 1 à 5 ans.

 

La vitesse

Pour qu’un projet soit financé, il faut entre 3 semaines et 3 mois selon le montant. Dès que la somme souhaitée est réunie, l’emprunteur reçoit son argent.

Les frais

Le modèle économique de Blue Bees repose sur la perception de frais de gestion sur le montant levé par le porteur de projet :

  • Pour le prêt, à hauteur de 5%TTC prélevés sur la somme levée par l’emprunteur. Aucun intérêt n’est prélevé ensuite par Blue Bees.
  • Pour le don, à hauteur de 8%TTC sur la somme levée par le porteur de projet.

Fiscalité:

Concernant le prêt

Puis-je défiscaliser ma contribution ?

Dans la mesure où il ne s’agit ni d’un don ni d’une épargne ni d’une souscription au capital d’une société, mais d’une contribution à un projet, la défiscalisation n’est pas possible.

Quelle est la fiscalité ?

Seuls les intérêts sont taxés. Le taux est le même que pour les placements habituels comme les livrets bancaires : il s’agit d’une retenue à la source au taux de 24% auxquels s’ajoutent 15,5% de prélèvements sociaux. A chaque remboursement, une fraction des intérêts est prélevée directement par l’administration fiscale. Tous les ans, Blue Bees met à disposition de chaque prêteur un imprimé fiscal unique (IFU) dans son espace personnel.

Concernant le don

 

Les dons réalisés sur Blue Bees me permettent-ils de bénéficier de réductions d’impôt ?

Pour bénéficier d’une réduction d’impôts, il faut que le porteur de projet soit une association loi 1901 ou reconnue d’utilité publique, un organisme d’intérêt général ou une fondation. Dans ces cas, le donateur doit recevoir un reçu fiscal de l’association ou de l’organisme auquel il a donné. La possibilité de recevoir un reçu fiscal est précisée dans le descriptif du projet.

Que se passe-t-il si le projet que j’ai soutenu n’atteint pas l’objectif demandé ?

Votre contribution est tout de même transférée au porteur de projet. En effet, nous considérons que toute somme d’argent est utile et peut aider les associations à avancer dans leurs objectifs.

Parrainage et bonus

rien

Question sécurité

BLUE PROJECT SAS – 46 rue Cardinet, 75017 Paris
Intermédiaire en financement participatif, enregistrement à l’ORIAS n° 14006337, RCS Paris 750 121 311

Qui se cache derrière l´entreprise ?

  • Maxime de Rostolan, Président

Maxime de Rostolan

Maxime est le co-fondateur de Blue Bees. Il donne les orientations stratégiques, participe activement à la mise en place de partenariats et à la communication externe. Il travaille en étroite collaboration avec Emmanuelle qui assure les opérations.

Ingénieur de formation, Maxime a entrepris un tour du monde à la rencontre des problématiques de l’eau (2005-2007), puis a dirigé la collection  de planches pédagogiques Deyrolle pour l’Avenir (2007-2013).

En parallèle de son activité chez Blue Bees, il dirige l’association Fermes d’Avenir dont l’objet est d’évaluer par l’expérience la viabilité économique de l’agriculture naturelle, à taille humaine et peu mécanisée. Il a donc monté une microferme inspirée de la permaculture en Touraine.

Maxime est diplômé de l’ENSIACET, école de l’Institut National Polytechnique de Toulouse (INP).

 

  • Emmanuelle Paillat, Directrice opérationnelle

Emmanuelle Paillat

Emmanuelle dirige l’ensemble des opérations chez Blue Bees.

Sa vie professionnelle l’a amenée à évoluer de l’analyse financière à l’analyse environnementale des organisations : contrôleuse de gestion, responsable de la comptabilité environnementale chez Nature & Découvertes, puis consultante manager chez Carbone 4. Emmanuelle a la conviction que chaque acteur économique doit œuvrer pour orienter la société vers une économie créatrice de richesses mais plus locale, plus autonome et plus sobre en consommation de ressources naturelles.

Emmanuelle est diplômée d’une maitrise de gestion de l’université Paris-Dauphine, et d’un DESS de finance de l’IAE Aix en Provence.

Fiscalité

Avis sur le site

Le site est bien fait et niveau projet c´est un concept intéressant. Toutefois financièrement ce n´est pas très intéressant.

exemple d´un projet

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Contexte

L’oignon représente 10 à 25 % de la consommation de légumes dans les pays de l’Afrique de l’Ouest. Sandrine Zongo, ingénieur entrepreneur diplômé d’un master 2 en innovation et développement en milieu rural a créé en 2013 la coopérative EPROCOPA, située à Loumbila (à 25km de la capitale), pour développer le commerce d’oignons au Burkina.

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Elle travaille avec un groupement d’une centaine de petits producteurs et elle achète leur production au comptant, à un prix fixé collectivement à l’avance, puis gère la revente tout au long de l’année à des grossistes et commerçants au Burkina et en Côte d’Ivoire.

En 2014, elle a emprunté 20 000 euros sur Blue Bees qu’elle a remboursé en 10 mois avec 2,8% d’intérêts. Les banques locales ne lui prêtent pas faute de garantie suffisante, c’est pourquoi Blue Bees est pour elle une solution inespérée pour assurer la viabilité économique de son commerce. Son entreprise fait vivre une centaine de petits paysans.

Bilan de la campagne 2015

En 2015, 85 tonnes d’oignons ont été vendues au prix de 325 FCFA/kg en moyenne (0,5 euros). Sandrine prévoyait de vendre plus, un peu près 145 tonnes d’oignons grâce à la conservation dans une chambre froide, mais la location ne s’est pas faite faute de fiabilité du propriétaire.  La marge brute est de 42%. L’entreprise a un taux de rentabilité de 7%. Elle a ainsi pu rembourser son emprunt de 20K€ sans difficulté. Sandrine peut potentiellement doubler les ventes. D’une part en réduisant le taux de perte qui est de 20% aujourd’hui et d’autre part parce que les petits paysans n’ont pas pu écouler toutes leurs productions faute de découchés suffisants.

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Objectifs 2016

L’objectif d’EPROCOPA est de vendre 200 tonnes d’oignons au prix moyen de 300 FCFA/kg. Comment ? Sandrine compte exporter 70% de sa production en Côte d’Ivoire où le prix de ses oignons sera plus compétitif. EPROCOPA prévoit ainsi d’écouler 150 tonnes d’oignons sur les marchés urbains et sous régionaux entre avril et juin 2016 ; le reste, soit 50 tonnes, sera stocké et écoulé au moment où les stocks auront atteint leur plus bas niveau et les prix leur plus haut niveau. Pour cela, il faut produire environ 230 tonnes (il faut compter 20 à 30% de pertes) et collaborer avec 134 producteurs. Pour atteindre cet objectif, l’entreprise doit mobiliser des ressources financières pour la collecte en mars 2016 et la conservation des oignons pendant 6 mois.

Le détails du réalisé 2015 et du prévisionnel 2016 est dans l’onglet « documents ».

Objectifs 2017

EPROCOPA a pu obtenir un financement auprès d’un partenaire pour la construction d’une conserverie sur 1 hectare de terrain à Loumbila. Ce local contribuera d’une part à la réduction du taux de perte et d’autre part à réduire les coûts de location. En effet, la location du local de stockage actuel n’est pas très adaptée d’où un taux de perte élevé, et revient plus chère à l’entreprise.

 

A quoi servira l’argent ?

L’argent servira à acheter 200 tonnes d’oignons auprès des producteurs de son réseau. Le besoin de financement est de 15 millions de FCFA. La période souhaitée pour le 15 mars 2016.

Le business plan détaillé ainsi que le réalisé 2015 est disponible dans l’onglet « documents ».

Calendrier

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Trois bonnes raisons de prêter à Ecopopra

  • Un revenu stable et équitable pour 134 petits producteurs (le prix est fixé en concertation avec le groupement de producteurs et en amont de la production) et ainsi éviter l’exode rural.
  • Les petits producteurs bénéficient de conseils techniques pour développer des pratiques culturales respectueuses de l’environnement (promotion de l’utilisation d’engrais organiques et de produits de traitement naturels, association de cultures et rotation culturale).
  • Une augmentation de la production locale d’oignons grâce à un taux de pourriture réduit et ainsi une baisse de la consommation d’oignons importés (Maroc, Hollande).

 

Echéancier

La rémunération est de 2% sur 8 mois, soit l’équivalent de 3% d’intérêts sur une année.

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A propos des partenaires

Le CIDR, le SIAD et l’association burkinabé APME.2A

  • Le CIDR accompagne et finance l’association burkinabé APME.2A. Il intervient sur l’agriculture vivrière au Burkina Faso depuis de nombreuses années.
  • Le SIAD apporte son expertise technico-économique sur le projet de Loumbila, étant déjà impliqué sur un projet similaire dans la région de l’Oudalan (projet n°6 financé et remboursé).
  • APME2A accompagnera EPROCOPA dans l’élaboration du plan de décaissement et en assurera le suivi.

 

Et vous qu´en pensez-vous ? Vous pouvez également partager!

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